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42•Ogres et petit Poucet

Épisode 41 Covid-19, décembre 2020

C’est si bon qu’en ça s’arrête

En ce début décembre, la folie consumériste de Noël semble reprendre le dessus. Il paraît  que le week-end dernier a été euphorique. Tant du côté des commerçants que des clients. Il ne faut évidemment pas parler de déconfinement. Simplement, l’étau se desserre un petit peu. Cela est facile à comprendre. Mettez votre doigt dans un étau et serrez bien fort. Vous allez évidemment hurler de douleur. Mais quel bonheur lorsque la pression se relâche ! On en viendrait à bénir le bourreau.

C’est précisément ce qui est en train de se passer. Le sadique en chef desserre l’étau et tout le monde respire. Tout le monde ? Pas vraiment. Car, certaines entreprises vont avoir le doigt coincé dans l’étau jusqu’à fin janvier 2021. Pas de relâchement en vue avant deux mois. Cette chronique leur est dédiée. Mon but est qu’ils comprennent pourquoi ils se trouvent sacrifiés sans état d’âme. 

Jeux de mots

Tout d’abord, un peu d’humour. Savez-vous ce qu’est un « Macron » ? Non, ce n’est pas un président. C’est un signe diacritique que l’on retrouve dans les alphabets latins, grecs et cyrilliques. Il se manifeste par une barre horizontale placée au-dessus d’une lettre. Son but est d’allonger la durée de cette lettre. Normalement la langue française n’utilise pas de Macron. Voyez-vous l’erreur ? Oui, la France a précisément choisi un Macron pour diriger le pays. Conforme à son rôle diacritique, ce dernier place une chape de plomb sur nos têtes. Il y a aussi de fortes chances que cela dure, puisque tout Macron allonge. C’est dans sa nature. On le voit bien dans les discours. On sait quand le discours commence. Par contre, il est très difficile d’en voir la fin. Macron porte donc son nom à merveille.

Bon, je plaisante, mais ne nous a-t-il pas imposé un Castex comme premier ministre ? Un vrai casse-tête celui-là. A moins qu’il ne soit une casse-texte ? Allez savoir. Tenez, un exemple dans la même veine. Soit une liste de personnalités politiques : Raffarin, Legros, Branlay, Carel, Alliot-Marie, Sauter, Papu, Genet, Mady et Juppé. La vraie dimension de cette liste se révèle lorsqu’on la lit à l’envers… Bienvenue dans l’univers des jeux de mots et des contrepèteries.

Liberté-Égalité-Fraternité

Revenons au Macron. Malheur à ceux qui subissent le poids de sa barre. En revanche, béatitude pour ceux qui en sont exemptés. Songez deux minutes à la devise de la France : Liberté-Égalité-Fraternité. Que reste-t-il de ce bel idéal ? Il faut une autorisation pour pouvoir sortir de chez soi. Il n’y a donc plus de liberté. Certains peuvent exercer leur métier et pas d’autres. Il n’y a donc plus d’égalité. Le nombre de personnes pouvant se réunir en un même lieu est strictement limité. Il n’y a donc plus de fraternité. Oui, la France est vraiment mal barrée. La quadrette de choc, Chirac, Sarkozy, Hollande et Macron nous a barré le futur pour de bon. Car, la précédente quadrette, De Gaulle, Pompidou, Giscard d’Estaing et Mitterrand était plutôt dans la libération.

De Gaulle a renoncé au colonialisme, libérant des peuples entiers. Pompidou a libéré la parole en cassant l’ORTF. Giscard d’Estaing a libéré la jeunesse en l’autorisant à voter dès l’âge de 18 ans. Mitterrand a pour sa part libéré les régions de l’emprise de l’état. Il nous a aussi libéré du joug de la peine de mort. Avec Chirac, la France perd toute vision à long terme et la précarité grimpe en flèche. Sarkozy nous a fait perdre des années de retraite et a creusé le fossé entre riches et pauvres. Avec Hollande, la France a achevé de perdre sa crédibilité politique, économique et sociale. Avec Macron, nous sommes entrains de perdre notre liberté de circuler, de travailler, de se cultiver et de penser.

