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Retour en vidéo sur la table ronde Flower Campings : les Français et le tourisme durable

10 juin 2024 à 18:30

Flower Campings, premier réseau de campings franchisés en France, a organisé une table ronde le mercredi 3 avril 2024. L’occasion pour le groupe Odalys de présenter les résultats de son second baromètre sur le tourisme durable 2024 et d’échanger lors d’une table – ronde sur l’évolution des attentes des Français en matière de tourisme durable […]

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Ordonnance du 6 décembre 2023 sur les publication et certification d'informations en matière de durabilité et les obligations environnementales, sociales et de gouvernement d'entreprise des sociétés commerciales

18 avril 2024 à 16:42
Cette ordonnance fait évoluer les obligations de transparence en matière de durabilité des entreprises. Les investisseurs, les salariés et les clients des entreprises auront désormais un accès facilité à une information détaillée sur la durabilité des entreprises, qui sera standardisée et comparable au niveau européen.

Forêts privées : quelles pistes pour une gestion durable ?

Un rapport sur la gestion durable des forêts françaises privées a été publié en mars 2024. Le document propose des pistes pour adapter aux surfaces boisées privées la gestion durable déjà appliquée aux forêts publiques. Objectif : adapter les forêts à la transition écologique.

[NuméricitéFM S03E05] – Éco-concevoir le numérique by design, avec Romane Clément

12 février 2024 à 10:02

Le numérique représenterait 3 à 4 % des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale et 2,5 % de notre empreinte carbone nationale. Même si cette part demeure relativement modeste par rapport à d’autres secteurs, la croissance annuelle de la consommation de numérique interroge, d’autant que l’empreinte environnementale du numérique ne se limite pas aux émissions de gaz à effet de serre. Il apparaît essentiel de prendre en compte l’ensemble du cycle de vie des réseaux, des équipements et des terminaux, leur durée de vie et les conditions de leur recyclage.

Comment éco-concevoir by design des produits ou solutions numériques ? Peut-on sortir d’un techno-solutionnisme insoutenable au regard des limites planétaires et injustes envers une grande partie des humains ? Ces questions, essentielles pour la prise en compte holistique du numérique, sont au coeur de ce nouvel épisode de NuméricitéFM.

Pour en discuter, nous avons reçu Romane Clément, co-fondatrice de CtrlS. Découvrez comment un projet de recherche académique entre amis sur l’impact écologique du numérique est devenu un studio de design et d’innovation numérique et pourquoi le numérique responsable mérite un traitement pluridisciplinaire.

Approche sociologique du numérique, principes et approche sectorielle du numérique responsable, internalisation de la responsabilité et démarche RSO, éco-conception, accessibilité et stratégie durable, autant de sujets que nous avons pu aborder au cours de notre échange passionnant que nous vous invitons à écouter.

Présenté par Maxime Lubrano et co-produit avec Mehdi Rafenne.

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Les travaux de la Mission d’information sénatoriale sur l’empreinte environnementale du numérique

En route vers des modèles IA moins énergivores mais tout aussi efficaces

Par : Korben
3 avril 2024 à 21:25

Vous avez sûrement entendu parler de l’impact environnemental faramineux de l’intelligence artificielle, que ce soit pour demander à ChatGPT de nous donner un coup de main ou pondre une image de fou sous Midjourney, l’IA a un appétit gargantuesque en énergie. Il parait qu’une seule requête à ChatGPT consommerait autant d’électricité que 40 recharges de smartphone ! Un peu dingue.

Mais rassurez-vous, tout n’est pas perdu. Une équipe de chercheurs en informatique de l’Université de Copenhague a trouvé une solution pour mettre l’IA au régime, sans pour autant lui couper les vivres. Leur étude, qui sera présentée lors de la conférence internationale ICASSP-2024, montre qu’en gardant l’efficacité énergétique en tête dès la conception des modèles d’IA, on peut réduire leur empreinte carbone de 70 à 80% sans sacrifier leurs performances. C’est pas mal, hein ?

Les chercheurs ont pour cela, passé au crible plus de 400 000 modèles de réseaux de neurones convolutifs, ces IA qui servent à analyser des images médicales, à faire de la traduction ou encore à reconnaître des visages. En se basant sur ces calculs, ils ont alors concocté un genre de « livre de recettes » pour les pros de l’IA, avec des exemples de modèles moins énergivores mais tout aussi efficaces.

Alors oui, dans certains domaines comme les voitures autonomes ou la médecine, il ne faut pas rigoler avec la précision. Mais pour le reste, les chercheurs insistent : il faut adopter une approche globale qui prenne en compte non seulement les performances des modèles, mais aussi leur impact climatique.

