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Alimentation vivante, sport et mindset – Mymy et Jacky Boisset

Par : Danny
23 mai 2024 à 12:41

Mes invités de la semaine, Mymy et Jacky Boisset, viennent nous parler d’alimentation vivante, de sport et d’état d’esprit, du haut de leurs 12 années d’expériences. Sportifs de haut niveau, ils ont construit leur jungle fruitière, où ils reçoivent chaque année des dizaines de personnes de tout bord, pour les entraîner, les remettre en forme et leur donner tous leurs secrets.

Découvrez comment ce joyeux couple d’athlètes a transformé leurs performances sportives et leur état d’esprit grâce à une alimentation 100 % végétale et crue, riche en fruits, légumes et jus frais. Ils expliquent les bénéfices d’une approche naturelle, critiquant l’excès de suppléments et de protéines. Mymy et Jacky soulignent aussi l’importance de la communication, de la solidarité et du respect des engagements pour une vie équilibrée.

Sportif ou non, cette vidéo va vous faire beaucoup de bien.

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Codex Alimentarus, ils choisissent votre alimentation !

Par : Danny
13 mars 2024 à 08:03

Bien peu de gens connaissent le Codex Alimentarius, le programme de l’ONU qui fixe en toute discrétion les normes alimentaires mondiales. Avec son nom semblant sorti d’un roman de Dan Brown, le Codex défend-il vraiment les intérêts des consommateurs… ou ceux des multinationales de l’agroalimentaire ?

Bien qu’il soit aujourd’hui rattaché à l’ONU, le Codex Alimentarius plonge ses racines dans l’empire austro-hongrois de la fin du XIVe siècle, d’où son nom latin. Le Codex Alimentarius Austriacus définissait en effet les règles d’hygiène, d’étiquetage et de commerce que devaient respecter les aliments partout sur les terres de la monarchie danubienne. Après la Seconde Guerre mondiale, dans une Europe dévastée, l’accès à une nourriture abordable et respectant certains standards devient un enjeu essentiel pour la subsistance de millions de réfugiés et personnes déplacées. Cette situation de crise conduit à la création de l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), en 1945, et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), trois ans plus tard. La première réunion conjointe des deux organisations a lieu en 1950. C’est lors de celle-ci que le politicien autrichien Hans Frenzel propose d’uniformiser les règlements alimentaires nationaux selon le modèle impérial austro-hongrois, mais à l’échelle européenne. Après des années de réunions, de comités et de propositions, la Commission du Codex Alimentarius tient sa première session formelle à Rome, en octobre 1963. Elle réunit alors 30 pays. Aujourd’hui, elle compte 189 membres : 188 pays et une organisation, l’Union européenne.

DES NORMES POUR TOUT

Le Codex n’est pas un document unique, mais un ensemble en perpétuelle expansion de normes, directives, études et autres recommandations, ayant pour objet principal la sécurité sanitaire des aliments. Le Codex établit également les standards à respecter pour l’étiquetage des aliments, leur publicité, les compléments, vitamines et minéraux, les additifs, les contaminants, produits chimiques et résidus de pesticides (notamment les limites maximales autorisées) et les aliments dérivés de la biotechnologie (OGM et aller- gènes). À l’origine, l’adoption par les États des différentes normes élaborées par le Codex était facultative, et formellement, c’est toujours le cas. Toutefois, la création le 1er janvier 1995 de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) a fondamentalement changé la donne, puisque l’OMC utilise le Codex comme référence pour le règlement des disputes internationales concernant les denrées et la protection des consommateurs. Les pays membres de l’OMC n’ont donc guère d’autre choix que de s’y conformer. Dans l’espace francophone, les directives du Codex sont reprises et appliquées par les organismes nationaux que sont l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation (Anses) en France ou l’Agence fédérale pour la sécurité de la chaîne alimentaire (AFSCA) en Belgique. En Suisse, c’est l’Office fédéral de la santé publique (OFSP) qui remplit ce rôle.