La « grande réinitialisation »

Une question se pose donc. Pourquoi autant de régressions après autant de progrès ? On peut évidemment évoquer la « grande réinitialisation ». Je vous traduis ici la profession de foi d’une certaine élite mondiale.

Nous avons (avec la COVID-19) une opportunité unique pour gérer la convalescence, cette initiative (la grande réinitialisation) nous offre des perspectives pour aider à informer tous ceux qui ont en charge de déterminer l’état futur des relations mondiales, la direction que doit prendre les économies nationales, les priorités de la société et la nature des modèles de commerce et de gestion des ressources communes. En se basant sur la vision et la vaste expertise des gouvernants engagés dans les communautés participant au Forum, la grande réinitialisation propose un jeu de dimensions nouvelles pour construire un nouveau contrat social qui honorera la dignité de chaque être humain.

La clé se trouve dans la dernière phrase de ce manifeste glaçant. Quel est donc ce nouveau contrat social qui « honorera la dignité de chaque être humain » ? Mon interprétation est que pour ces élites il y a trop « d’inutiles » qui gaspillent les ressources mondiales. Si beaucoup de ces inutiles meurent, ceux qui resteront, les élites pourront alors vivre « dignement ». D’où un grand ménage qui démarrera en 2021 pour s’achever en 2030. Pour ceux qui ne connaissent pas ce Forum, voici la liste des partenaires engagés dans cette grande remise à zéro des compteurs. Comme il y a vraiment beaucoup de sociétés, je vous invite à cliquer sur le filtre « Health and healthcare ». Ils sont tous là les vendeurs de médicaments. Avec le filtre « Information technology », on retrouve nos chers GAFA, les grands gagnants de cette crise.

Une étude du Financial Times

Car, Cicéron l’a dit : pour connaître un coupable, regardons « à qui profite le crime » ? Qui s’est enrichi pendant cette crise ? Qui a acquis davantage de pouvoir ? Ni vous, ni moi, bien sûr ! Se poser une telle question, c’est être à coup sûr conspirationniste ou complotiste. Je me suis donc farci un article du Financial Times. Il concernait l’augmentation de la capitalisation boursière au premier semestre 2020. Les lecteurs férus d’économie pourront consulter l’article en question en suivant ce lien. Le détail du classement se trouve ici. Cet article est tellement instructif que je vous ai fait un petit récapitulatif. Ce document reprend les données du Financial Times et propose trois classements.

Le premier classement donne la valeur en bourse de 100 sociétés qui s’exprime en milliards de dollars (G$). Le trio de tête qui dépasse 1 000 milliards de dollars est formé par Apple, Microsoft et Amazon. Juste après, on trouve Alphabet (c’est-à-dire Google) et Facebook. Une première remarque est qu’il faudrait parler de AMAAF et non de GAFA. Car, réduire la société Alphabet à Google est trompeur. Si l’on connait l’anglais, on trouve dans ce nom le mot « bet » qui signifie « pari ». De plus, il y a le mot « alpha » tout à fait familier pour ceux qui ont lu Aldous Huxley. Bref, Alphabet, c’est le « pari des alphas », tout un programme.

L’oubli du géant Microsoft dans l’acronyme GAFA est également symptomatique. Pourquoi mettre l’accent sur Apple et oublier Microsoft qui rafle 90% des parts de marché ?  On remarquera aussi que Facebook est un petit Poucet para rapport à Amazon. Bien sûr AMAA, cela fait beaucoup de lettres A, surtout si l’on rajoute Alibaba. Car ce dernier fait jeu à peu près égal avec Facebook. 

Valeur boursière

Quels sont les pays qui comptent vraiment selon ce critère ? Il n’y en a que trois : USA, Chine et Suisse. Le quatrième pays est la France qui, avec la société L’Oréal, pointe en dix-septième position. On remarquera toutefois le facteur 10 qui sépare l’Oréal d’Apple. La deuxième société française est Hermès, puis aucune autre dans le top-100. Je ne suis pas sûr que tout le monde réalise ce que sont des milliards de dollars. Le Fonds Monétaire international (FMI) a compilé en 2018 le produit intérieur brut (PIB) produit chaque année par 210 pays. Je n’ai mis que le peloton de tête et la queue du classement. Maintenant, vous savez qu’Apple a un poids économique supérieur à celui de l’Espagne.

