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« Démocratie : la fin de l’histoire? ». Soirée débat à Bruxelles le mardi 12 mai

Malheureusement le Cercle du libre examen a été contraint d’annuler l’événement

Mardi 12 mai à 19h, à l’invitation des étudiants du Cercle du libre examen de l’Université Libre de Bruxelles.

Soirée débat « Démocratie: la fin de l’histoire », à l’occasion de la parution de L’Ame noire de la démocratie. Manifeste pour un autre idéal politique, chez Flammarion.

La rencontre se déroulera le mardi 12 mai, à 19h, à l’ULB, au UA2.118 (campus Solbosch, Av. Franklin Roosevelt 50, Bruxelles).

Ouvert à toutes et tous. Entrée libre sans réservation.

« Kafka, hier et aujourd’hui. » Discussion avec Reiner Stach au festival du livre de Paris le 19 avril

J’aurais le plaisir de dialoguer sur l’oeuvre de Kafka, ses implications et interprétations, avec Reiner Stach au festival du livre de Paris le 19 avril à 10h.

Reiner Stach est l’auteur d’une magistrale biographie de Kafka et d’une nouvelle édition commentée du Procès.

Festival du livre de Paris le 19 avril, 10h, au Grand Palais, 7 avenue Winston Churchill, 75008 Paris. Réservation ici.

163/1. 🇬🇧 How Taiwan reinvented its democracy – AUDREY TANG (Former Taiwanese Minister)

25 février 2026 à 04:00

NB : la VF est disponible si vous ne comprenez pas anglais.

Part 1/2 : Technology, Collective Intelligence and Political Resilience with Audrey Tang, Former Taiwanese Minister


Audrey Tang is Taiwan's former Minister of Digital Affairs and now serves as its cyber ambassador. A self-taught hacker and Taoist thinker, she found herself at the heart of a unique democratic experiment in a country under constant geopolitical pressure.

Why do our democracies seem so fragile today, when we have never had so much information and so many communication tools at our disposal?

Mistrust, polarization, a sense of collective powerlessness.

Beyond parties and leaders, it is perhaps our way of producing meaning and making decisions together that is faltering, in an ecosystem dominated by private platforms and now by artificial intelligence.

In Taiwan, another path has been explored: viewing democracy as a living system, capable of learning, listening, and evolving, even under pressure from disinformation and cyberattacks.

In this episode, we talk about technology, emotions, collective intelligence, and trust.

And what democracy could become if we fundamentally rethink the way we connect with each other.


00:00 intro

01:43 Mass Extinction Awareness

02:19 Audrey Tang's Journey

6:42 Legacy and Power Sharing

13:59 Examining Democratic Struggles

20:00 Purpose of Democracy

22:24 The Role of Representation

27:03 Collective Intelligence in Action

29:38 The Sunflower Movement

36:03 Digital Tools for Democracy

40:05 Bridging Polarization

46:18 Trust and Governance

49:14 The Living Democracy

53:13 Scaling New Protocols

57:29 Redemption in Social Media



Recorded on Nov 7th 2025


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Changer l'école, une idée folle ? - Judith Grumbach

Judith Grumbach est la réalisatrice du documentaire "Une idée folle" qui pose la question de l'école au 21e siècle à travers le témoignage d'enseignants, d'enfants, de parents et d'experts de l'éducation. 

Pour cet épisode, j'ai voulu revenir aux fondamentaux et parler de là où se construit le monde de demain, pour tenter de comprendre ce qu'il faudrait faire pour former une nouvelle génération de citoyens épanouis et responsables. 

 Judith nous raconte son déclic, son expérience sur le terrain, et on parle ensemble du rôle de l’école, de citoyenneté, du manque de considération des enseignants et de ce qui, selon elle, marche concrètement pour réinventer l'école dans le bon sens. 


Sujets abordés dans l'épisode

Déclic citoyen, le rôle de l’école, confiance, bienveillance, rapport adulte-enfant, classements internationaux, fondamentaux, considération des enseignants


Pour s'y retrouver...

1:30 – Qui est Judith et pourquoi elle s’intéresse à l’éducation ?

  • Le déclic : les attentats de janvier 2015
  • Ashoka
  • L’histoire du documentaire de Judith
  • « Tout le monde peut être un acteur de changement, tout le monde peut faire quelque chose là où il est »
  • « Essayer de faire comprendre aux enfants qu’ils ont déjà un impact quand ils sont tout petit »

6 – Diagnostic de l’école et défis pour ce début siècle

  • « Je ne suis pas une experte, je suis juste une citoyenne qui s’intéresse à cette question-là et qui pense qu’on a vraiment besoin d’un débat sur la question… je raconte juste ce que j’ai vu »
  • « Beaucoup d’enseignants se sentent extrêmement seuls »
  • L’enjeu auxquels on va devoir faire face
  • « On ne sait rien du futur… on est juste sûr que le futur est incertain et on ne fait qu’entrevoir les défis auxquels les enfants vont devoir faire face »
  • « Apprendre à apprendre « 

10 – Les fondamentaux ? 

  • « Il n’y a aucune opposition entre connaissance et compétence » 
  • « Si on ne sait pas écrire et compter on n’est pas vraiment libre »

12:30 – Quelle définition pour l’école ? 

  • « On passe très peu de temps à avoir un débat sociétal sur ce qu’on attend de l’école… tant qu’on ne se met d’accord là-dessus on a du mal à avancer dans une même direction
  • Ken Robinson
  • Jérôme Saltet
  • De l’importance de se fixer un cap sur le long terme. L’exemple de l’école finlandaise. 
  • « Le temps de l’éducation ne peut pas être celui du politique »

15:30 – Qu’est-ce qu’il faudrait faire pour améliorer l’école française

  • « La première chose à faire c’est de valoriser les enseignants… et les encourager à chercher par eux-mêmes »
  • Expérimenter et apprendre aux enfants à être des « chercheurs »
  • L’enjeu de la formation des enseignants
  • « Il faut permettre aux enseignants de s’ouvrir à plusieurs façons de faire » 
  • La question du passage à l’échelle
  • « Il y a un projet d’établissement derrière toute l’équipe est engagée… ça c’est la spécificité des établissements qui fonctionnent bien »
  • « Aujourd’hui les enseignants ne sont pas formés à travailler les uns avec les autres »

22 – Un problème de méthode ?

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L'avenir du climat - Cédric Ringenbach

Cédric a durant 6 ans été le Directeur du Shift Project, un groupe de travail qui a pour vocation d’éclairer le monde des décideurs économiques et le monde politique sur les questions d’énergie, de climat et de transition vers un monde post-carbone. 

