La démocratie est-elle la fin de l’histoire ? Ou alors : peut-on critiquer la démocratie ? Et peut-on même en tant que progressiste, surtout à la lumière des désastres actuels, imaginer et donc souhaiter une autre organisation de nos vies politiques ?
Suffit-il de dire que nous vivons dans de fausses démocraties et d’appeler à une « vraie » démocratie, directe et radicale, pour s’opposer aux désastres actuels. Ou faut-il interroger l’imaginaire démocratique en tant que tel et chercher autre chose?
Je relaie ici l’info concernant la publication de l’ouvrage « L’histoire des libertés associatives de 1791 à nos jours« , de Jean-Baptiste Jobard, coordinateur du Collectif des associations citoyennes, aux éditions Charles Léopold Mayer (je ne l’ai pas encore lu, mais le recommande les yeux fermés).
Je relaie également ci-dessous la captation vidéo de la séance du 17 novembre 2022 de l’Université des savoirs associatifs, à l’occasion de la sortie de cet ouvrage.
« Moins de deux cent pages pour résumer plus de deux siècles d’actions associatives depuis la révolution de 1789 jusqu’à aujourd’hui, voici le pari du nouveau livre de J-Baptiste Jobard coordinateur au CAC.
Le but de ce long (mais synthétique !) détour historique ? Comprendre la situation actuelle et plus particulièrement les raisons pour lesquelles celle-ci est marquée par un processus de restriction des libertés associatives… Et, fort de ces éléments de compréhension, dégager des pistes permettant d’envisager un autre scénario que celui de l’affaiblissement inéluctable des associations citoyennes. »
Captation de la séance du 7 décembre 2022 de l’Université des savoirs associatifs :
Présentation de l’ouvrage par son auteur.
Discutant·es : Julien Talpin (chercheur en sciences sociales au CNRS/CERAPS), Raquel Gonzales Diaz (Alternatiba-ANV Cop 21), Alexandrina Najmowicz (European Civic Forum).
Myth Maker AI est un jeu créé par les passionnés de Story Tools Studio, qui vous plonge dans un univers fantastique où vous êtes le héros de votre propre aventure. Grâce au moteur MUSE (Modular User Story Engine), chaque choix que vous faites a un impact réel sur le déroulement de l’histoire grâce à l’IA qui s’adapte à vos décisions en temps réel.
Lorsque vous débutez une partie, vous choisissez votre personnage principal puis l’IA prend le relais et tisse une intrigue sur mesure, riche en rebondissements et en défis à relever.
Ce qui rend Myth Maker AI si spécial, c’est surtout sa capacité à créer un contenu multimodal d’une richesse inégalée. Et des images saisissantes aux animations fluides en passant par une bande-son envoûtante, chaque élément contribue à vous immerger totalement dans cet univers enchanteur. Vous aurez réellement l’impression d’être le héros d’un film d’aventure épique dont vous êtes le seul maître à bord.
Il ouvre également aussi la voie à de nouvelles expériences multijoueurs où chacun peut laisser libre cours à sa créativité dans monde partagé où les histoires s’entremêlent et où vos choix ont des répercussions sur les aventures des autres joueurs. Bref, vous l’aurez compris, les possibilités sont infinies !
En février dernier, OpenAI dévoilait Sora, un modèle Text-to-Video capable de générer des vidéos très réalistes allant jusqu’à une minute, surpassant ainsi les modèles existants qui produisaient des vidéos de quelques secondes. Le mois dernier, lors de la conférence Google I/O 2024, Google a présenté VEO, étendant les capacités de génération vidéos de Sora à plus d’une minute. Aujourd’hui, ces deux modèles ont un sérieux concurrent : Kling, développé par l’entreprise chinoise Kuaishou Technology, qui génère des vidéos allant jusqu’à 2 minutes.
Kuaishou est surtout connu pour sa plateforme de partage de vidéos courtes, qui permet aux utilisateurs de créer, partager et visionner des vidéos de courte durée. Lancée en 2011, Kuaishou est devenue le second réseau social le plus populaire en Chine derrière TikTok et a également gagné en popularité à l’international, opérant sous le nom de Kwai dans certains marchés. L’application propose une grande variété de contenus, allant des vidéos de divertissement et des défis viraux aux tutoriels et aux vlogs personnels.
En parallèle, l’entreprise a mis en place une stratégie d’IA l’an passé, notamment dans le domaine de l’IA générative : son équipe dédiée a présenté en août 2023 sa famille de LLM KwaiYii et plus récemment son modèle texte-image Kolors.
Le dernier né de Kuaishou, Kling, actuellement en phase d’essai, permet de convertir du texte en clips vidéo d’une durée maximale de 2 minutes avec une résolution de 1080p et une fréquence de 30 images par seconde grâce, selon la société, “à une infrastructure d’entraînement efficace, une optimisation extrême de l’inférence et une infrastructure évolutive”.
Kling, tout comme Sora, est un modèle de diffusion utilisant une architecture de transformer et possédant une compréhension approfondie de la sémantique texte-vidéo. Une stratégie d’entraînement à résolution variable lui permet de prendre en charge divers formats d’image. D’après Kuaishou, il peut simuler avec précision les propriétés du monde physique grâce à une architecture auto-développée en interne et à de puissantes capacités de modélisation inspirées de la loi de mise à l’échelle physique du monde réel.