Image donnant le PIB annuel de quelques pays en tête et en bas de classement
PIB nationaux annuels (2018) selon le FMI. Tête et queue du classement

De même, le petit Poucet du classement, ASML, pèse autant qu’un pays comme le Togo. L’idée est bien sûr que ASML regroupe une élite. Je vous laisse deviner, le label que l’on peut appliquer au Togo. Car, le label existe bel et bien : « non-essentiel ».

Les valeurs très valorisées au premier semestre 2020 étaient : l’informatique, le commerce électronique, la communication, les jeux en ligne, l’alimentation, les médicaments, les boissons, les produits de luxe et les cosmétiques. Mieux vaut le savoir. Car là, je m’adresse au petit commerce de détail. Même si vous avez la chance de vendre dans ces créneaux porteurs, que valez-vous face à ces géants ? Comprenez-vous que pour survivre, le « click & collect » va devenir la règle ? On ne vous a pas ciblé par hasard. Vous devez disparaître pour que les élites puissent vivre « dignement » sans se déplacer physiquement. 

Croissance

Passons maintenant au deuxième classement. Ici, j’ai choisi de privilégier la croissance. Notez bien de nouveau que l’on parle en milliards de dollars. Ici, la star est Amazon qui a engrangé en 6 mois autant d’argent que toute la population du Nigeria en un an (trente et unième PIB mondial). Cela fait évidemment réfléchir. Bien évidemment, Microsoft et Apple ne sont pas en reste. Car, ils battent l’Égypte, quarante-cinquième économie mondiale. Oh surprise, le petit Poucet pointe maintenant en quatrième position. Il bat le Koweït, cinquante-huitième PIB mondial. Pour ceux qui l’ignorent, la photolithographie, spécialité d’ASML permet de fabriquer des « chips » pour les ordinateurs et les téléphones portables. Au petit jeu de la croissance, Hermès bat à plate couture L’Oréal. Toutefois, les deux sont en fin de classement. 

Le dernier classement s’intéresse au taux de croissance. En effet, gagner beaucoup d’argent lorsqu’on en possède déjà beaucoup est difficile. C’est nettement plus facile de gagner de l’argent quand on part de peu. La star est ici IHC, une société de portefeuille financier des Émirats-Arabes Unis. Leur taux de croissance en 6 mois est royal et avoisine 409 %. Le Cheikh Tahnoon bin Zayed al-Nahyan a ainsi surpris tour le monde. Si vous pensez encore que nous sommes en crise, détrompez-vous. La crise, c’est pour les « non essentiels », pas pour les « alphas ». Devinez qui pointe en deuxième position avec une croissance royale de 278 % ? C’est l’entreprise américaine Moderna. Je vous laisse deviner sa spécialité.

Télétravail et e-learning

En troisième position, on trouve Zoom vidéo. Bienvenue dans l’e-learning et le télétravail. Selon ce troisième critère, c’est sans surprise aucune, le secteur de la santé, les e-sociétés et les jeux vidéo qui tirent leur épingle du jeu. Confinement et terreur sanitaire oblige. Hermès et L’Oréal sont là aussi en queue de peloton. Ce dernier sauvant sa peau de justesse. Il coiffe en effet sur le poteau le géant Nestlé. Apple et Alphabet sont ici aussi en queue de peloton. Car, comme indiqué plus haut, plus vous pesez « lourd », plus il est difficile de croître. Cela s’appelle l’inertie.

Voilà, je vous laisse méditer ces chiffres terrifiants pour le petit commerce de détail. Une fois encore, ils parlent d’eux-mêmes. Je ne complote pas contre ces gens-là, ni contre le gouvernement. C’est plutôt l’inverse. C’est eux qui complotent contre une masse d’humains jugés « non essentiels ». Pensez à ces chiffres en cette période d’achats de Noël. Privilégiez les petits commerces. N’oubliez pas que beaucoup d’entre eux sont, comme les ogres de la grande distribution, en ligne. Ils n’ont pas vraiment le choix, car il en va de leur survie. S’ils savent s’adapter, encore faut-il que les clients soient au rendez-vous.