Nous parlons des différents scénarios climatiques pour les décennies à venir, des causes du réchauffement et ce que l’on fait aujourd’hui pour limiter la casse, de la COP21, du lien entre énergie et croissance et des convictions de Cédric sur ces sujets et sur notre avenir.


De quoi parle-t-on?


2:00 - Le parcours de Cédric

•  Jean-Marc Jancovici

•   Rapport du GIEC RCP

•   The Shift Project

•   «Si on casse le climat, les conséquences sont vraiment catastrophiques»


4:30 - Qu’est ce que le GIEC et quel est son diagnostique sur le climat et quelle est sa méthodologie ?

•   « Il y a un réchauffement, c’est bien l’homme qui en responsable et si on continue les conséquences sont catastrophiques » 

•   Forçage radiatif : approximativement défini comme la différence entre l'énergie radiative reçue et l'énergie radiative émise par un système climatique donné

•   5e rapport du GIEC

•   G20 Copenhague

•   «Les scientifiques n’ont jamais dit qu’il ne fallait pas dépasser 2 degrés… ce sont les politiques qui ont décidé de ne pas dépasser 2 degrés»

•   Les 3 groupes de travail du GIEC : l’analyse du climat / les questions d’adaptation / comment agir

•   «Les premiers sceptiques sont les scientifiques eux même, on ne considère jamais une théorie à 100% valable»

•   1er principe de thermodynamique

 

11:30 - Le réchauffement est dû à l’homme !

•   «On est sûr à 95% que l’homme est responsable du changement climatique, concrètement personne n’en doute »

•   « Tout le CO2 émis par l’homme depuis 1975 est égale à ce qui a été émis avant 1975 par toute l’histoire de l’humanité »


13:30 - Points de rupture ou « tipping points ». L’exemple de la fonte du permafrost

•   « Ce sont des quantités monstrueuses de méthane si le permafrost se met à fondre »

•   « Le méthane est 25 fois plus puissant sur un siècle et 100 fois plus puissant à court terme »


16:00 - Les sujets incompris sur le climat

•   « ll ne faut pas en vouloir aux climato sceptiques, le déni est une réaction normale de sur...


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Introducing GPT-5.2-Codex

19 décembre 2025 à 06:21

Introducing GPT-5.2-Codex

The latest in OpenAI's Codex family of models (not the same thing as their Codex CLI or Codex Cloud coding agent tools).

GPT‑5.2-Codex is a version of GPT‑5.2⁠ further optimized for agentic coding in Codex, including improvements on long-horizon work through context compaction, stronger performance on large code changes like refactors and migrations, improved performance in Windows environments, and significantly stronger cybersecurity capabilities.

As with some previous Codex models this one is available via their Codex coding agents now and will be coming to the API "in the coming weeks". Unlike previous models there's a new invite-only preview process for vetted cybersecurity professionals for "more permissive models".

I've been very impressed recently with GPT 5.2's ability to tackle multi-hour agentic coding challenges. 5.2 Codex scores 64% on the Terminal-Bench 2.0 benchmark that GPT-5.2 scored 62.2% on. I'm not sure how concrete that 1.8% improvement will be!

I didn't hack API access together this time (see previous attempts), instead opting to just ask Codex CLI to "Generate an SVG of a pelican riding a bicycle" while running the new model (effort medium). Here's the transcript in my new Codex CLI timeline viewer, and here's the pelican it drew:

Alt text by GPT-5.2-Codex: A minimalist illustration of a white pelican with a large orange beak riding a teal bicycle across a sandy strip of ground. The pelican leans forward as if pedaling, its wings tucked back and legs reaching toward the pedals. Simple gray motion lines trail behind it, and a pale yellow sun sits in the top‑right against a warm beige sky.

Tags: ai, openai, generative-ai, llms, pelican-riding-a-bicycle, llm-release, codex-cli, gpt-codex

GPT-5.2

12 décembre 2025 à 00:58

OpenAI reportedly declared a "code red" on the 1st of December in response to increasingly credible competition from the likes of Google's Gemini 3. It's less than two weeks later and they just announced GPT-5.2, calling it "the most capable model series yet for professional knowledge work".

Key characteristics of GPT-5.2

The new model comes in two variants: GPT-5.2 and GPT-5.2 Pro. There's no Mini variant yet.

GPT-5.2 is available via their UI in both "instant" and "thinking" modes, presumably still corresponding to the API concept of different reasoning effort levels.

The knowledge cut-off date for both variants is now August 31st 2025. This is significant - GPT 5.1 and 5 were both Sep 30, 2024 and GPT-5 mini was May 31, 2024.

Both of the 5.2 models have a 400,000 token context window and 128,000 max output tokens - no different from 5.1 or 5.

Pricing wise 5.2 is a rare increase - it's 1.4x the cost of GPT 5.1, at $1.75/million input and $14/million output. GPT-5.2 Pro is $21.00/million input and a hefty $168.00/million output, putting it up there with their previous most expensive models o1 Pro and GPT-4.5.

So far the main benchmark results we have are self-reported by OpenAI. The most interesting ones are a 70.9% score on their GDPval "Knowledge work tasks" benchmark (GPT-5 got 38.8%) and a 52.9% on ARC-AGI-2 (up from 17.6% for GPT-5.1 Thinking).

The ARC Prize Twitter account provided this interesting note on the efficiency gains for GPT-5.2 Pro

A year ago, we verified a preview of an unreleased version of @OpenAI o3 (High) that scored 88% on ARC-AGI-1 at est. $4.5k/task

Today, we’ve verified a new GPT-5.2 Pro (X-High) SOTA score of 90.5% at $11.64/task

This represents a ~390X efficiency improvement in one year

GPT-5.2 can be accessed in OpenAI's Codex CLI tool like this:

codex -m gpt-5.2

There are three new API models:

  • gpt-5.2 - I think this is what you get if you select "GPT-5.2 Thinking" in ChatGPT but I'm a little confused.
  • gpt-5.2-chat-latest - the model used by ChatGPT for "GPT-5.2 Instant" mode. It's priced the same as GPT-5.2 but has a reduced 128,000 context window with 16,384 max output tokens.
  • gpt-5.2-pro

OpenAI have published a new GPT-5.2 Prompting Guide. An interesting note from that document is that compaction can now be run with a new dedicated server-side API:

For long-running, tool-heavy workflows that exceed the standard context window, GPT-5.2 with Reasoning supports response compaction via the /responses/compact endpoint. Compaction performs a loss-aware compression pass over prior conversation state, returning encrypted, opaque items that preserve task-relevant information while dramatically reducing token footprint. This allows the model to continue reasoning across extended workflows without hitting context limits.