Le modèle adopte un mécanisme d’attention conjointe spatio-temporelle 3D, ce qui lui permet de mieux modéliser des mouvements spatio-temporels complexes. La technologie de reconstruction 3D du visage et du corps humain développée en interne (3D VAE) améliore l’expression des visages et du corps, et ce, à partir d’une seule image.
Kuaishou publie une série de vidéos de démonstration sur son site :
un petit garçon fait du vélo dans le jardin et vit les saisons
Des modèles tels que Kling ont le potentiel de transformer l’industrie du cinéma, preuve en est la projection samedi prochain des “Sora Shorts”, une série de courts métrages créés avec l’aide de Sora, par cinq cinéastes ayant eu un accès anticipé au modèle d’OpenAI, dans le cadre du Tribeca Film Festival, un festival de cinéma indépendant américain.
Modèles Text-to-Video Kling, le modèle chinois de Kuaishou, entre en lice
— Article rédigé par l’ami Remouk(DansTonChat) – Merci à lui — — Contient des liens affiliés Amazon —
Je ne sais pas qui a eu cette idée et encore moins qui l’a validée, mais fallait le faire. 😅 Créer une suite à Ikki (appelé aussi Boomerang ou encore Farmers Rebellion), jeu considéré comme ultra pourri, sorti dans les années 80 sur la première Nes et en salles d’arcade, mélanger son concept initial au déjà culte Vampire Survivors, y ajouter une couche multijoueur… Et voici Ikki Unite sur PC et Nintendo Switch !
Ikki Unite est donc un clone de Vampire Survivors : notre personnage, au milieu de l’écran, attaque automatiquement pour se défendre face aux vagues d’ennemis qui essayent de le buter. Haut, bas, gauche, droite, et c’est parti ! Ikki dispose tout de même de sa propre originalité, à commencer par le contexte : on incarne différents membres du peuple qui se rebellent contre le magistrat maléfique.
Il s’agit de le renverser : nous avons donc différents objectifs à accomplir (souvent combattre un boss) et pour se faire, il faudra explorer la map afin de se rendre au bon endroit, éclater un max de sbires farfelus pour faire de l’XP, ramasser objets et bonus, bref, progresser sur le chemin.
Car oui, on progresse, on débloque de nouveaux pouvoirs, de nouvelles armes, qui elles-mêmes deviennent de plus en plus puissantes. On recrute aussi d’autres personnages qui vont nous suivre et nous prêter main forte. Ça change de la formule classique, et l’aspect mignon / débile est bien rigolo aussi !
Du roguelite simple, efficace, super plaisant. L’autre originalité de Ikki Unite, et c’est dans le nom, c’est l’aspect multijoueur : on peut faire équipe jusqu’à 16 joueurs en ligne pour mener à bien la révolution ! ✊ Super chaotique et super fun. 😁 C’est là que les différentes classes de personnage (combattants, amplificateurs, explorateurs et soigneurs) prennent toute leur dimension.
Il y a d’ailleurs 16 personnages différents à jouer, de quoi varier les plaisirs et casser un peu la répétitivité inhérente à ce style de jeu. Niveau contenu y a pas mal de choses, c’est bien fourni. On sent que les développeurs se sont fait plaisir !
Pour conclure, Ikki Unite ne paie pas de mine, mais il a tout de même son charme, sa valeur ajoutée, son intérêt à lui, et rien que ça c’est cool. 🙂 Si vous appréciez le genre ça change un peu. Pour ma part, j’aurais du mal à vous dire si ça vaut ses 12 à 15€ (selon la plateforme) quand « l’original » est à 5€ maximum… Au pire, attendez une petite promo. 🙃
Vous avez une vieille vidéo toute pourrie, floue à souhait, qui date de Mathusalem et bien avec VideoGigaGAN d’Adobe, elle va se transformer en une magnifique séquence HD, avec des détails si nets que vous pourrez compter les poils de nez des gens qui sont dessus !
VideoGigaGAN est ce qu’on appelle un modèle d’IA génératif. En gros, ce machin est capable de deviner les détails manquants dans une vidéo pourrave pour la rendre méga classe. Les petits gars d’Adobe ont balancé des exemples sur leur GitHub et franchement, c’est impressionnant. On passe d’une vidéo degueulasse à un truc ultra net, avec des textures de peau hallucinantes et des détails de fou !
En plus, cette IA est capable d’upscaler les vidéos jusqu’à 8 fois leur résolution d’origine, par contre, faut pas s’emballer car pour le moment, c’est juste une démo de recherche et y’a pas encore de date de sortie officielle. Mais connaissant Adobe, y’a moyen que ça finisse dans Premiere Pro un de ces quatre. Je vais pouvoir améliorer mes vidéos tournées à l’époque au format 3GP \o/.
D’ici là, va falloir continuer à se taper des vidéos de chat toutes pixelisées sur les réseaux sociaux.
Vous pensiez connaître Castlevania sur le bout des doigts ? Eh bien 25 ans après la sortie de Castlevania: Legacy of Darkness sur notre bonne vieille Nintendo 64, des petits malins ont déniché un tout nouveau code Konami planqué dans les entrailles du jeu.