Par Marc HENRY

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41•Enfers et anarques intellectuelles

Épisode 41 Covid-19, novembre 2020

Allocution présidentielle

Je note qu’il y a eu très peu de réactions à mes deux dernières chroniques. Visiblement tout le monde sature. Par contre, le nombre de vues a littéralement explosé. Un effet très probable du mot-clé « Hold-Up » et des remous provoqués par ce film. Ce soir, il va y avoir une n-ième allocution télévisée de Mr Macron. On ne parle que de cela, en boucle, sur les plateaux de télévision. La semaine dernière, on parlait, toujours en boucle, des problèmes sexuels d’un type qui a massacré sa femme. Mr Macron appréciera le rapprochement. Car lui, il est très atteint sur le plan psychique et il massacre les Français. Pas physiquement, bien sûr, mais psychologiquement. Dans, les deux cas les assassins n’ont pas du tout la tête de l’emploi. Toutefois, le mari violent, lui, a au moins reconnu les faits.

L’autre va promener, une fois de plus, sa trogne pendant de longues minutes devant des Français hypnotisés. Il n’avouera bien sûr jamais ses crimes. Il se contentera de dire que les Français n’ont pas été assez sages. Donc, à Noël et au premier de l’an, ce sera plutôt le père fouettard que le bon Saint-Nicolas. Les relations de type sadomasochistes, atteignent donc un point culminant en cette fin novembre.  Car, combien de Français seront suspendus ce soir à 20 heures à leur poste de télévision ? Comment en sommes-nous arrivés à mettre tous nos espoirs aux paroles prononcées par un seul homme ? Normalement, on devrait s’en remettre au pouvoir législatif. Visiblement, eux aussi ont capitulé et seront scotchés à leur récepteur. En attendant de recevoir les paroles supposées bienfaitrices de l’être suprême qui a pris le pouvoir, réfléchissons.

Plus de 400 000 morts en novembre

Oui, je sais, je viens d’exprimer une grossièreté. Réfléchir est de nos jours devenu un luxe, réservé à ceux qui nous gouvernent. Les citoyens, eux, doivent obéir, toujours et encore. Fléchir l’échine et surtout ne pas discuter. Cette république ne marche plus. Par contre, elle espionne, elle surveille, elle contrôle, elle dénonce et elle distribue des amendes à des citoyens honnêtes. Quant aux citoyens malhonnêtes, l’étau s’est considérablement relâché. Car, le nombre de policiers est un nombre fini. Donc, si, on les occupe à surveiller les honnêtes gens, mathématiquement parlant, les délinquants respirent mieux. Ce soir je n’écouterais donc pas Mr Macron. Je ne supporte plus de voir son regard planté dans le mien pendant des longues minutes. Si encore, il nous regardait ! Que nenni ! Car, en fait, il regarde son prompteur. C’est pour cela qu’il arbore ce regard fixe, si typique des personnes en trains de se momifier.

J’ai bien sûr de bonnes raisons de ne plus l’écouter. Les voici, exposées dans la froideur des chiffres. Lors de sa dernière allocution, la momie avait parlé de plus de 400 000 morts si l’on ne faisait rien. C’était juste avant le reconfinement. Comme aujourd’hui, on ne dépasse pas 50 000 morts, le triste sire plastronne. Les mesures prises ont été efficaces. Le gouvernement a agi de manière responsable. Cela va mieux. Va-t-on échapper pour autant à l’étreinte du boa constrictor élyséen ? Que nenni ! Seuls quelques favorisés vont pouvoir respirer. Les autres devront encore attendre. Pas avant 2021, murmure-t-on dans les alcôves ministérielles.

Descente aux enfers

Je vais ici pour vous décoder la stratégie présidentielle. Vous êtes aux abois, tout va mal. On vous accuse de gouverner comme un amateur. Que faire ? Rebondir, bien sûr. Reprendre la main. Comme le bougre est vraiment très intelligent, il ne manque pas de ressources. La méthode macronienne prend ses racines chez Galilée, le père de la science occidentale. Ainsi, en 1587, Galilée cherche à résoudre une controverse littéraire concernant la géométrie des enfers, si bien décrits par Dante. Grâce à un raisonnement mathématique ingénieux, Galilée démontre que l’architecture proposée par Antonio Manetti est viable. Par contre,  celle proposée par Alessandro Vellutello apparaît instable. Les calculs mathématiques montrent en effet qu’elle doit s’effondrer sous son propre poids.