It's better at vision

One note from the announcement that caught my eye:

GPT‑5.2 Thinking is our strongest vision model yet, cutting error rates roughly in half on chart reasoning and software interface understanding.

I had disappointing results from GPT-5 on an OCR task a while ago. I tried it against GPT-5.2 and it did much better:

llm -m gpt-5.2 ocr -a https://static.simonwillison.net/static/2025/ft.jpeg

Here's the result from that, which cost 1,520 input and 1,022 for a total of 1.6968 cents.

Rendering some pelicans

For my classic "Generate an SVG of a pelican riding a bicycle" test:

llm -m gpt-5.2 "Generate an SVG of a pelican riding a bicycle"

Described by GPT-5.2: Cartoon-style illustration: A white, duck-like bird with a small black eye, oversized orange beak (with a pale blue highlight along the lower edge), and a pink neckerchief rides a blue-framed bicycle in side view; the bike has two large black wheels with gray spokes, a blue front fork, visible black crank/pedal area, and thin black handlebar lines, with gray motion streaks and a soft gray shadow under the bike on a light-gray road; background is a pale blue sky with a simple yellow sun at upper left and two rounded white clouds (one near upper center-left and one near upper right).

And for the more advanced alternative test, which tests instruction following in a little more depth:

llm -m gpt-5.2 "Generate an SVG of a California brown pelican riding a bicycle. The bicycle
must have spokes and a correctly shaped bicycle frame. The pelican must have its
characteristic large pouch, and there should be a clear indication of feathers.
The pelican must be clearly pedaling the bicycle. The image should show the full
breeding plumage of the California brown pelican."

Digital illustration on a light gray/white background with a thin horizontal baseline: a stylized California brown pelican in breeding plumage is drawn side-on, leaning forward and pedaling a bicycle; the pelican has a dark brown body with layered wing lines, a pale cream head with a darker brown cap and neck shading, a small black eye, and an oversized long golden-yellow bill extending far past the front wheel; one brown leg reaches down to a pedal while the other is tucked back; the bike is shown in profile with two large spoked wheels (black tires, white rims), a dark frame, crank and chainring near the rear wheel, a black saddle above the rear, and the front fork aligned under the pelican’s head; text at the top reads "California brown pelican (breeding plumage) pedaling a bicycle".

Update 14th December 2025: I used GPT-5.2 running in Codex CLI to port a complex Python library to JavaScript. It ran without interference for nearly four hours and completed a complex task exactly to my specification.

Tags: ai, openai, generative-ai, llms, llm, pelican-riding-a-bicycle, llm-release, gpt-5

Ce mercredi 7 mai 2025, je me suis donné la mort après avoir commis un infanticide en la personne de ma fille, Emma.

Ce mercredi 7 mai 2025, je me suis donné la mort après avoir commis un infanticide en la personne de ma fille, Emma. Je vous raconte dans cet ouvrage post-mortem "Les notaires m'ont tué, la Justice leur a fourni les armes" les raisons de cette violence judiciaire qui détruit des vies entières, qui détruit des couples et pousse les hommes a commettre l'irréparable. Un conseil, téléchargez-le rapidement et partagez-le autour de vous avant que les institutions ne fassent supprimer cette publication.

Nouveau livre. « Vaccins contre la Covid-19 : Le recul du charlatanisme »

Par : Amine UMLIL
21 mars 2025 à 19:00

 

Livre paru

 

Éditions BoD

Peut être commandé auprès de toute librairie et en ligne

(Toute librairie, Amazon, Decitre, Fnac, Chapitre, Cultura, etc.)

ISBN : 9782322569335

 

 


 

Vaccins contre la Covid-19

Le recul du charlatanisme

 

C’est une nouvelle. L’auteur parle du « mur médiatique ». Il ne sait s’il s’agit d’un rêve, d’un mythe, d’une comédie, ou d’une réalité. La scène décrit plusieurs actes. Celui qui se déroule le 18 juin 2021 sur la chaîne de télévision de la célèbre émission Les grandes gueules de Radio Monte-Carlo (RMC) révèle des surprises de taille. Sur ce média, un célèbre médecin répond aux questions des participants et soutient trois affirmations dont : « On a des milliers d’années de recul sur ce vaccin » contre la covid-19. Un citoyen dépose alors une plainte auprès de l’ordre des médecins. Des célébrités médicales et médiatiques viennent au secours de ce médecin poursuivi. Encerclé, ce citoyen puise ses arguments dans les analyses de l’auteur. Dans ce film, à l’écriture poétique, l’auteur nous offre un voyage dans le temps et dans l’espace. Les paysages interrogent la crédibilité des médecins habitués des plateaux de télévision, des médias traditionnels qui dominent le marché de l’information, et des organes de régulation. Cette aventure met en relief la première des pauvretés : découvrir tardivement que son consentement à un acte de soins irréversible a été vicié par les fausses informations diffusées. Cette découverte prend l’habit d’un débat public, contradictoire, utile, d’intérêt général. Cette histoire plaide pour la sauvegarde de la dignité de la personne humaine.

 

Amine Umlil est docteur en pharmacie, ancien interne des centres hospitaliers universitaires de Toulouse, ancien étudiant à la faculté de pharmacie d’Angers. Il est titulaire d’une licence de droit, d’un master 2 en droit de la santé, et de plusieurs autres diplômes universitaires. Il a publié dans différentes revues scientifiques et enseigné dans des instituts de formation en soins infirmiers. Il était praticien hospitalier, responsable de la pharmacovigilance, de la coordination de neuf vigilances sanitaires, et du centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques. Il organise des conférences et ateliers pratiques destinés au public.





Bientôt sous le coup d’une OQTF ?

Par : Amine UMLIL
23 mars 2024 à 18:07

 

Le 5 février 2024, en urgence, je prends la route en direction du 93, un département français situé à proximité de Paris, la capitale. Je loge dans un hôtel deux étoiles. Demain, et après un an de chômage, je commence à travailler à 400 km de mon domicile et de ma famille.

Mon nouvel employeur ne trouve plus de pharmacien. Et sans pharmacie, il ne peut plus assurer la continuité des soins et la sécurisation de la dispensation des médicaments aux patients. D’où l’urgence de la situation.