Ce code Konami est une vraie petite bombe puisqu’il déverrouille d’un coup TOUS les personnages et leurs costumes alternatifs, et ce dès le début de l’aventure ! Fini de devoir se farcir le jeu deux fois pour accéder à Henry et Carrie. Là c’est open bar direct, et ça change complètement la donne !
Moises et LiquidCat, deux fans passionnés du jeu, ont également déniché deux autres codes bien sympathiques. Le premier remplit entièrement votre inventaire, peu importe le héros que vous incarnez. Fini la galère pour trouver des potions et des équipements, vous voilà paré pour latter du vampire en claquant des doigts. Le second code, disponible uniquement dans les versions japonaise et européenne, booste votre arme au max et vous file un stock de joyaux dont même Picsou serait jaloux. De quoi rendre votre quête bien plus funky !
Pour activer ces codes, rien de plus simple :
Ouvrez le jeu et sélectionnez le mode histoire.
Tapez le code en doublant les inputs du code Konami classique : Up, Up, Down, Down, Left, Right, Left, Right, B, A, Start.
Utilisez les boutons directionnels et A/B de votre manette N64.
Appuyez sur Start pour confirmer l’activation.
Enjoy ! Vous pouvez maintenant jouer avec tous les persos dès le début.
Codes bonus pour les plus curieux :
Inventaire au max : Up, Up, Down, Down, Left, Right, Left, Right, B, A, Start (x2)
Arme boostée et argent illimité (versions PAL/JPN uniquement)
Alors certes, dit comme ça, ça peut sembler un poil cheaté mais ça fait un quart de siècle que ce jeu nous nargue avec ses secrets, donc ça va, y’a tolérance. En plus, avouons-le, ces codes tombent à pic pour (re)découvrir cet opus culte car s’il y a bien un reproche qu’on pouvait faire à Legacy of Darkness, c’était ce côté un peu prise de tête avec un seul personnage jouable au début. Un choix curieux qui pouvait rebuter certains joueurs. Mais grâce à ce code Konami providentiel, ce problème est relégué aux oubliettes ! Vous pouvez enfin profiter des cinq perso et de leurs capacités uniques sans vous prendre le chou.
Alors si vous aussi vous avez une Nintendo 64 qui prend la poussière dans un coin (ou un émulateur), c’est le moment ou jamais de ressortir Castlevania: Legacy of Darkness et de tester ces fameux codes.
Le portage de Sonic 2 version 8 bits débarque enfin sur la calculatrice graphique TI-84+ CE ! Ouais, je sais, c’est pas vraiment le support sur lequel on s’attendait à retrouver notre hérisson bleu préféré, mais bon, pourquoi pas après tout ?
C’est possible grâce au génialissime Grubby Coder qui s’est dit que la Ti-84+ CE, ce serait cool puisque cette vaillante machine embarque un processeur Zilog eZ80 cadencée à 48 Mhz. Hé, ça vous rappelle pas un truc ça ? Et ouais, c’est une vieille connaissance, le fameux Zilog Z80 puisqu’il équipait la Master System ! Enfin presque, le Z80 était en 16 bits, pas 8. Y’a pas de hasard…
Mais attention, hein, c’était pas gagné pour autant parce qu’il y a quand même quelques différences entre la 16 bits de Sega et la Texas Instrument. Déjà, y’a pas de processeur graphique et la mémoire est un poil limitée mais cela n’a pas découragé notre codeur de choc pour autant.
Le plus gros du taf a été surtout de ré-implémenter les fonctions graphiques de la Master System sur la TI parce c’est bien gentil d’avoir un eZ80, mais si derrière la config suit pas… Alors Grubby s’est retroussé les manches et il a codé, codé et encore codé un quasi portage pur et dur des routines graphiques pour coller au plus près du hardware d’origine.
Et puis y’a eu les autres petits défis rigolos comme adapter la palette de 16 couleurs pour les 256 de la TI, gérer les contrôles, la ROM qui dépasse la taille limite des programmes pour TI, toussa toussa… Alors bien sûr, quand on lance le jeu, ça rame un peu mais c’est surtout pour tour de force technique que pour se refaire le jeu.
M’enfin, l’important c’est de se dire que les lycéens vont enfin pouvoir se faire une petite partie de Sonic 2 en plein cours de maths. Ça a quand même plus de gueule que de tracer des fichues courbes sur la calculette, n’en déplaise à Gabriel Attal.
Sur ce, je vous laisse, j’ai un Robotnik à dégommer moi !
Un surdoué du bidouillage nommé Ryan Miceli, alias « grimdoomer » sur GitHub, vient de réussir un truc de malade : faire tourner Halo 2 en 720p sur une Xbox première génération ! Oui, 720p sur la vénérable console de Microsoft sortie en 2001, c’est un bel exploit.
Mais alors, comment ce bon vieux Ryan a-t-il réussi ce tour de passe-passe ? Eh bien figurez-vous qu’il a littéralement mis les mains dans le cambouis pour effectuer des modifications matérielles, dans le kernel, et même sur le jeu lui-même. Un travail de titan !