VERS UNE STANDARDISATION ALIMENTAIRE GLOBALE

L’OMC regroupant actuellement 164 pays, et le Codex comprenant désormais des règlements pour pratiquement tous les aliments existants, les décisions de sa Commission affectent directement la quasitotalité des habitants de la planète. Cette Commission joue aujourd’hui un rôle central dans la standardisation alimentaire globale, puisque c’est en son sein que se prennent les décisions qui régulent et contrôlent l’approvisionnement mondial, depuis les champs jusqu’à notre table. Ce ne sera une surprise pour personne : les défenseurs d’une agriculture et de systèmes écologiquement et socialement durables estiment que le Codex Alimentarius ne sert pas en réalité les intérêts des consommateurs, mais bien ceux des grandes multinationales de l’industrie agroalimentaire, pharmaceutique, chimique et la biotechnologique, tout en portant activement atteinte aux droits des agriculteurs et des consommateurs. Et il paraît indéniable que le Codex place souvent les intérêts économiques avant la santé humaine.

LA BATAILLE DES SUPPLÉMENTS

Un exemple parmi d’autres : depuis le début des années 1990, la Commission s’est donné pour mandat de réglementer les nutriments vendus comme suppléments, notamment les vitamines, minéraux et autres substances naturelles. L’industrie pharmaceutique, qui ne voit pas forcement d’un bon œil la popularité des remèdes naturels, tente depuis longtemps de promouvoir une législation plus stricte pour ces suppléments. La question fondamentale étant : doit-on considérer ces produits de santé comme des aliments ou comme des « remèdes » ? En 1996, la délégation allemande présente une première proposition, parrainée par trois sociétés pharmaceutiques. Radicale, celle-ci prévoit qu’aucune plante, vitamine ni aucun minéral ne puisse plus être vendu librement à des fins préventives ou thérapeutiques, et que tous les suppléments alimentaires soient reclassés en tant que médicaments. Cette proposition est acceptée par la Commission… mais ne sera jamais appliquée face à la tempête de protestations qu’elle soulève immédiatement un peu partout. En revanche, lors de la 28e session de la Commission qui s’est tenue en juillet 2005, les directives concernant les compléments en vitamines et sels minéraux ont bien été adoptées. Ces directives ne visent pas cette fois à les interdire purement et simplement, mais à imposer des règles sur l’étiquetage, la fabrication, ainsi que les dosages minimaux et maximaux autorisés. Les produits présentant une forte concentration (au-delà de l’apport journalier recommandé) et des prétentions thérapeutiques doivent être considérés comme des médicaments, et sont donc soumis à une tout autre réglementation : des normes sévères et coûteuses, qui ont pour résultat que seules les grandes compagnies pharmaceutiques sont en mesure de les fabriquer et les distribuer.

LES APPORTS JOURNALIERS RECOMMANDÉS : UN STRICT MINIMUM !

L’idée de fixer des concentrations maximales pour les suppléments est elle-même sujette à controverse. Dans l’UE, celles-ci sont limitées à trois fois l’apport journalier recommandé (AJR). Or, loin d’être une formule garantissant une bonne santé, l’AJR est simplement la dose minimale nécessaire pour prévenir les carences. Les AJR ont été élaborés pendant la Seconde Guerre mondiale, pour éviter que les soldats ne tombent malades. Aujourd’hui, la recherche sur les propriétés positives des vitamines et des minéraux se concentre sur des niveaux supérieurs sûrs, ou « apports nutritionnels optimaux suggérés » (SONA), des doses beau- coup plus importantes qui favorisent activement la santé, plutôt que de seulement prévenir la maladie. L’exemple de la vitamine C est parlant : son AJR a commencé par être fixé à 30 mg (soit l’apport minimum pour prévenir le scorbut), puis est passé à 45 mg et enfin à 60 mg, alors qu’aux États-Unis, il est de 85 mg.