« Ce C.V. [Curriculum vitae] est une pépite », me lance le directeur de l’établissement lors de mon entretien d’embauche qui s’est déroulé fin janvier 2024. Je suis recruté comme « pharmacien gérant » de la pharmacie à usage intérieur (PUI) de cet établissement de santé privé appartenant à un grand groupe : CLINEA-ORPEA. L’ambition affichée des nouveaux dirigeants de ce groupe vise à opérer une transition vers des pratiques saines fondées sur la légalité et respectueuses du droit. C’est l’un des arguments qui m’a conduit à rejoindre ce groupe en renonçant à d’autres destinations.

Souhaitant, comme toujours, construire des relations de travail sur notamment la transparence et la loyauté, je prends le risque durant l’entretien de préciser à mon nouvel employeur ma situation professionnelle antérieure au sein de l’hôpital public. En particulier, je l’informe de la sanction qui m’a été infligée par la première instance de l’ordre des pharmaciens, à savoir la chambre de discipline du « conseil central de la section H » (ci-après section H) : une interdiction temporaire d’exercer la pharmacie ; et la suspension de cette sanction suite à l’appel interjeté auprès du conseil national de l’ordre des pharmaciens.

Mon employeur me remercie de cette « honnêteté ». Respectueux du droit et de la présomption d’innocence, il ne change pas d’avis. Cette sanction suspendue (non définitive) n’entrave pas la volonté de l’établissement de me recruter ; eu égard notamment à mon C.V. et à la pénurie nationale des pharmaciens hospitaliers aptes à gérer une PUI dans un hôpital public ou une clinique privée.

Mais, et avant de me recruter, le groupe CLINEA-ORPEA s’assure auprès de cette section H de l’ordre des pharmaciens que je suis habilité à exercer.

L’ordre confirme mon habilitation à gérer une PUI.

Le 6 février 2024, après un an de chômage suite à ma révocation (sans préavis (non définitive, elle aussi) de mon poste de praticien hospitalier à l’hôpital de Cholet par la directrice par intérim du centre national de gestion (CNG) ; révocation suite à mon audition au Sénat), je prends donc ce poste dans cette clinique qui n’accueille que des patients adultes atteints de pathologies de nature psychiatrique et psychologique : des accidentés de la vie, des personnes vulnérables.

Dans cette PUI, je suis le seul pharmacien, avec une préparatrice en pharmacie à mi-temps qui n’est présente que le matin (et elle est absente toute la journée du mercredi).

Dès ce premier jour de mon activité, l’établissement transmet, comme convenu, les documents utiles à mon inscription au tableau de l’ordre des pharmaciens.

Pour pouvoir s’inscrire à l’ordre, cette section H exige un contrat de travail effectif dans un établissement désigné de façon nominative. Et pour avoir ce contrat, l’établissement a besoin d’un numéro d’inscription à l’ordre. C’est comme l’histoire de l’œuf et de la poule. Le changement d’établissement déclenche une radiation de l’ancien établissement et l’inscription pour le nouvel établissement.

Habituellement, l’ordre retourne une attestation d’inscription en 48h-72h, par e-mail.

La vie à l’hôtel : comment manger, laver son linge, etc. ?

Le soir, je prends l’habitude d’aller acheter de quoi manger dans un magasin près de l’hôtel. Un soir, alors que j’attends mon tour à la caisse, un jeune homme, taillé comme Monsieur Karim BENZEMA ou Monsieur BOOBA, me regarde avec insistance puis baisse les yeux. Quelques instants plus tard, il s’approche de moi et me lance : « Vous êtes le docteur UMLIL ? ».

Je confirme.

« Je vous remercie pour tout ce que vous avez fait en nous informant. Mais, manifestement, vous avez trop bien fait votre travail et ça ils n’aiment pas ». Son français est impeccable, sans aucun accent. Son tour à la caisse arrive. Il paie puis s’en va en me saluant : « Au revoir, et bon courage à vous ». Il a dû se demander ce que je faisais dans le 93, sans jamais oser me poser la question.

Je n’ai informé personne de mon nouvel emploi afin de sortir du champ des radars et pour que je puisse travailler de façon sereine sans aucune exposition médiatique à laquelle je n’ai pu échapper eu égard à mes anciennes fonctions (responsable de notamment le Centre territorial d’information indépendante et d’avis pharmaceutiques (CTIAP) destiné au public).

Par ce nouveau travail, je retrouve ma dignité dans ce département du 93 duquel jaillit une grande humanité.

Après un mois d’hôtel, je trouve, très difficilement, un appartement que je loue depuis début mars. Les agences immobilières me réclamaient mes trois derniers bulletins de salaire que j’étais incapable de produire. L’appartement est rénové. Mais, pour l’instant, je dors par terre sur un matelas de camping. Et je commence à programmer l’achat d’un lit et d’un frigo notamment.

Mais, toujours pas de nouvelle de l’attestation d’inscription à l’ordre. Je relance Madame Geneviève FAHD, la « Cheffe de service de la section H » de l’ordre des pharmaciens en lui exprimant mon étonnement de ne pas recevoir ladite attestation attendue notamment par mon nouvel employeur.

Un laboratoire pharmaceutique bloque notre commande de médicaments car, sur le site de l’ordre, il ne voit pas de pharmacien gérant dans cet établissement.

Soudainement, je reçois, à mon domicile situé à 400 km de mon lieu d’exercice, une LRAR en date du 29 février 2024 signée par le président de ce conseil central de la section H, le docteur Patrick RAMBOURG. Ce pharmacien est aussi l’auteur de la plainte ordinale qu’il a déposée à mon encontre suite à l’injonction qu’il avait reçue de la part de la directrice du CNG (Madame Christel PIERRAT) ; injonction adressée en copie au ministre de la santé (Monsieur François BRAUN) et à Madame Agnès FIRMIN LE BODO (la pharmacienne d’officine et députée devenue ministre de la santé ; ministre pendant quelques jours seulement).

À notre grande surprise, cette LRAR du 29 février 2024 m’indique que les membres du bureau de ce conseil central de la section H vont se réunir le 18 mars 2024 pour décider. Elle m’informe que ce bureau « pourrait refuser » mon inscription au tableau de l’ordre ; et elle m’invite à produire mes observations écrites avant le 14 mars 2024.

N’ayant ni le temps ni les moyens de rédiger ces observations, mon avocat se charge de le faire : une LRAR postée dès le 7 mars 2024 démontre à ces membres que je remplis toutes les conditions légales d’exercice.

Puis, Madame Geneviève FAHD m’adresse un e-mail m’indiquant qu’ils disposent de 3 mois pour me répondre.

Elle ajoute que cette LRAR du 29 février 2024 me convoque le 18 mars 2024 pour être entendu par les membres du bureau ; ce qui est inexact.