Pour entrer un peu plus dans les détails techniques, sachez que Miceli a installé un câble IDE 80 broches pour connecter le disque dur de la Xbox à un PCB custom qui supporte des vitesses de transfert plus rapides. Résultat, des temps de chargement optimisés et des perfs globalement boostées. Côté kernel, notre modder de génie a optimisé la gestion de la mémoire pour augmenter la quantité de RAM disponible pour le jeu. Et ce n’est pas tout ! Il a aussi ajouté le support du triple buffering pour un rendu plus fluide, et même des sliders pour régler le FOV.
Faut quand même se rappeler qu’à sa sortie, Halo 2 faisait déjà cracher les poumons de la console alors l’idée de le faire tourner en 720p, ça relève presque de la science-fiction. Il a notamment exploité une faille dans le système de mémoire partagée entre le CPU et le GPU et en bidouillant le code, il a réussi à gonfler la mémoire vidéo. Et même si le framerate trinque un peu à cause de cet overclocking, on est quand même en 720p au final.
Et pour ceux qui voudraient (presque) la même chose sur leur XBox mais qui n’ont pas envie de sortir le fer à souder, Ryan a pensé à tout. Certes, pour obtenir le Graal des 720p, faut mettre les mains dans les composants et charcuter un peu la bête, mais une bonne partie des améliorations, comme la correction du scaling en 480p ou les options pour régler le FOV, fonctionnent sur une console stock !
Au pays du Soleil-Levant, un certain Yoshihiro Yamakawa, âgé de 36 ans et résidant dans la charmante ville d’Uji, s’est retrouvé dans de beaux draps. Ce décorateur d’intérieur est soupçonné d’avoir enfreint la loi sur la prévention de la concurrence déloyale en modifiant illégalement les capacités des petits monstres apparaissant dans le célèbre jeu Nintendo Switch « Pokémon Violet ». Selon les autorités, il aurait utilisé des outils spécialisés pour altérer le code du jeu et créer des Pokémon rares aux caractéristiques surpuissantes.
Mais attendez, ce n’est pas tout ! Non content de jouer les apprentis sorciers avec les données du jeu, notre cher Yamakawa a eu la brillante idée de vendre ces Pokémon modifiés pour la modique somme de 13 000 yens (environ 89 euros) pièce, via des marketplaces en ligne. Une sacrée arnaque !
Bien évidemment, Nintendo et The Pokémon Company ne sont pas du genre à laisser passer ce genre de choses surtout quand on touche à leurs précieuses licences. A ce moment là, ils sortent les Dracolosses et justement, Yamakawa risque gros : jusqu’à 5 ans de prison et une amende de 5 millions de yens. De quoi lui faire passer l’envie de jouer au plus malin.
Mais le plus dingue dans tout ça, c’est que les logiciels utilisés pour modifier les données de sauvegarde sont disponibles gratuitement sur Internet. Pas besoin d’être un Mewtwo de l’informatique pour s’en servir. Du coup, les ventes illégales de Pokémon modifiés pullulent sur la toile, générant des revenus estimés à plusieurs millions de yens.
L’association de protection des droits d’auteur des logiciels informatiques (ACCS) met en garde contre ces pratiques qui, non seulement gâchent le plaisir de jouer, mais peuvent aussi déséquilibrer les combats en ligne en donnant des avantages injustes à certains joueurs. Et puis, soyons honnêtes, c’est un peu comme tricher aux examens avec ChatGPT : c’est mal et ça ne rend pas plus intelligent !
Alors, chers dresseurs en herbe, la prochaine fois que vous tomberez sur une annonce alléchante proposant des Pokémon surpuissants à prix cassé, méfiez-vous ! Non seulement vous risquez de vous faire rouler dans la poudre d’escampette, mais en plus, vous encourez de sérieux ennuis avec la justice.
Vous en avez sûrement entendu parler ces derniers mois, le célèbre Youtubeur Cyprien est au cœur d’une polémique malgré lui. En effet, son image a été utilisée dans des deepfakes pour faire la promotion de jeux mobiles plus que douteux.
C’est donc bien une IA (et des humains) qui est derrière ces vidéos détournant l’image de Cyprien pour lui faire dire ce qu’il n’a jamais dit. On le voit notamment vanter les mérites d’une app soi-disant révolutionnaire pour gagner de l’argent facilement. Le souci, c’est que cette app sent l’arnaque à plein nez…
Résultat des courses, Cyprien s’est senti obligé de réagir pour démentir son implication dans ces pubs. À travers une vidéo mi-sérieuse mi-humoristique, il met en garde contre les dérives de l’IA et des deepfakes.
C’est quand même flippant de voir son image utilisée à son insu pour promouvoir des trucs plus que limite. Rien que le fait qu’il soit obligé de démentir montre à quel point un deepfake peut semer le doute dans l’esprit des gens, donc il fait bien de sonner l’alerte à travers sa vidéo.
Et c’est là qu’on se rend compte à quel point ces technologies peuvent être dangereuses si elles tombent entre de mauvaises mains. Aujourd’hui c’est Cyprien qui trinque, mais demain ça pourrait être n’importe qui d’entre nous. En attendant, méfiance quand vous voyez une vidéo d’une célébrité qui fait la promo d’un produit. Surtout si c’est pour une app ou un vpn (ah non, pas un vpn ^^). Y’a 9 chances sur 10 pour que ce soit un deepfake !