PRÈS DE 300 ADDITIFS AUTORISÉS

Autre exemple : l’indice Codex répertorie actuellement un total d’environ 300 additifs aussi bien synthétiques que naturels autorisés aux fins suivantes : maintenir la qualité nutritionnelle, améliorer la qualité ou la stabilité de la conservation, fournir des aides essentielles à la transformation, et enfin rendre les aliments plus attrayants pour les consommateurs. À noter que le terme « attrayants » ne concerne ici que l’apparence des aliments (ou le renforcement artificiel de leur arôme) et non l’amélioration plus coûteuse et non rentable de leur substance et de leur valeur nutritive. L’effet cumulatif à long terme de la consommation de multiples additifs artificiels sur la santé des consommateurs est largement ignoré. Faut-il s’en étonner, puisque ceux-ci sont fabriqués par les mêmes sociétés pharmaceutiques et chimiques qui souhaiteraient interdire les suppléments vitaminiques et forcer les aliments génétiquement modifiés dans nos assiettes ?

Lars KOPHAL, journaliste

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Jus de tomate : Un élixir anti-bactérien !

Par : Danny
26 février 2024 à 11:09

Des chercheurs de l’Université Cornell de New York ont récemment fait une découverte prometteuse dans le domaine de la lutte contre les maladies entériques comme le choléra, la salmonelle et escherichia coli. Leur étude révèle que le jus de tomate pourrait être un allié efficace dans la lutte contre la fièvre typhoïde, une maladie tropicale débilitante.

La fièvre typhoïde, souvent transmise par des aliments contaminés, est causée par salmonelle typhi, un agent pathogène spécifique à l’homme. Outre les symptômes classiques d’une intoxication alimentaire, cette maladie peut entraîner des complications graves et même être mortelle, en dépit des progrès médicaux réalisés au fil des décennies.

L’équipe de recherche a confirmé que le jus de tomate possède des propriétés antimicrobiennes capables d’éliminer non seulement salmonella typhi, mais aussi d’autres bactéries nuisibles pour la santé digestive et urinaire. Cette efficacité découle notamment de la présence de peptides antimicrobiens dans le jus de tomate, qui altèrent la membrane bactérienne, entraînant la destruction des agents pathogènes.

Cette découverte revêt une importance particulière dans un contexte où la résistance aux antibiotiques représente un défi croissant. Chaque année, la fièvre typhoïde affecte des millions de personnes dans le monde, entraînant des centaines de milliers de décès, en particulier dans les pays en développement où l’accès aux traitements appropriés reste limité.

Les implications de cette étude vont au-delà de la simple consommation de jus de tomate. Les chercheurs espèrent sensibiliser le public à l’importance d’une alimentation riche en fruits et légumes, dont les tomates, qui regorgent de composés bénéfiques pour la santé. En effet, les tomates sont largement reconnues pour leur contenu en lycopène, polyphénols et vitamines, offrant une gamme d’avantages pour la santé.

Alors que la prévalence de la malnutrition persiste dans de nombreux pays développés et en développement, encourager la consommation de fruits et légumes comme les tomates pourrait contribuer à renforcer l’immunité et à prévenir les infections entériques. Cette approche pourrait être particulièrement pertinente dans des régions où les enfants ne consomment pas suffisamment de fruits et légumes, comme le souligne une étude récente menée dans 64 pays en développement.

Cette nouvelle étude met en lumière une fois de plus les incroyables pouvoirs de la nature. Cependant, il est regrettable de constater que ces découvertes, bien que précieuses pour la santé publique, sont reléguées au second plan dans les programmes d’éducation et d’innovation. Au lieu d’être intégrées au développement des produits vendus eux-mêmes, elles se limitent à des stratégies marketing dans le domaine de l’agroalimentaire. Cela soulève des questions sur les priorités de notre société en matière de santé et de bien-être, ainsi que sur l’orientation de nos efforts de recherche et de développement. En fin de compte, cette étude nous rappelle l’importance de reconnaître et d’exploiter pleinement les ressources naturelles qui nous entourent pour améliorer notre qualité de vie. Bref… Bienvenue sur terre !

Danny Marquis

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Hypersensibilités alimentaires & émotionnelles – Sabrina Marnet-Letellier

Par : Danny
3 février 2024 à 10:51

Non, ce n’est pas dans votre tête ! L’hypersensibilité alimentaire et émotionnelle ronge beaucoup plus de monde qu’on ne le pense. La porosité intestinale serait responsable de la fatigue chronique et de plein d’autres chroniques.