Je précise à Madame Geneviève FAHD que si ces membres souhaitent m’entendre, je serai à leur disposition. Nous nous donnons donc rendez-vous ce 18 mars 2024 à 14h30. J’apprends que cette réunion est prévue en visioconférence et qu’elle va durer un 1/4 d’heure.

Je tiens informé mon nouvel employeur, en temps réel, de ces éléments. Il me fournit une attestation dans laquelle il confirme notamment que l’ordre a été consulté avant mon recrutement et qu’il a donné son feu vert à mon embauche. Attestation que mon avocat a adressée à l’ordre dans ma LRAR du 7 mars 2024.

Le jour J arrive.

Je me connecte donc comme prévu à l’heure indiquée. La courte réunion commence. Je reprends les éléments mentionnés dans ma LRAR du 7 mars 2024 en rappelant que le texte de loi exige uniquement deux conditions : le diplôme d’études spécialisées (DES) et la nationalité. Et qu’ils ne peuvent tenir compte de la sanction car elle est suspendue par l’appel interjeté comme le montre le courrier du conseil national de l’ordre des pharmaciens. Et là, ils m’arrêtent en me confirmant qu’ils ne peuvent tenir compte, en effet, de cette sanction.

Il est où le problème alors ?

Les membres de ce bureau me sortent un argument pour le moins inattendu, non mentionné dans le texte légal et non indiqué dans leur LRAR du 29 février 2024 : ils veulent m’imposer une condition d’exercice qui ne s’applique qu’aux pharmaciens qui ne sont pas titulaires du DES, tels que les pharmaciens d’officine !

Je joue le jeu imposé par ces membres. Je ne lutte pas contre le fleuve de leurs affirmations qui coule à flux tendu tout en écoutant la voix de l’un de ces membres qui ne cesse de me répéter : il reste x minutes, il reste 1 minute… tout le long de ce voyage.

Ils veulent vérifier le nombre d’années d’exercice dans une PUI ces dix dernières années. Ils veulent m’appliquer la condition dérogatoire qui ne concerne que les pharmaciens non titulaires d’un DES.

Je leur pose alors la question suivante : pourquoi ne pas avoir réagi dès le 6 février 2024 et suite aux nombreuses relances écrites en nous informant de ce grief et en me demandant de suspendre mon activité le temps que ces membres décident de se réunir pour statuer ?

L’ordre des pharmaciens n’a-t-il pas un devoir d’information, d’accompagnement, d’alerte ?

Je leur fournis alors les éléments qui démontrent mon aptitude à exercer dans une PUI et que cette aptitude est attestée notamment par mes diplômes, tous français, requis par ledit texte législatif : l’article L.4221-1 du code de la santé publique (CSP).

Ils poursuivent : oui mais avez-vous pratiqué dans le domaine des chimiothérapies ces dernières années ?

Je leur réponds : la PUI de la clinique où j’exerce ne fait pas de chimiothérapies anticancéreuses.

Ils me rétorquent : quand on autorise un pharmacien à exercer en PUI, on le fait pour toutes les activités possibles d’une PUI, on ne délivre pas d’autorisation partielle par type d’activités de la PUI. Et quand on autorise, le pharmacien reçoit un appel à payer sa cotisation.

Or, j’étais régulièrement inscrit à cette section H depuis le début de mon exercice professionnel, il y a plus de 23 ans et jusqu’à mai 2023, date à laquelle j’ai cessé d’être inscrit à l’ordre du simple fait de l’arrêt de mon activité au centre hospitalier de Cholet.

Durant toutes ces années, j’ai payé mes cotisations annuelles.

Jusqu’en mai 2023, j’étais donc apte à exercer dans une PUI.

D’ailleurs, lors de la première instance tenue en octobre 2023, la chambre de discipline de ce même conseil central de la section H m’a sanctionné par une peine d’interdiction temporaire d’exercer la pharmacie à compter de mars 2024 ; sanction suspendue suite à l’appel interjeté comme cela est indiqué dans la LRAR de mon avocat et dans le courrier du conseil national de l’ordre.

Il sera d’ailleurs utile de comparer ce zèle, et c’est peu dire, qui m’est appliqué par cette section H avec le traitement qu’elle réserve aux demandes des autres pharmaciens : notamment les jeunes pharmaciens, les pharmaciens retraités, les pharmaciens qui n’ont aucune formation théorique et/ou pratique dans les domaines de la chimiothérapie anticancéreuse (sujet de ma thèse de doctorat et de spécialité), de la stérilisation, des essais cliniques, de la rétrocession, etc.

Et pour les pharmaciens remplaçant les pharmaciens gérants, cette section H attend-t-elle 3 mois avant de statuer sur un remplacement de quelques jours : 1 jour, 2 jours, 1 semaine… ? Cette section vérifie-t-elle les compétences de tous ces pharmaciens remplaçants dans tous les domaines de la pharmacie hospitalière ?

Et pour les pharmaciens des CHU (centres hospitaliers universitaires) qui se spécialisent dans un domaine particulier et restreint ?

Et ce n’est pas tout.

 

ET SURTOUT,

 

Dans un document publié en 2020 par ce même conseil central de la section H de l’ordre des pharmaciens lui-même, il est possible de lire :

 

« Depuis l’entrée en vigueur du décret du 9 mai 2017 relatif aux conditions d’exercice et de remplacement au sein des pharmacies à usage intérieur, repris dans le code de la santé publique aux articles R.5126-2 à R.5126-7, certaines règles ont été modifiées.

L’exercice au sein d’une pharmacie à usage intérieur exige le respect de l’une des conditions suivantes :

·    être titulaire d’un des diplômes d’études spécialisées (pharmacie hospitalière et des collectivités, pharmacie industrielle et biomédicale ou pharmacie) visé à l’article R.5126-2 du CSP,

 

ou par dérogation :

 

·    justifier de deux années d’exercice en équivalent temps plein sur les 10 dernières années entre le 1er juin 2017 et le 1er juin 2025 (article R.5126-3 du CSP) ou

·    (…) ».

Ce même document de cette section H autorise même des « internes » en pharmacie (non encore diplômés) à exercer…

En l’espèce, je suis titulaire de la première condition (principale) : titulaire d’un diplôme d’études spécialisées (DES) de pharmacie industrielle et biomédicale (PIBM) depuis 2000. Mon inscription à l’ordre est donc de plein droit ; elle ne souffre d’aucune dérogation.

Mais ces membres veulent m’appliquer la condition dérogatoire : « justifier de deux années d’exercice en équivalent temps plein sur les 10 dernières années entre le 1er juin 2017 et le 1er juin 2025 (article R.5126-3 du CSP) ».

Une condition dérogatoire à laquelle je n’ai même pas à répondre.