Si le sujet vous intéresse, je vous invite à jeter un œil à l’article original ! Les chercheurs ont même mis à disposition ce fameux « livre de recettes » sur Github pour que les dev spécialisé en IA puissent s’en inspirer et réduire l’empreinte carbone de leurs modèles. C’est un vrai premier pas vers une IA plus durable et responsable, et ça c’est cool !

Source

Spie Batignolles progresse dans l’impression 3D pour le BTP

26 mars 2024 à 13:12
Le 25 avril, Spie Batignolles, entreprise de BTP, inaugurera son nouvel atelier d’impression 3D situé à Saint Bonnet de Mure (69), à 30 km de Lyon. Spie est engagé dans une stratégie d’industrialisation et de décarbonation des modes constructifs. Spie (suite…)

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Data Center mutualisé de proximité, la lente évolution des acteurs publics du GIPC

20 mars 2024 à 11:52
Le GIPC (Groupement d’intérêt économique d’Infogérance Publique Communautaire) regroupe de nombreux acteurs publics présents en île de France tels que la région île de France, l’Insee ou l’Inserm. Après une longue maturation, issue d’études menées en 2015, il propose à (suite…)

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Offensive d’Emmanuel Faber contre la double matérialité

La tribune d’Emmanuel Faber « Exiger que la matérialité s’étende au-delà du domaine économique est en réalité simpliste » vise à cacher le fond du problème en opposant trois questions qui s’avèrent complexes mais solubles. Commençons par répondre à ces objections, avant de considérer le fond. Il objecte que la valeur est différente selon les parties […]

Villes et Territoires Durables et Intelligents, les enjeux stratégiques de la normalisation VV175

Valeurs Vertes avril mai juin 2023 Les normes ISO sont d’usage courant dans le monde économique. Consacrées à la technologie, elles ouvrent les marchés pour les innovations. Dans le domaine du management des entreprises, elles formalisent la qualité (ISO 9001) ou l’environnement (ISO 14001), en promouvant un système d’amélioration continue. La norme ISO 26000, sur […]

50 ans d’évolution de l’environnement. VV173

L’anniversaire de Valeurs Vertes nous engage vers une réflexion rétrospective. Je remonterai à 50 ans, un peu plus loin que sa naissance. Sur certaines questions il y a eu des évolutions favorables sur d’autres non. Les obstacles actuels peuvent être éclairés en considérant la dynamique historique et les actions politiques ou militantes, que je vais […]

L’innovation dans la rénovation des bâtiments, un élément clé de la transition écologique

Dans cet article, nous nous intéressons à l’innovation dans la rénovation profonde des bâtiments, qui est la seule à permettre d’atteindre les objectifs européens pour le climat. L’innovation porte sur les approches économiques et la création de valeur. La rénovation profonde nécessite la mise en œuvre de systèmes techniques qui concernent simultanément l’enveloppe, les matériaux […]

« Observatoire des Territoires connectés et durables » : perspectives et défis pour les collectivités territoriales françaises

Par : Thomas Calvi
5 février 2024 à 13:30

La fédération InfraNum, en partenariat avec la FNCCR et la Banque des territoires ont présenté le 1er février dernier les résultats du premier “Observatoire des Territoires connectés et durables”. Fruit d’une centaine d’entretiens réalisés entre septembre et décembre derniers auprès de collectivités de toutes tailles et d’industriels, il vise à appréhender la structuration des projets de territoires connectés et durables déployés par les collectivités locales et leurs groupements en France.

La fédération InfraNum a été créée le 6 décembre 2012 pour accompagner le Plan France Très Haut Débit, elle regroupe plus de 200 entreprises (bureaux d’études, opérateurs, intégrateurs, équipementiers, fournisseurs de services, …), réparties sur l’ensemble du territoire français. Partenaire industriel de tous les territoires connectés ou à connecter, elle soutient non seulement l’aménagement numérique mais également le développement de nouveaux services numériques.

Pour produire ce rapport, elle a collaboré avec la FNCCR (Fédération nationale des collectivités concédantes et régies), association regroupant plus de 600 collectivités en charge des services publics locaux de l’eau potable et de l’assainissement et la Banque des Territoires qui accompagne les acteurs territoriaux dans leurs projets, notamment en matière de transformation durable.

Soixante collectivités ayant un projet en cours ou opérationnel ont répondu à cette enquête menée pour eux par les cabinets Artelia, INLO Avocats et KPMG, complétée d’environ 30 interviews d’industriels et collectivités. Si l’échantillon peut paraitre faible, Agnès Le Meil, directrice des études lnfraNum, souligne “la présence de collectivités de tous types, rurales comme urbaines, avec globalement une maturité plus importante que ce à quoi on pouvait s’attendre“.