Tout ceci, sachant que sur un plan pratique, il est très difficile d’évaluer les dimensions de l’Enfer. Car, « ce lieu où il est si facile de descendre et dont il est pourtant si difficile de sortir » est « enseveli dans les entrailles de la Terre, caché à tous nos sens » – au contraire des « ciels » qui « tombent sous le sens ». Malgré cette impossibilité de fond, Galilée arrive quand même à décider laquelle des deux architectures est viable.

Méthode de Fermi et ordre de grandeur

Celui qui a le mieux compris la puissance de la méthode Galiléenne est le physicien américano-italien Enrico Fermi. Fermi affirme que tout bon physicien devrait être capable de calculer un ordre de grandeur, c’est-à-dire une valeur comprise dans une décade (entre deux puissances de dix successives). Ceci s’explique par le fait que, dans tout l’enchaînement des calculs, les erreurs tendent à se compenser. Il en découle que se tromper d’un facteur 10 dans l’estimation d’une grandeur est très peu probable.

Pour rester concret, essayons d’estimer la circonférence terrestre C. La méthode évidente est d’aller consulter un livre ou internet pour avoir la réponse. Toutefois, que faire, si je ne dispose que d’un crayon et d’un bout de papier ? Je peux par exemple me souvenir qu’entre New York et Los Angeles, il y a une distance de 4 800 kilomètres. Si je sais également que le décalage horaire entre les deux villes est de 3 heures, je peux déterminer l’ordre de grandeur de cette circonférence. Car, comme une journée dure 24 heures, il s’ensuit que  C = 4 800×24/3 = 38 400 kilomètres. En arrondissant, on peut affirmer que cette circonférence est voisine de 40 000 kilomètres. Pour mémoire, la valeur admise actuellement est de 40 074 kilomètres. 

Les plus anciens d’entre nous auront bien sûr reconnu la bonne vieille « règle de trois ». Le seul truc vraiment utile que l’on soit scientifique, médecin, commerçant, économiste ou politicien.

L’art t’entuber le peuple

Donc revenons à la momie actuellement en service actif. Macron, lui aussi vit un enfer. Impossible de savoir si les causes exactes de la croissance exponentielle des malades de la COVID-19. Pourtant, il faut se décider. A l’époque de sa dernière allocution, il sait qu’il y a environ 40 000 morts en France. D’autre part la méthode de Fermi lui garantit qu’il est « impossible » de se tromper d’un facteur 10. Car, plus le phénomène est complexe, plus les erreurs se compensent. Or, la COVID-19 est réputée être complexe. Bingo ! Je vais annoncer que si l’on ne fait rien on aura 40 000×10 = 400 000 morts en novembre. Le chiffre est bien sûr bidon, mais on trouvera toujours un modèle mathématique le justifiant. Il y a en France des gens très intelligents payés pour cela.

Donc, en annonçant, ce chiffre, je suis sûr d’être démenti par la réalité quelles que soient les mesures prises. D’où la possibilité de plastronner en attribuant aux mesures prises la non-observation d’un chiffre sorti de mon imagination. Ne tombez donc pas dans le panneau, ce type est un professionnel de l’arnaque. Car, faire une règle de trois est à la portée du premier quidam venu. Par contre, maquiller cette règle sous des modèles mathématiques très sophistiquées nécessite d’être pervers (voir ma précédente chronique). 

Comportement sectaire et délire paranoïaque

Donc, vous comprendrez que voir une fois de plus ce genre d’arnaque intellectuelle en direct à la téloche, ne m’enchante guère. Toutefois, il y a bien mieux. On dispose aujourd’hui d’un outil mathématique permettant de faire sortir d’une marée de chiffres, des grandes tendances. Cela s’appelle l’analyse en composantes principales (ACP). Il s’agit ici d’étudier un ensemble de p variables mesurées sur un ensemble de n individus. Lorsque p et n sont grands on cherche à synthétiser la masse d’informations sous une forme exploitable et compréhensible. L’objectif est de déterminer des fonctions des variables ou facteurs qui serviront à visualiser les observations de façon simplifiée. En ramenant un grand nombre de variables souvent corrélées entre elles, à un petit nombre de composantes principales (les premières) non corrélées.