Il y a donc lieu de s’interroger pourquoi ce conseil central de la section H fait entrave à l’exercice de ma profession tout en mettant l’établissement et ses patients vulnérables en grandes difficultés ; et cela en violation des textes législatif et règlementaire susvisés qu’il ne peut ignorer.

Je poursuis ma navigation en flottant à la surface de ce fleuve et pose la question suivante : si j’ai bien compris votre raisonnement, depuis le 6 février 2024, je fais de l’exercice illégal de la pharmacie ?

En retour, je reçois un feu d’artifices de « oui », « si », « si si »… chacun de ces membres s’exclame en essayant de me montrer qu’ils sont le chef.

Le temps est écoulé, me disent-ils.

Je réponds : juste une dernière question SVP ; donc je m’expose à des sanctions ?

Là, les membres se regardent, leurs têtes tournent dans tous les sens. Ils ne savent plus quoi dire. Un membre me lance : en tout cas, si vous continuez, c’est sûr, vous devez attendre notre décision.

Je les informe : J’en prends note, j’informe mon employeur et cesse immédiatement mon activité.

C’est entendu, me rétorquent-ils.

Ils avaient l’air très contents.

Ces membres m’indiquent que je recevrai une réponse d’ici 8 à 10 jours encore…

Fin de la rencontre à distance.

J’adresse immédiatement un e-mail à mon employeur (avec une copie à ce conseil central de la section H) pour l’informer du souhait de ces membres : cesser immédiatement mon activité.

L’établissement, et ses patients vulnérables, sont ainsi laissés brutalement sans pharmacien ; alors que des patents étaient en attente de leurs traitements.

En l’absence de pharmacien, la PUI est condamnée à la fermeture.

Par cette petite manœuvre, les membres de ce bureau de la section H voudraient conduire mon nouvel employeur à rompre mon contrat de travail.

Pour l’instant, mon employeur m’a mis en congé sans solde (nouvelle perte de mes revenus) ; dans l’attente de recevoir la décision de cette section H.

Ils me traquent donc jusque dans le 93 ; alors que j’ai voulu essayer de tourner la page de l’hôpital public duquel j’ai été jeté comme un chien – d’ailleurs, ils n’oseraient même pas faire cela à un chien – après plus de 20 ans d’exercice, de services rendus, de travaux. Et alors même que mes détracteurs reconnaissent unanimement mes compétences par écrit.

En 2024, ces membres de la section H de l’ordre des pharmaciens effacent donc mon DES obtenu après mon doctorat et après mon internat effectué dans les CHU de Toulouse. Pour eux, il n’existe plus.

En 2023, la directrice du CNG gomme ma titularisation comme praticien hospitalier pourtant prononcée par un arrêté du ministre de la santé depuis 2005 : elle écrit au tribunal administratif de Nantes que je suis « nommé à titre probatoire » (en période d’essai) « depuis 2004 » ; alors que c’est ce CNG qui m’a envoyé mes avancées d’échelons depuis 2005.

En 2023, l’hôpital de Cholet prononce la déchéance de ma nationalité française auprès de Pôle Emploi (nouveau France Travail) en me désignant ainsi : « Ressortissant hors UE et EEE ».

Ce même 18 mars 2024 ayant consacré ce voyage avec la section H, le nouveau directeur, Monsieur Christophe ROBERT, du centre hospitalier de Cholet m’adresse une LRAR :

 

« Objet : Libération de votre ancien bureau

 

Docteur,

Par ce courrier, je vous informe que le bureau qui vous était anciennement affecté dans le cadre de vos fonctions au CH de Cholet, doit être vidé pour nécessité de service.

Aussi, je vous saurais gré de bien vouloir procéder, avant le vendredi 5 avril 2024, à la récupération de vos affaires personnelles restées dans la pièce.

Faute de libération des lieux par vos soins avant la date citée plus-haut, je me verrai dans l’obligation d’entreposer vos affaires dans un autre lieu afin de libérer la pièce. Sur demande de votre part, vos affaires personnelles vous seront restituées.

Je vous prie de croire, Docteur, en l’assurance de ma considération distinguée.

 

Christophe ROBERT

Directeur du CH de Cholet »

 

Je n’ai jamais rencontré ce directeur qui serait arrivé à l’hôpital de Cholet en août 2023, soit plusieurs mois après mon départ. Mais, dès le 13 septembre 2023, il transmet à l’ordre des accusations inexactes qui me ciblent.

Sa LRAR est une nouvelle preuve attestant que mes affaires personnelles sont restées séquestrées dans mon bureau depuis le samedi 4 février 2023, date à laquelle j’ai reçu la LRAR de Madame Christel PIERRAT me notifiant ma révocation sans préavis : à effet immédiat.

Jeté dehors sans pouvoir récupérer mes affaires personnelles.

Je n’ai pas osé retourner dans mon bureau : ils auraient été capables de me qualifier de « voleur ».

Juste après ma révocation, je n’ai pas manqué de réclamer le droit d’aller récupérer ces affaires personnelles par une LRAR. En vain.

Et maintenant, et alors que le tribunal administratif de Nantes n’a toujours pas jugé utile de se prononcer sur la légalité de cette révocation, ce nouveau directeur me fixe la date du « 5 avril » pour dégager.

Mais, je suis dans le 93 à 400 km de Cholet !

Mais pourquoi l’ancien directeur, Monsieur Pierre VOLLOT, n’a-t-il pas mis en œuvre ma révocation comme cela lui était demandé par l’article 3 de l’arrêté du CNG ? Il a juste coupé mes revenus et mes versements mensuels à la mutuelle (sommes prélevées sur mon bulletin de paie). Il a pris la fuite : parti à la retraite sans solder les comptes. Peut-être aurait-il été, lui-même, choqué par la violence de la sanction.

Comment pourrais-je trier mes affaires personnelles (livres, publications, formations, etc.) en quelques jours alors que ma durée d’exercice est de plus de 20 ans ?

Mes travaux personnels sont également sur l’ordinateur de mon bureau.

Ce directeur me propose de me les envoyer. Mais, comment pourrait-il savoir ce qui relève, ou non, de mes affaires personnelles ?

Il ne fallait pas me jeter de la sorte en me traitant moins bien qu’un animal.

Vais-je recevoir bientôt une OQTF : une Obligation de Quitter le Territoire Farmacéutico ?

Luchar es mi destino.