En effet, le rapport met en lumière un essor rapide du marché des territoires connectés et durables, touchant toutes les strates de collectivités, des petites communes aux métropoles.

Les priorités des projets se concentrent sur la transition énergétique avec la gestion de l’énergie des bâtiments et l’éclairage (50% des répondants) ainsi que sur la gestion de l’eau (45%) et des déchets (33%). De nouveaux domaines émergent également, comme la gestion des risques environnementaux (15% des projets)

Une transformation numérique préalable est souvent observée, avec 80% des répondants ayant déjà engagé la numérisation de leurs services. La sécurisation des systèmes d’information est également une priorité pour 60% des répondants.

Les projets de territoires connectés débutent généralement par des démonstrateurs, permettant aux collectivités d’observer et d’ajuster leurs projets en fonction de leurs besoins spécifiques.

Plusieurs points de vigilance à prendre en compte

Cependant, des défis persistent pour la connexion future des collectivités, notamment en ce qui concerne les plateformes de données. Si la collecte et la gestion des données évoluent rapidement, la mise en place de plateformes transverses reste limitée.

Les outils les plus couramment utilisés sont des solutions spécialisées dans les métiers spécifiques et la visualisation, répondant ainsi directement aux besoins opérationnels actuels. En parallèle, l’adoption des hyperviseurs et des jumeaux numériques est en cours, offrant de nouvelles fonctionnalités en matière de prise de décision, d’optimisation et de modélisation du territoire, tout en garantissant une gestion maîtrisée des données.

Cette tendance s’explique en partie par la diversité des offres disponibles sur le marché, ainsi que par la complexité à appréhender de nouveaux outils et interfaces. Cependant, une fois que les élus locaux sont sensibilisés grâce à des démonstrations et une communication efficace, l’utilité de ces nouveaux outils devient plus évidente et mieux comprise.

La coordination entre les services informatiques et les services métiers est également cruciale pour assurer la réussite des projets. La mutualisation des initiatives au niveau départemental ou régional est préconisée pour rendre les offres plus accessibles et maîtriser les données.

Le rapport souligne que le seuil de bascule vers une généralisation des projets de territoires connectés est proche, avec entre 40% et 80% des collectivités françaises prévoyant de déployer de tels projets dans les 10 prochaines années. Cependant, l’accès aux financements qui jouent un rôle clé dans le lancement de ces projets, reste inégal.

Bien que la moitié des collectivités aient obtenu des subventions pour un ou plusieurs de leurs projets, l’Observatoire note une diversité de sources de financement, telles que l’Etat, l’UE et les régions, avec un accès inégal selon les différents cas d’utilisation. Ces subventions jouent un rôle crucial dans le lancement de projets intelligents, étant donné que le numérique représente un nouveau poste de dépenses. Il reste encore des axes d’amélioration, notamment en ce qui concerne le soutien des projets de transition environnementale.

Selon Patrick Chaize Sénateur de l’Ain et Vice-président de la FNCCR :

“En effet, au regard de la raréfaction des ressources, nous sommes tous conscients qu’il faudra effectuer des choix éclairés, objectivés par ces métriques, en concertation avec les citoyens. Ces outils participeront à l’amélioration de la mutualisation et du travail collectif”.

Antoine Darodes, Directeur des investissements transition numérique à la Banque des Territoires, rappelle l’engagement de cette dernière :

“L’accompagnement des collectivités dans l’appropriation et la maîtrise des données est un axe stratégique de la Banque des territoires et à ce titre nous sommes prêts à cofinancer de l’ingénierie et à étudier des projets d’investissement”.

Philippe Le Grand, Président InfraNum, conclut:

“La mise en place de projets smart en France est une vraie tendance dans les territoires. Tous s’y engagent, loin de l’idée reçue que ces déploiements pourraient être l’apanage des métropoles. Mais ces projets nécessitent beaucoup de transformations. La mutualisation à une échelle suffisante et la coordination entre les acteurs sont des leviers à surveiller. Ils permettront d’optimiser l’utilisation des outils, notamment les plateformes de données, qui devront également évoluer vers plus d’interopérabilité à terme progrès certain, notamment par le soutien des projets de transition environnementale…”.

Retrouver l’Observatoire et les retours d’expérience ainsi que les résultats attendus par les collectivités investies dans des projets de gestion de l’eau, de l’énergie des bâtiments, de l’éclairage public, des risques et des déchets, ici

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