Perso, je l’ai trouvé au top cette vidéo, donc comme d’hab, je fais tourner.
Mesdames et Mesdames, accrochez-vous bien, car aujourd’hui, je vais vous raconter une histoire qui va vous faire halluciner. Figurez-vous qu’un collectionneur de jeux vidéo un peu nostalgique sur les bords a déboursé la modique somme de 90 100 dollars pour mettre la main sur une copie rare de Castlevania, le jeu mythique de Konami sorti en 1987 sur la NES.
Mais attention, on ne parle pas d’une vulgaire cartouche dénichée au fond d’un vide-grenier crasseux. Non, là, c’est du lourd, puisqu’il s’agit d’une version « hangtab » c’est à dire qui n’a pas été accroché dans les rayonnages car le petit bout de carton que vous voyez sur la photo ci-dessous est encore là.
Bref, cette boite encore scellée, provient de la première édition du jeu. Un véritable Graal pour tout collectionneur qui se respecte.
Le gars a quand même dû s’accrocher, car ça fait 23 piges qu’il est sur le coup. 23 ans passés à traquer l’oiseau rare, à éplucher les petites annonces, à écumer les enchères eBay… Un vrai parcours du combattant. Et puis un jour, enfin, le Saint Graal apparaît. La cartouche est là, à portée de clic. Ni une ni deux, notre ami collectionneur dégaine la carte bleue et s’offre ce petit bijou pixelisé pour la modique somme de 90 100 boules. Une paille.
Bon, ok, il aurait pu s’acheter une bagnole ou partir en vacances aux Bahamas avec cette thune, mais non, lui, ce qu’il voulait, c’était réaliser son rêve de gosse et mettre la main sur cette foutue cartouche introuvable. Comme quoi, la nostalgie, ça n’a pas de prix. Ou plutôt si, 90 100 dollars apparemment.
Et le pire, c’est qu’il n’est pas le seul dans ce cas. Les collectionneurs de jeux vidéo sont prêts à lâcher des sommes astronomiques pour assouvir leur passion. Une cartouche de Super Mario Bros. vendue 114 000 dollars par ci, une copie de The Legend of Zelda adjugée 870 000 dollars par là… En tout cas, une chose est sûre : le marché du jeu vidéo rétro a de beaux jours devant lui. Alors si vous avez une vieille console ou des cartouches qui traînent au fond du grenier, foncez les dépoussiérer. Sait-on jamais, vous êtes peut-être assis sur une petite fortune sans le savoir !
Alors que Nintendovient tout juste de tirer la prise de ses serveurs pour la Wii U et la 3DS, condamnant des pans entiers de leur ludothèque à une mort certaine, Pretendo Network débarque pour sauver les meubles et perpétuer l’héritage de ces consoles cultes.
Grâce à une équipe de développeurs passionnés et un peu fêlés (comme on les aime), Pretendo se propose ni plus ni moins que de remplacer les serveurs officiels de Nintendo par ses propres serveurs custom, pour permettre à tous les joueurs de continuer à s’éclater en ligne comme au premier jour. Alors ok, pour l’instant le projet est encore en phase de développement et tout n’est pas rose, mais les avancées sont plus que prometteuses. Ils ont déjà réussi l’exploit de faire tourner leurs serveurs sur des émulateurs comme Cemu, ce qui veut dire qu’on pourra bientôt ressortir nos ISO de jeux Wii U et leur redonner une seconde jeunesse en ligne, même sans la console.
Mais le plus excitant, c’est qu’ils prévoient d’implémenter tout un tas de fonctionnalités inédites, dont certaines qui feront pâlir d’envie les joueurs Switch. Je pense notamment à SSSL (pour « SSL Splatoon »), un exploit découvert sur la Wii U par Shutterbug, un membre de l’équipe de Pretendo Network, suite à la mise à jour 5.5.5 du firmware de la console sortie le 1er mars 2021. Cette mise à jour avait pour but de renforcer la vérification SSL de la Wii U, mais elle a en fait introduit un bug permettant de forger des certificats SSL qui seront reconnus comme signés par Nintendo.
Ce bug repose sur deux failles :
La Wii U accepte un certificat d’autorité (CA) avec un nom commun contenant uniquement un astérisque (*), ce qui permet au certificat d’être reconnu pour n’importe quel domaine.
Depuis la 5.5.5, les certificats d’autorité créés d’une certaine manière peuvent emprunter un nouveau chemin de vérification alternatif qui ne valide pas correctement la signature du certificat. La Wii U vérifie simplement si le certificat d’autorité correspond à un certificat déjà connu du système, sans vérifier la signature ou le contenu.
Pour exploiter cette faille, il faut donc utiliser un certificat d’autorité déjà accepté par la Wii U à l’origine (comme le certificat « Nintendo CA – G3 ») et y apporter quelques modifications (changer la clé publique et l’identifiant de la clé d’autorité). On obtient alors une clé privée et un certificat d’autorité modifié permettant de contourner la vérification SSL sans avoir besoin d’installer de homebrew ou de custom firmware sur la console.