J’ai informé le Procureur de la République d’Angers, Monsieur Eric BOUILLARD, de ces nouveaux faits. Et lui ai adressé la lettre suivante par e-mail en mettant en copie notamment l’ordre des pharmaciens, mon nouvel employeur, et deux avocats qui suivent cette affaire :

 

« Monsieur le Procureur de la République

Tribunal judiciaire d’Angers


À vous personnellement (Monsieur Éric BOUILLARD), et à l’indivisible Ministère public français, qui n’a jamais formulé le moindre grief à mon encontre depuis que j’ai mis les pieds sur le territoire français il y a plus de 34 ans, je souhaiterais vous dire ce qui suit, quelques mots non exhaustifs. A tort ou à raison.

Vous garderez, comme souvenir de moi, notamment mes nombreux diplômes français, ci-joints, qui ne me servent plus à rien. Ils sont le témoin d’un double parcours hospitalo-universitaire en pharmacie et dans les facultés de droit (Cf. pièce jointe). Ils attestent que la France (l’ancienne France) a su accueillir un immigré africain en lui permettant de réussir par le travail.

Comme souvenir aussi, je vous adresse également, en pièce jointe, un extrait de mon Curriculum vitae (C.V.) mis à jour en mars 2024 qui montre mes performances dans d’autres domaines tels que le domaine sportif (Football, Karaté Shotokan, etc.) que la presse française a relayées en temps réel.

Comme j’ai eu l’honneur de vous le dire lors des rencontres que vous avez bien voulu m’accorder, quand un français « à l’apparence arabo-musulmane » (expression empruntée à un ancien président de la République Française, Monsieur Nicolas SARKOZY) commet un petit délit, la justice française sait agir, rapidement et légitimement, et le sanctionner.

Mais, à moi et comme cela est vérifiable dans les documents au sein de votre service régional de la police judiciaire (SRPJ) depuis 2007, mes détracteurs m’ont toujours reproché de respecter la Loi de la République car, selon eux, ce respect systématique paralyse le fonctionnement de leur système. Et dans mon cas, la justice française fait preuve d’un silence, d’une lenteur, d’une inaction pour le moins incompréhensibles.

En 2023, l’hôpital public de Cholet dans lequel j’ai exercé depuis 2002 déclare à Pôle Emploi que je suis un « Ressortissant hors UE et EEE » ; le centre national de gestion (CNG) sous l’autorité du ministre de la santé (qui m’a titularisé depuis 2005 sur mon poste de praticien hospitalier) et qui m’a envoyé mes avancements d’échelons depuis cette date me désigne auprès du tribunal administratif de Nantes comme étant « nommé à titre probatoire depuis 2004 » (période d’essai) ; et le conseil central de la section H de l’ordre des pharmaciens ne veut toujours pas m’envoyer l’attestation de l’inscription que j’ai effectuée depuis le 6 février 2024 au Tableau de l’ordre alors que je remplis toutes les conditions légales et règlementaires.

Vous avez assisté, en direct, à « la peine de mort professionnelle » (expression tenue par mon avocat, Maître Thomas BENAGES, devant le tribunal administratif de Nantes en avril 2023).

Jeté comme un chien. Sans préavis. Mes affaires personnelles étant toujours dans mon bureau à l’hôpital de Cholet.

Après un an de chômage, j’ai réussi à trouver ce poste de pharmacien gérant au sein du groupe ORPEA-CLINEA dans le département du 93. J’ai rejoint ce groupe car j’ai compris que ses nouveaux et actuels dirigeants avaient l’ambition d’opérer une transition vers des pratiques saines fondées sur la légalité et le respect du droit.

Mais, ledit conseil central de la section H chercherait, par cette petite manœuvre, à provoquer la rupture de mon contrat à l’initiative de mon nouvel employeur que j’avais parfaitement informé de ma situation avant qu’il ne me recrute.

Le conseil national de l’ordre des pharmaciens, garant de la légalité, a entre ses mains mes écritures en défense qui révèlent la nature du rapport à la Loi de cette section H : une longue liste d’irrégularités qui conduira à l’annulation pure et simple de la sanction que cette section H m’a infligée en octobre dernier.

Sauf si ce conseil national aurait, lui aussi, changé de nature. Mais désormais, cette décision du conseil national sera importante pour ma famille, plus que pour moi.

Je suis donc empêché d’exercer le métier que j’ai choisi par conviction depuis l’âge de 12 ans. Et pour lequel j’avais quitté mon pays natal et ma famille en direction d’un pays qui semblait promouvoir notamment le mérité, le travail, l’excellence, l’intégrité, la probité, la justice.

Derrière le « le marocain », derrière « l’arabe » ou plus exactement « l’arabo-berbère », derrière le présumé coupable et le condamné d’office, il y a une épouse française de souche, des enfants français, des parents, des beaux-parents, des frères, une sœur… Bref, une famille.

En me tuant professionnellement et publiquement, sous votre regard, mes détracteurs touchent toute ma famille par ricochet.

Dans la presse, vous auriez récemment déclaré : « Eric Bouillard, procureur de la République d’Angers : « Je suis peiné mais fier de l’hommage que la Nation rend à ce grand homme, juste à tant d’égards. Il n’a cessé d’éloigner la peine de mort en France, en Europe et dans le monde ; de défendre les plus vulnérables ; de dépoussiérer la justice et la loi. Indemnisation des victimes, travail d’intérêt général, dépénalisation des relations homosexuels notamment sont son œuvre. L’auteur d’« un antisémitisme ordinaire » a fini de me convaincre que la lâcheté tue et que le courage est rare. Le sien l’était. »

La France est le pays de la « Déclaration » des droits de l’Homme ; seulement une Déclaration.

La France gagnerait en assumant son Code invisible qui semble s’appliquer aux gens comme moi, issu de l’Afrique du Nord notamment. Elle devrait leur expliquer qu’ils ne seront jamais totalement français ; qu’ils ne peuvent prétendre accéder au droit lorsque la partie adverse est composée de français de souche ; que leur place sera toujours sur les bancs des prévenus et des accusés ; qu’ils ne peuvent avoir plus de diplômes que les français bien français ; qu’ils resteront toujours les éternels étrangers, des sous-citoyens, des isotèles.

Je n’attends plus rien de la justice française. Son système vous ruine, vous tue plus que vos détracteurs.

Je n’ai plus d’énergie à consacrer à cette demande de justice. Désormais, vous pouvez éteindre toutes mes alertes, plaintes et procédures.

Alertes concernant notamment ce que j’estime être (ce n’est que mon avis) le plus grand crime jamais commis dans le domaine de la pharmacie depuis que j’ai commencé à exercer cette profession (obligation vaccinale contre la Covid-19 avec un produit en essai clinique (expérimental) et sans consentement libre et éclairé des personnes humaines).