On peut synthétiser les corrélations des variables pour un couple de composantes sur un graphique appelé cercle de corrélation. Voilà ce que cela donne pour la COVID-19. Le cercle a été pris d’une conférence de Jean-François Toussaint, visible en suivant ce lien.

Image donnant le cercle de corrélation pour différentes variables et la mortalité par COVID-19
Analyse en composantes principales des corrélations possibles entre différente variables et la mortalité par COVID-19

La COVID-19 est une maladie de pays riches

Que voit-on ? En abscisse l’axe principal qui regroupe 39% de la quantité d’information disponible. En ordonnée, l’axe secondaire qui regroupe 18% de la quantité d’information disponible. Il existe donc (100 – 39 – 18 = 43%) de l’information disponible qui nécessite d’autres axes orthogonaux aux deux principaux pour décrire les corrélations de manière convenable. Les flèches sont les différentes variables considérées dans l’analyse. La mortalité par COVID-19 correspond à la flèche jaune. Elle coïncide presque avec l’axe principal. On voit ici immédiatement que les variables qui se corrèlent très fortement avec l’axe principal sont : le PIB, l’espérance de vie, la sédentarité et le support économique. A l’inverse, il y a des variables qui sont anti-corrélées à la mortalité comme la progression de l’espérance de vie et le taux de maladies infectieuses.

Autrement dit, plus vous êtes riche et sédentaire, plus vous avez de chances de mourir. Par contre, plus vous être pauvre et infecté par d’autres pathogènes, plus vous avez de chances de survivre. Donc, que faire lorsqu’on a peur de mourir de la COVID-19 ? Simplement renoncer au luxe, faire du sport, changer son mode d’alimentation et éventuellement attraper la grippe. C’est l’avantage de l’ACP que de donner des directives claires lorsqu’on croule sous les données. 

Inutilité du confinement et de l’austérité

Regardons maintenant l’axe secondaire. Il regroupe les mesures d’austérité, de confinement et le taux d’humidité ambiant. On voit de suite que ces facteurs sont cautère sur jambe de bois pour ce qui concerne la mortalité. Justifier de telles mesures pour des raisons de santé est tout simplement un mensonge éhonté. Comprenez-vous pourquoi, 700 universitaires, scientifiques, professionnels de la santé, du droit, de l’éducation et du social, artistes ont dénoncé la pratique du confinement. Les commerçants apprécieront le mépris de ceux qui nous gouvernent. L’ACP nous révèle ici que ces mesures sont prises pour d’autres raisons que la santé. Reste évidemment à savoir lesquelles. Si vous séchez, il est peut-être temps d’aller revoir le film Hold-Up.

Enfin, on voit que les variables climatiques sont partiellement anti-corrélées à la mortalité. S’il fait froid ou si l’indice UV est bas, on a plus de chances de mourir. Donc vive l’été et la vitamine D. Avez-vous déjà vu un tel graphique à la téloche ? Comprenez-vous le niveau de désinformation dans lequel vous plonge la momie en chef et ses sbires. Ce type et le conseil « scientifique » qui le manipule se foutent simplement de votre gueule. A bon entendeur, salut.

Par Marc HENRY

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38•Vers un monde meilleur en 2021 ?

Épisode 38 Covid-19, novembre 2020

Fin de la démocratie

Allons-nous vers un monde meilleur en 2021 ? Ce soir, il est fort probable que le gouvernement français opte pour un nouveau tour de vis sur la population. Il utilise pour cela une procédure bien rodée. Cela passe par un conseil de défense qui laisse peser un lourd secret sur les prises de décisions. Ce conseil de défense s’appuie sur les avis d’un conseil « scientifique », créé ex nihilo et tout aussi opaque. Qui décide de la composition de ces conseils ? Un seul être humain qui est intouchable selon notre constitution. On court-circuite de la sorte les deux assemblées légitimement élues par les Français. 