L’équipe de Pretendo Network a mis au point un script permettant de générer facilement ces certificats SSL modifiés à partir du certificat « Nintendo CA – G3 » original de la Wii U. Il y a néanmoins quelques limitations :
Cela ne fonctionne que pour les Wii U en version 5.5.5 ou supérieure.
Les jeux ou applications utilisant leur propre bibliothèque SSL (comme l’eShop) ne sont pas compatibles.
Malgré ces contraintes, SSSL reste un exploit très intéressant car il ouvre la porte du jeu en ligne alternatif au plus grand nombre, sans nécessiter de manipulation complexe sur la console, à part un simple changement de DNS.
Cette nouvelle méthode de connexion sera très utile pour ceux qui ont des difficultés à installer des homebrews, ceux qui s’inquiètent des mods, et les utilisateurs vivant dans des régions où la réglementation rend plus difficile l’installation de tout ça.
Et pour les puristes qui s’inquiéteraient de voir tout un pan de l’histoire du jeu vidéo partir en fumée numérique, rassurez-vous. En parallèle de leur projet de résurrection, l’équipe de Pretendo s’est lancée dans une gigantesque opération d’archivage des données des serveurs Nintendo, pour immortaliser à jamais les créations des joueurs, les classements, les fantômes de Mario Kart et toutes ces petites choses qui ont fait le sel du jeu en ligne sur Wii U et 3DS.
Alors, tout ça peut paraître un peu technique et nébuleux pour le commun des mortels, mais si vous avez ne serait-ce qu’une once de passion pour le jeu vidéo, une étincelle de curiosité pour son histoire et son avenir, je ne peux que vous encourager à suivre de près leurs avancées car au-delà de la prouesse technique, c’est un véritable acte de préservation culturelle qui est en train de se jouer sous nos yeux.
Vous connaissez sans doute déjà JBL, parce qu’on a tous une de leur enceinte à la maison, mais saviez-vous qu’ils se sont associés à l’association AbleGamers et à la société Harman pour créer un outil vraiment utile ? Ça s’appelle JBL Quantum Guide Play, et ça va changer la donne pour les joueurs malvoyants !
C’est un outil pour Windows qui utilise la technologie de l’audio 3D pour rendre les jeux de tir à la première personne (FPS) accessibles aux joueurs ayant une vision réduite notamment grâce à des indices sonores bien pensés. Ainsi, les joueurs peuvent se repérer dans l’environnement du jeu et localiser les éléments importants comme les murs, les ennemis, etc. C’est un peu comme si on leur donnait des super-pouvoirs d’écholocalisation, comme Daredevil !
Alors comment ça marche ?
Et bien ce soft le suivi des mouvements de tête des casques JBL Quantum, couplée à des algorithmes d’IA et de machine learning, pour transformer les objets et bâtiments du jeu en signaux audio 3D, comme si le jeu vous chuchotait à l’oreille : « Attention, il y a un mur à 2h, un ennemi à 11h, une porte à 4h…« . Avec un bon casque audio, vous pouvez donc littéralement visualiser la scène dans votre tête !
Alors pour l’instant ça ne fonctionne qu’avec Counter Strike 2, mais les développeurs ont prévu de rendre le code open-source pour que d’autres jeux puissent en bénéficier. D’ailleurs, ils ont même créé une map d’entraînement spéciale sur Steam pour vous permettre de vous familiariser avec ce système.
Alors bien sûr, certains gros relous diront que c’est de la triche, que ça donne un avantage injuste… Mais honnêtement, quand on sait que plus de 2 milliards de personnes dans le monde souffrent d’un trouble de la vision, de près ou de loin, on se dit que c’est une belle initiative pour rendre le gaming plus inclusif comme ce qu’à proposé Playability dernièrement.
Bref, c’est gratuit, c’est dispo sur le site de JBL, ça fonctionne même sans casque (mais c’est mieux avec), et ça ouvre de nouveaux horizons pour des milliers de joueurs qui pensaient devoir dire adieu aux FPS.
On pense souvent que l'utilisation de la réalité virtuelle dans la formation est compliquée, difficile à mettre en place. En fait, c'est tout le contraire. On peut aujourd'hui commencer très simplement est, petit à petit, ajouter des fonctionnalités. Dans cet article, les élèves utilisent de la simple video 360° pour être plongés dans leur future réalité professionnelle
Modrinth, la plateforme open-source dédiée aux mods Minecraft, vient de prendre une décision aussi inattendue que courageuse : rendre l’argent à ses investisseurs pour redevenir indépendante ! Ça c’est ce que j’appelle avoir des couilles en vibranium !
Figurez-vous qu’il y a un an et demi, Modrinth avait levé 1,2 million de dollars auprès d’investisseurs. Ça leur a permis d’embaucher des développeurs à plein temps, de lancer plein de nouvelles fonctionnalités comme la monétisation pour les créateurs, l’authentification, les analytics, les collections… Bref, de faire grimper le nombre d’utilisateurs de manière exponentielle !