J’attends de voir comment mon employeur actuel va réagir et ce qu’il va décider. Pour l’instant, il m’a mis en congé sans solde (nouvelle perte de revenus).

En attendant, je vais essayer de trouver un autre travail pour retrouver ma dignité.

Et j’ai bien compris que ce travail doit être obligatoirement dans les domaines réservés « aux arabes et aux noirs » ; comme celui d’agents de sécurité à l’entrée des magasins ou des tribunaux, ménage, poubelles, etc.

Je vous prie de bien vouloir recevoir, Monsieur le procureur de la République, l’expression de mes respectueuses salutations.

 

Amine UMLIL »

 

 

 

 




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#103 - Former aux métiers tech, web et data-science de demain : L'aventure Le Wagon, avec Boris Paillard

3 octobre 2024 à 14:00

Former aux métiers de demain, c'est ce qui leur permet d'être leaders aujourd'hui.

Vous avez sûrement entendu parler de ces nouveaux métiers aux noms souvent anglophones : data scientist, prompt engineer, growth marketer, etc.

Pourtant, face à cette demande croissante d'emplois, beaucoup se demandent comment acquérir les compétences nécessaires pour se former à ces nouveaux métiers.

C’est là qu’intervient Boris Paillard et son équipe, avec une vision claire : former les professionnels de demain grâce à des programmes intensifs et pratiques.

Le défi ? Les diplômés traditionnels manquaient de compétences techniques appliquées pour entrer directement sur le marché du travail.

Qui est Boris Paillard ?

Co-fondateur de Le Wagon, pionnier des bootcamps intensifs en développement web et data science.

Ayant lui-même appris le code en autodidacte après une carrière dans la finance, Boris a ressenti l'urgence de réinventer l'éducation.

Comment a-t-il relevé ce défi ?

Avec une approche résolument pratique : des formations accélérées de deux mois, soutenus par une plateforme technologique innovante.

Chaque session a été améliorée grâce à des outils d’automatisation, un réseau de formateurs freelance et une écoute active des besoins des étudiants.Qu’est-ce qui a fait la différence ?

Leur capacité à itérer constamment leur programme et à s'entourer d'une communauté solide d'alumni et de formateurs passionnés.

C’est cette vision qui a permis à Le Wagon de se démarquer et de prospérer.Les résultats ?

  • 20 000 diplômés à travers le monde
  • Présence dans 25 pays
  • Des succès fort des anciens alumni
  • Un NPS supérieur à 70, signe de la satisfaction et de l'efficacité des formations.

Avoir une vision claire est essentiel pour naviguer dans l'incertitude et innover dans un domaine aussi dynamique que l'éducation tech.

Boris Paillard prouve qu'avec la bonne stratégie, tout obstacle peut être surmonté.

Envie d’en savoir plus ? Écoutez l’épisode avec Boris Paillard et découvrez comment Le Wagon est devenu une référence mondiale.

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C’est l’histoire d’un mec…

Par : Raymond
19 mars 2021 à 19:13

S’ul pont de l’Alma qui dit avoir été en contact avec un gars et une meuf qui disent avoir été en contact avec un drôle de zig qui aurait été en contact avec un cas contact recensé !!!
et très sérieusement authentifié par un premier test, pas très fiable, puisqu’il en faut un second, sept jours après, qui est beaucoup plus fiable à ce qu’on veut bien nous laisser gober.

Attends, attends… c’est pas finit !

Le mec, du pont de l’Alma, le raconte à d’autres types et d’autres gonzesses et c’est sur ces cas contacts recensés par le bouche-à-oreille et par les cancans d’Amélie (1) que la n’ième vague se propage à la vitesse des postillons qui s’écrasent contre un masque qui nous protège forcément puisqu’il est obligatoire !!!

ATTENTION !

Pas aussi bien que le vaccin Astra-machin-chose, qu’en fait la fine guêpe ou mouche de Matignon va se faire inoculer, soi-disant, pour nous prouver qu’il est le seul capable à nous protéger d’une « forme » de troisième vague de cas contacts qui sévirait dans certains départements de l’hexagone !

C’est du Michel Colucci tout craché, si j’ose dire !

Une histoire sans queue ni tête, et aussi une histoire sans fin ???
Enfin tant qu’il y aura des cas con-tacts capables de gober les mouches !

Une histoire virale ! 🙃

Circulez y a rien à voir !

——————–

(1) Ameli ! Tu as compris ou je te fais un dessin ?

Raymond MAGDELAINE

Le point de vue d'un prospectiviste

Par : AlterCoop
9 juillet 2024 à 12:46

André-Yves Portnoff nous partage son analyse de l'époque singulière que nous vivons et des perspectives possibles ...

Chercheur et consultant en prospective et stratégie, André-Yves Portnoff, Docteur ès Sciences, dirige l'Observatoire de la Révolution de l'Intelligence (Groupe Futuribles International). Co-auteur de "La Révolution de l'intelligence", célèbre premier rapport français sur la société de l'immatériel, créateur du mensuel "Science & Technique", puis professeur associé aux université Paris 8 et d'Angers, il enseigne au MBA de la HEG de fribourg. Il a écrit de nombreux rapports et ouvrages, du "Pari de l'intelligence" à "Clefs pour le nanomonde" (éditions Futuribles) traduits en plusieurs langues. Il peut être joint à l'adresse suivante : andre-yves.portnoff [at] maxima.fr 

Podcats Quel avenir 02.jpg

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La résilience dans la chair - témoignage de Thierry Geffray

Par : AlterCoop
11 juin 2024 à 08:01

Lors des confinements, nous avions interviewé Thierry Geffray, pour connaître les clés de son parcours et comment il avait pu identifier des clés internes de résilience, celles de l'alchimie intérieure qui permettent de rebondir lorsque l'horizon est bouché ou incertain.

Aujourd'hui, en 2024, nous avons besoin d'écouter les partages de celles et ceux qui ont traversé les difficultés pour nous inspirer et rebondir.

 

Cles de resilience.jpg

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Au coin des livres

Par : AlterCoop
1 mars 2024 à 11:29

Au coin des livres : 

Au coin des livres, des idées qui inspirent

Explorer les axes principaux de livres qui nous ont inspiré et d’autres que nous avons réalisés et dont nous voulons partager quelques clés. 

Des livres qui ouvrent de nouvelles voies et des livres qui transforment. Touchés par des idées ou par la poésie ou encore la littérature et qui sait si l’art ne pourrait pas aussi ouvrir notre cœur, faire vibrer notre âme et élargir notre pensée d’une belle manière que nous vous offrons en dégustation.

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