Rappelons brièvement les faits. Le 23 mars 2020 un nouveau régime d’état d’urgence sanitaire autorise le confinement général du pays. On cherche à faire face à l’épidémie de Covid-19. La loi du 11 mai 2020 a prolongé ce régime exceptionnel jusqu’au 10 juillet 2020. Le 11 juillet 2020, on met en place un régime transitoire de sortie de l’état d’urgence sanitaire autorisé jusqu’au 30 octobre 2020. Ceci permet de procéder, durant l’été, au déconfinement des Français. Tout semble alors rentrer dans l’ordre. Toutefois, ce régime transitoire, permet aussi au Premier ministre et aux préfets de prendre certaines mesures coercitives. Parmi elles, la limitation des rassemblements, la fermeture d’établissements recevant du public et le port du masque…  

Nouveau confinement

Début octobre, l’épidémie semble rebondir. Emmanuel Macron décide donc, dans le huis clos du Conseil de défense, d’instaurer un couvre-feu. Le 14 octobre 2020, on réactive alors le dispositif exceptionnel du printemps par un décret. Il autorise la mise en place d’un couvre-feu à partir du 17 octobre pour une durée d’un mois. Le conseil scientifique Covid-19 a déjà, dans son avis du 19 octobre 2020, donné un avis favorable. Toutefois, cela ne fonctionne pas. D’où la décision, toujours dans le huis clos du Conseil de défense, d’instaurer un nouveau confinement national à partir du 30 octobre.

Or, pour que l’état d’urgence sanitaire puisse s’appliquer au-delà du 16 novembre 2020, le Parlement doit donner son accord. D’où un nouveau projet de loi. Celui-ci prévoit de prolonger sur l’ensemble du territoire national, l’état d’urgence sanitaire de 3 mois, jusqu’au 16 février 2021 inclus. Le projet de loi prolonge également le régime transitoire de sortie de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 1ᵉʳ avril 2021. Le gouvernement demande, en outre, une habilitation au Parlement afin de procéder par voie d’ordonnances. Ceci, afin de rétablir ou de prolonger des dispositions prises par ordonnances lors de la première vague de l’épidémie. Si nécessaire, ces ordonnances pourront être prises de façon « territorialisée ».

Rien ne va plus au Sénat…

Le 24 octobre, les députés ont, en première lecture, limité la durée d’habilitation accordée au gouvernement pour prendre des ordonnances au 16 février 2021 (au lieu du 1ᵉʳ avril 2021 initialement). Ils ont aussi raccourci de trois à un mois le délai pendant lequel il devra déposer les projets de loi de ratification de ces ordonnances (au total près de 70). Le 28 et le 29 octobre, on transmet la demande au Sénat pour examen en première lecture. Les sénateurs constatent qu’ils n’ont d’autres choix que de débattre après coup et de valider les décisions présidentielles.

Le ministre de la Santé Olivier Véran, ne daigne même pas venir leur expliquer la situation. Ils amendent donc largement le texte en limitant la durée de cet état d’urgence. Les sénateurs ramènent la date de fin au 31 janvier 2021, contre le 16 février. Le Sénat veut aussi imposer au gouvernement de repasser par la case Parlement, en cas de prolongation du confinement au-delà du 8 décembre. Il propose aussi de ramener le nombre d’ordonnances de 70 à 30. Vu le désaccord entre les deux assemblées, on convoque une commission mixte paritaire dès le 30 octobre. Elle constate son incapacité à parvenir à élaborer un texte commun sur ce projet de loi autorisant la prorogation de l’état d’urgence sanitaire et portant diverses mesures de gestion de la crise sanitaire.

Le grand couac

Le texte revient donc à l’assemblée le 3 novembre pour une nouvelle lecture. C’est alors le grand couac. Car, pas assez nombreux dans l’hémicycle, les députés de la majorité se font dépasser par ceux de l’opposition. La séance est très mouvementée, mais l’opposition réussit à faire voter, une prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 14 décembre 2020 seulement. Ceci permet de préserver les fêtes de fin d’année, remises en question par la date initiale du 16 février 2021. Un autre amendement prévoit que le confinement décrété par l’exécutif à partir du 30 octobre ne puisse être renouvelé au-delà du 30 novembre qu’après accord du Parlement.