Notre corps nous envoie des messages, à nous de les comprendre. Sabrina Marnet-Letellier, ingénieur en science de l’aliment et de la nutrition, est aujourd’hui nutrithérapeute et praticienne en micronutrition. Spécialisée dans la prise en charge des troubles digestifs et des douleurs chroniques, elle répond à mes questions et nous offre les clefs afin de sortir de cette spirale infernale que le corps médical ne sait pas traiter.

Pour aller plus loin, je vous conseille chaudement son ouvrage « hypersensibilités alimentaires & émotionnelles » paru aux éditions Lanore.

POUR ALLER PLUS LOIN AVEC SABRINA :

Son site : https://sabrinamarnetletellier.fr

Son livre : hypersensibilités alimentaires & émotionnelles paru aux éditions Lanore.

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Rawfood, noël et plaisirs – Marie Sophie L.

Par : Danny
14 décembre 2023 à 15:21

Je suis ravi d’accueillir cette semaine Marie Sophie L comme invitée spéciale. En cette période de fin d’année, quoi de mieux que d’explorer le monde de la RAWFOOD et de la GastRAWnomie® avec elle ? Elle partage dans ses formations non seulement les protocoles les plus efficaces, mais aussi les recettes les plus exquises de ce mode alimentaire végétal et cru.

Alors que la fin d’année annonce souvent une période d’excès alimentaires, cette semaine est dédiée à des plaisirs sans conséquences négatives. Pourquoi associer souvent alimentation saine et monotonie ? Marie Sophie L nous promène entre alimentation, voyage et philosophie de vie, nous invitant à imaginer une cuisine différente et un style de vie alternatif. Il ne s’agit pas de devenir un extrémiste du cru, mais plutôt d’apprendre à ravir nos papilles tout en prenant soin de notre corps et de notre esprit en toute conscience.

Pour ceux qui recherchent simplement des recettes GRATUITES sans explication, un simple clic ICI suffira. Quant à ceux désireux d’approfondir le sujet, je vous invite à visionner cet échange, accompagné de liens plus enrichissants encore disponibles sous la vidéo.

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La lacto-fermentation avec Mathieu Castant

Par : Danny
17 novembre 2023 à 10:33

Je suis ravis d’accueillir cette semaine un invité au cœur de  l’exploration CRU-linaire : Mathieu Castant, un véritable passionné de la lacto-fermentation. Mathieu est devenu un véritable expert dans l’art ancestral de la préservation alimentaire. Sa fascination pour les méthodes de conservation naturelles l’a conduit à découvrir le kimchi d’une manière tout à fait fortuite lors d’un séjour en Australie. Ce fut le point de départ d’un voyage passionnant dans l’univers complexe mais fascinant de la lacto-fermentation.

Après s’être inspiré des cuisines à travers le monde et avoir suivi une formation approfondie en cuisine à Barcelone, Mathieu a consacré son expertise à explorer les merveilles de la lacto-fermentation. Il partage désormais son savoir-faire, révélant comment ce procédé simple, nécessitant seulement des légumes bio, du sel et une touche de patience, peut métamorphoser des ingrédients bruts en des trésors gastronomiques vivants.

Au-delà de ses expériences personnelles, Mathieu Castant incarne un véritable ambassadeur de la cuisine probiotique. Il nous invite à découvrir comment la lacto-fermentation, souvent méconnue du grand public, peut révolutionner notre façon de percevoir les conserves alimentaires. Son approche alliant tradition et création dévoile des possibilités infinies pour créer des condiments exquis, des super-aliments, et des saveurs uniques, tout en préservant les bienfaits nutritionnels des aliments de manière naturelle.

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Et si les champignons étaient la solution aux maux de notre temps ?

Par : Danny
3 novembre 2023 à 13:58

En France, on entend de plus en plus parler de santé et de bien-être mental. C’est compréhensible, nous consommons cinq fois plus d’antidépresseurs et d’anxiolytiques que nos voisins européens, et de plus en plus de consommateurs tentent de trouver des solutions alternatives.