Mais voilà, cette croissance à tout prix a fini par leur faire perdre de vue l’essentiel. Les bugs se sont accumulés, la modération a pris du retard… Et surtout, ils ont réalisé que le modèle des startups financées par des investisseurs n’était pas compatible avec leurs valeurs. Parce que les investisseurs, aussi sympas soient-ils, attendent forcément un retour sur investissement. Et ça pousse à prioriser le profit et la croissance plutôt que la communauté et les créateurs.
Alors Modrinth a décidé de prendre son destin en main. Ils ont rendu 800 000 dollars aux investisseurs, et ont réduit drastiquement la taille de l’équipe pour revenir à un rythme de développement plus durable. Ça n’a pas été facile, ils ont dû se séparer de plusieurs personnes qui avaient beaucoup apporté au projet, mais c’était nécessaire pour rester fidèles à leurs principes.
Maintenant, Modrinth est de nouveau entre les mains de la communauté. Ils peuvent se concentrer sur ce qui compte vraiment : offrir la meilleure expérience possible aux joueurs et aux créateurs de mods, sans pression pour faire du chiffre à tout prix. Bien sûr, il faut quand même que le projet soit viable économiquement, mais ça, ils savent faire. L’hébergement est déjà rentable, et ils travaillent à rendre le développement durable aussi.
Pour ça, ils misent sur une meilleure infrastructure de modération (avec de l’automatisation et des outils pour les modos), plus de transparence sur l’avancement du projet, et plus de facilité pour contribuer au code. Le but, c’est que la communauté puisse vraiment s’approprier Modrinth, et que ça devienne un bien commun géré collectivement.
Et là, moi je dis chapeau bas ! Dans un monde où la plupart des boîtes ne jurent que par la croissance, quitte à vendre leur âme au diable, ce genre de prise de position fait un bien fou. Ça prouve qu’on peut faire des choses géniales sans se compromettre, en restant fidèle à ses valeurs et à sa communauté.
Alors si vous êtes un joueur Minecraft, un créateur de mods, ou juste quelqu’un qui croit à l’importance de l’open-source et des projets communautaires, je vous invite à soutenir Modrinth dans cette nouvelle étape de sa vie.
J’ai une pure pépite à vous présenter aujourd’hui ! C’est un truc de fou qui va révolutionner le monde du gaming pour les personnes en situation de handicap : playAbility !
C’est pas juste une énième manette adaptée, non non non, c’est carrément un logiciel développé par le streamer Squirelo (que je salue au passage) qui utilise l’intelligence artificielle pour convertir vos expressions faciales, mouvements de tête et même le joystick de votre fauteuil roulant en commandes de jeu. Si c’est pas dingue ça ! 🤯
Pour en profiter, c’est hyper simple. Vous téléchargez l’app, vous connectez votre webcam et zou, vous voilà prêts à créer votre manette virtuelle sur-mesure. Vous pouvez combiner vos appareils d’assistance, vos gamepads et vos mouvements faciaux pour obtenir la config’ parfaite. Et le kif ultime, c’est que playAbility est compatible avec un max de jeux, que ce soit des jeux de course, des FPS ou des jeux d’aventure.
Concrètement, ça donne quoi ? Bah vous pouvez par exemple bouger votre tête pour contrôler les sticks gauche et droit. Vous avez comme ça plus de 50 mouvements de visage différents à associer aux contrôles de votre choix. Et si vous avez un fauteuil roulant électrique, comme je le disais en intro, son joystick peut direct servir de stick directionnel dans le jeu !
C’est ouf quand on y pense.
L’objectif de playAbility, c’est clairement de favoriser l’inclusivité dans les jeux vidéo. On parle quand même de rendre le gaming accessible aux 20% de la population mondiale qui vit avec un handicap ! C’est par rien !
Autre bon point, vous pouvez utiliser votre Xbox ou votre PlayStation à distance grâce au remote play. Pas besoin de PC gaming surpuissant ! D’ailleurs, l’équipe bosse avec les principaux services de streaming de jeux pour permettre au plus grand nombre de s’y mettre sans se ruiner.
La version bêta privée n’est qu’un début et vous pouvez au choix, aider à financer le projet ou non. C’est vous qui voyez. Franchement, quand on voit des initiatives comme ça, on ne peut qu’applaudir. La technologie et notamment l’IA permettent de créer un véritable impact positif sur le quotidien des joueurs. Bravo Squirelo !
Bref, je vous invite à garder un œil sur playAbility, parce que je sens que ces p’tits gars vont aller loin. C’est le genre de projets qui donnent foi en l’avenir du jeu vidéo et prouvent que quand on a de la volonté, on peut renverser des montagnes. GG à eux et longue vie à playAbility !
Figurez-vous que je viens de tester World Sim, le nouveau simulateur d’univers de Nous Research, et c’est une tuerie !
Je pose le contexte : Vous vous retrouvez propulsé au cœur de la création de l’univers, depuis le Big Bang jusqu’à l’apparition de la vie, aux premières loges pour assister à la naissance des étoiles et des galaxies. Et coup de bol, vous pouvez interagir avec cet environnement virtuel grâce à l’IA ultra-pointue de World Sim (merci Claude 3 Opus !).
Vous pouvez alors influer sur le cours des événements cosmiques, voir ce qui se passerait si la conscience n’existait pas, jouer les apprentis sorciers en créant vos propres entités (humains, aliens, chats lasers psychopathes…etc)…Ce que vous voulez, y’a pas de problème, World Sim vous laisse carte blanche.