L’anxiété, la dépression, le stress, le manque d’énergie et de motivation sont devenus les compagnons indésirables de notre vie quotidienne. Cette augmentation significative des troubles de santé mentale appelle à des approches novatrices pour nous aider à retrouver l’équilibre. C’est dans ce contexte que les champignons médicinaux, empruntés à la médecine traditionnelle chinoise, se révèlent être de véritables alliés !

Cette redécouverte s’appuie à la fois sur une riche tradition de la médecine ancestrale chinoise et sur des preuves scientifiques croissantes qui mettent en lumière des mécanismes d’action similaires entre ces remèdes naturels et certains médicaments.

LE REISHI

Le Reishi, un champignon vénéré depuis des millénaires en Asie, est reconnu pour ses propriétés exceptionnelles dans la promotion de la longévité, de la stabilité émotionnelle et de la sérénité. La recherche moderne a confirmé ces vertus en montrant que le reishi :

  • Régule les hormones liées au stress, contribuant ainsi à l’équilibre émotionnel.
  • Contient composés bioactifs, aux propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes, agissent en synergie pour soutenir la stabilité émotionnelle.
  • Libère la sérotonine, la dopamine et de la noradrénaline, des neurotransmetteurs qui jouent un rôle clé dans la régulation de l’humeur et de la cognition.
  • Riche en antioxydants, tels que les flavonoïdes et les polyphénols, il protège les cellules nerveuses contre les dommages causés par le stress oxydatif.
  • Contribue à réduire l’inflammation cérébrale, qui est un facteur critique dans le traitement de la dépression et des troubles anxieux, car l’inflammation est un facteur contribuant à ces troubles.

L’HERICIUM

Le champignon Crinière de Lion, aussi appelé Lion’s mane ou Héricium, également chargé d’une histoire riche en médecine traditionnelle chinoise, se distingue par son influence positive sur la clarté mentale, la concentration et la mémoire. Les études scientifiques récentes ont mis en lumière sa capacité à :

  • Favoriser la création de nouveaux neurones, un processus appelé neurogenèse. (Cette action découle de la stimulation des facteurs de croissance nerveuse, qui régénèrent les cellules nerveuses et renforcent la plasticité cérébrale.)
  • Protéger le cerveau du stress oxydatif grâce à ses propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes.
  • Impacter la régulation des hormones du stress, telles que le cortisol. Cette modulation étant similaire (bien que moins ciblée) à l’action de certains médicaments utilisés pour gérer le stress et l’anxiété.

 

Les textes anciens l’affirmaient, désormais, les preuves scientifiques soutiennent de plus en plus l’idée que les composés présents dans ces champignons adaptogènes ont un impact positif sur la santé mentale. Avec un intérêt grandissant pour des approches naturelles, la médecine traditionnelle se marie ainsi harmonieusement avec la science moderne pour soutenir notre bien-être mental et émotionnel, et il devient de plus en plus facile de trouver des compléments alimentaires pour se supplémenter. Bien que ces champignons ne remplacent pas les médicaments prescrits, ils représentent une approche naturelle qui gagne en popularité.

Maelia LEGRAND – Fondatrice Mana LAB

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Les grands végétariens de l’histoire

Par : remy dev#
1 octobre 2023 à 10:03

Quel est le point commun entre Einstein, Darwin, Voltaire, Tolstoï, Van Gogh, Montaigne, Gandhi… et peut-être vous-même ? Tous ces grands hommes étaient vegan ou, à tout le moins, végétariens. Des positions que la plupart ont expliquées par leur respect pour la vie.

L’école de Pythagore

Grâce soit rendue à Pythagore ! Le nom de ce mathématicien grec, dont le théorème hante encore les collégiens d’aujourd’hui, circule aussi dans les milieux vegan et végétariens comme étant celui d’un visionnaire avant l’heure. Il a en effet été l’un des premiers à prôner le régime sans viande et le respect de toute forme de vie. « Quel crime (…) d’entretenir en soi la vie par la mort d’un autre être vivant. » Ses disciples furent nombreux à le suivre dans ses convictions alors baptisées « régime de Pythagore ». De vraies convictions, difficiles pourtant à assumer en cet âge antique où le courage et la virilité d’un soldat s’entretenaient à force de mets carnés, où les événements de la cité se finissaient inéluctablement par de grands banquets sanglants donnés en l’honneur de Zeus, où, plus tard, l’école philosophique du stoïcisme prôna que « la nature tout entière avait été créée par les dieux » et que l’Homme n’avait qu’à s’y servir.

Rousseau, Zola, Einstein

Puis vint le Moyen Âge et le poids de l’Église, qui, malgré des jours de jeûne imposés, n’a pas tranché la question de l’alimentation : Jésus Christ n’avait-il pas accompli le miracle de la multiplication des poissons ?
Il fallut attendre le siècle des Lumières pour voir à nouveau émerger les théories antiques en faveur du respect de l’animal, donc se poser la question du végétarisme.

  • Léonard de Vinci, par exemple, ne tolérait pas que son « corps soit une sépulture pour d’autres animaux, une auberge de mort ».
  • Voltaire aussi qui ne supportait pas la vue d’un animal découpé sur l’étal des bouchers : « Il ne leur manque que la parole. S’ils l’avaient, oserions-nous les tuer et les manger ? »
  • Rousseau également, très engagé sur la question de la souffrance animale, point commun indéniable avec celle que connaît l’Homme.
  • Plus tard, Zola déclara : « La cause des animaux passe avant le souci de me ridiculiser. »
  • Albert Einstein affirma : « Rien ne peut être plus bénéfique à la santé humaine ou augmenter les chances de survie de la vie sur terre que d’opter pour une diète végétarienne. »

Et les femmes ?

Ils furent nombreux ces grands hommes à se positionner ainsi. Les femmes, bien évidemment, ont moins eu la parole.

  • Citons néanmoins George Sand : « Ce sera un grand progrès dans l’évolution de la race humaine quand nous mangerons des fruits et que les carnivores disparaîtront de la Terre. »
  • Louise Michel, anarchiste française : « Au fond de ma révolte contre les forts, je trouve du plus loin qu’il me souvienne l’horreur des tortures infligées aux bêtes. »
  • Marguerite Yourcenar : « Les animaux sont mes amis et je ne mange pas mes amis. » Et la plus connue, Brigitte Bardot : « Ayez le courage de vos opinions, visitez les abattoirs et continuez de manger de la viande si vous n’avez pas le cœur soulevé par ce que vous avez vu. »

Et aujourd’hui ?

Aujourd’hui, le végétarisme et le véganisme ont le vent en poupe : les chiffres de la consommation de viande ne cessent de baisser. Encouragés par les stars d’aujourd’hui de Paul McCartney à Joaquim Phoenix, de Natalie Portman à Leonardo di Caprio. Qu’importent les raisons d’ailleurs, elles sont toutes bonnes !  Qu’il s’agisse d’une obsession healthy – puisque les études sont de plus en plus nombreuses à montrer le lien entre le fait de manger carné et la maladie – ou d’un engagement envers la protection de la planète : l’élevage intensif, la déforestation, le réchauffement climatique sont autant de concepts qui commencent à faire mouche au moment de remplir son frigo.

La défense de la cause animale prend, elle aussi, de plus en plus de place dans les réflexions. Beaucoup qui n’associaient pas un morceau de viande bouillie avec l’être de chair et de poils auquel il avait appartenu, voient leur inconsciente indifférence se transformer, parfois, en vraie compassion. Grâce à Internet notamment, grâce aussi à l’association L214 qui n’a pas hésité à balancer des vidéos pour le moins déstabilisantes sur les sujets de l’élevage et de l’abattage. Au point que même certains hommes politiques ont revu leur discours. En France, le code rural a désigné pour la première fois en 1976 les animaux comme « êtres sensibles ». C’est seulement depuis 2015 que le Code civil, quant à lui, leur reconnaît un nouveau statut juridique en tant « qu’êtres vivants doués de sensibilité. »

Blandine BERTRAND
Journaliste indépendante

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