Le simulateur vous permet aussi de zoomer sur notre bon vieux caillou bleu et de visualiser son évolution en détail. C’est l’occasion parfaite pour explorer des scénarios « et si » complètement fous. Genre, qu’est-ce qui se passerait si les dinosaures n’avaient jamais disparu ? Ou si l’humanité avait pris n’avait pas découvert le pétrole ou avait perdu telle ou telle guerre ? Avec World Sim, vous avez un bac à sable géant pour laisser libre cours à votre imagination !
En plus, l’interface est super intuitive puisque ça se présente comme un ancien terminal dans lequel vous pouvez interagir avec la simulation grâce à tout un tas de commandes, et même créer des scénarios détaillés sur Terre. C’est comme une machine à remonter le temps ou un bon livre de science fiction infini pour explorer le futur.
J’ai passé pas mal de temps à jouer avec ce truc, j’ai même simulé une invasion extraterrestre, juste pour voir. Et vous savez quoi ? En cherchant à récupérer leur prompt initial (ce que je n’ai pas réussi), je suis parvenu à « hacker » le système (enfin, façon de parler) et à me retrouver root sur la fausse machine. C’était complètement délirant même si je sais bien que c’est l’IA qui me répond et pas un vrai shell.
Vous pouvez évidemment détourner le jeu pour lui demander ce que vous voulez, puisque c’est un accès à Claude 3 Opus sans limite. Donc vous pouvez l’utiliser de manière classique pour rédiger du texte, faire des calculs, lui demander des choses…etc. Mais ça chuut, gardez le pour vous, parce que ça casse un peu la magie de ce simulateur.
Bref, si vous êtes un passionné d’astronomie, de science, de politique, de technologie et j’en passe, World Sim est fait pour vous. C’est une expérience immersive qui vous transporte littéralement au cœur de l’univers. Et même si vous n’y connaissez rien, le simulateur reste super accessible et ludique.
Puis comme c’est l’IA qui fait ce qu’elle veut, vous pouvez même lui demander de switcher en français si ça vous saoule de jouer en anglais.
Franchement, je ne peux que vous encourager à tester World Sim. C’est le genre de jeu qui nous fait réaliser à quel point notre univers et notre histoire sont vastes, fragiles, complexes et fascinants. Et puis, c’est toujours fun de jouer les apprentis démiurges de temps en temps !
Ça y est, après 6 mois de travail acharné, le développeur Maurice Heumann a réussi un sacré tour de force : craquer la protection Denuvo du jeu Hogwarts Legacy ! Il n’a évidemment pas fait ça pour pirater le jeu contrairement à d’autres qui ont réussi avant lui, puisque son but était d’en décortiquer les mécanismes pour comprendre comment ça fonctionnait dans les entrailles de la bête Denuvo. Ils sont donc 3 à ce jour à avoir réussi.
Du coup, il est resté assez vague sur les détails techniques pour éviter que ça parte en vrille. Mais ce que je peux vous dire, c’est que Denuvo c’est du costaud. Ce DRM utilise tout un tas d’astuces pour vérifier que vous avez bien acheté le jeu en créant une sorte « d’empreinte digitale » de votre PC. Ensuite, un petit ticket Steam est envoyé pour prouver que vous possédez bien le jeu. Ce ticket part direct sur les serveurs de Steam qui vérifient alors que tout est en règle. Une fois validé, un jeton Denuvo est généré, mais attention, il ne marche que sur le PC avec la bonne empreinte !
Et c’est pas fini puisque pendant que vous jouez, le jeu va régulièrement vérifier cette empreinte pour s’assurer que vous n’êtes pas en train de tricher. Notre ami Maurice en sa qualité de Gryffondor (ou un Serpentard, on ne sait pas trop) a donc réussi à détourner le système après des mois de reverse engineering pour identifier la plupart des vérifications d’empreinte, sans compter sur un coup de bol incroyable qui lui a permis de trouver le dernier déclencheur. Résultat des courses : avec environ 2000 rustines maison, il a pu lancer le jeu sur son laptop en utilisant un jeton généré sur son PC fixe.
Il a aussi voulu tester si Denuvo ralentissait vraiment les performances, comme beaucoup le pensent. Alors certes, il n’a pas pu faire des benchmarks dans les règles de l’art mais il a regardé à quelle fréquence Denuvo faisait ses petites vérifications.
Et surprise : les bouts de code Denuvo ne s’exécutent qu’une fois toutes les quelques secondes, ou lors des chargements. Donc pas de quoi fouetter un chat niveau performances. Ça rejoint d’ailleurs ce que Denuvo avait déclaré officiellement. Alors bien sûr, le crack de Maurice n’est pas parfait puisque le jeu plante encore de temps en temps mais son but c’était surtout d’arriver à lancer le jeu et atteindre le menu principal. L’idée une fois encore c’était de comprendre comment ce fameux DRM fonctionnait et il a réussi son coup ! Par contre, ne comptez pas sur lui pour vous donner tous les détails techniques… Un magicien sait garder ses secrets ^^.
Édit pour apporter plus de contexte sur les précédents cracks de Denuvo :