Olivier Véran voit rouge et revient en hâte à l’assemblée. Il vient de visiter un service d’urgence et lance alors cette phrase très révélatrice : « C’est ça la réalité, si vous ne voulez pas l’entendre, sortez d’ici ! ». Il exige la « réserve des votes » sur les amendements et articles restants, ce qui remet les scrutins au moment où le gouvernement le choisira. Les députés qui sont chez eux, sont choqués d’une telle attitude qui remet en cause leur pouvoir de contrôle du gouvernement. 

Affaire à suivre

Car, les députés de l’opposition savent qu’en parallèle, le gouvernement travaille aussi sur une nouvelle législation. L’idée est de créer un dispositif pérenne de gestion des crises sanitaires et épidémiques. Ce dispositif prendrait le relais au-delà du 1ᵉʳ avril 2021. Cela permettrait au gouvernement, à tout moment, de proposer des contraintes des libertés publiques. Non plus à titre exceptionnel, mais de droit commun pour cause de crise. Sans même passer par la case Parlement, sans concertation ni avec les territoires ni avec les partenaires sociaux…

Comme les sénateurs quelques jours plus tôt, les députés se rebiffent donc à juste titre. Hélas pour eux, le gouvernement, par sa « réserve des votes » a repris la main. Car l’article 101 du règlement de l’Assemblée nationale autorise à revoter un amendement ou un projet de loi. L’assemblée se réunit donc à nouveau le mercredi 4 novembre. Le nouveau vote permet alors de rétablir la prolongation de l’état d’urgence sanitaire jusqu’au 16 février 2021, comme initialement prévu. Toutefois, le projet de loi doit être examiné en nouvelle lecture par les sénateurs le 5 novembre au soir, avant le vote définitif des députés prévu le 6 novembre à 15 heures.

Huxley ou Orwell ?

La réaction emportée, pour ne pas dire incontrôlée, du ministre de la Santé est caractéristique de l’approche que peut avoir notre président de la République de la démocratie. Après avoir mis en place des Conseils opaques et non représentatifs du peuple, il réclame aux parlementaires et aux sénateurs, seuls représentants légitimes du peuple, un chèque en blanc pour plusieurs mois. Cela l’autorise à prendre des mesures restrictives très sévères pour au moins 3 mois, sans avoir à rendre de compte au Parlement ou au Sénat. On comprend que députés et sénateurs aient du mal à avaler la pilule.

J’invite tous ceux qui ne comprendraient pas l’enjeu du bras de fer qui oppose le président et son gouvernement au pouvoir législatif à voir un documentaire de 53 minutes qui peut être visionné jusqu’au 18 février 2021 sur le site ARTE.TV. Si le président réussit son casse de la démocratie, il aura plein pouvoir pour orienter la société française vers un monde hybride mêlant l’eugénisme du meilleur des mondes avec une dictature de type 1984 symbolisée par Big Brother.   

Le meilleur des mondes ou 1984 ?

Très brièvement, dans le meilleur des mondes d’Aldous Huxley, on utilise la science pour contrôler et asservir l’humanité par le plaisir. On y prône le dégoût de tout ce qui est naturel, choses incontrôlables. Par contre, on y glorifie l’eugénisme avec des individus génétiquement prédestinés pour êtres dominants « alpha » ou des dominés « epsilon ». L’idée est que les gens aiment leur servitude en leur procurant des plaisirs artificiels via des loisirs et le recours au « soma » qui annihile toute volonté. On contrôle ainsi les gens par le plaisir et non par la souffrance. La caractéristique d’un tel monde est que les faits ne comptent pas, d’où un flux d’information incessant qui empêche toute pensée critique.

Meilleur des mondes 1984
Deux romans pouvant décrire l’état du monde en 2021

Dans le roman « 1984 » d’Éric Blair (alias George Orwell), on cultive plutôt l’inversion des valeurs tout en pratiquant un contrôle policier extrêmement strict. Il n’y a plus de vie privée, car chaque foyer possède un « télécran », Big Brother, qui espionne en permanence les habitants. On vide les mots de leur substance exacte pour créer une « novlangue ». Dans cette langue nouvelle, le mensonge devient la vérité et vice-versa. On proclame ainsi que la guerre est source de paix, que l’esclavage procure la liberté et que l’ignorance rend fort. Il y a un ministère de la vérité qui réécrit en permanence l’histoire grâce au rejet systématique du témoignage procuré par les yeux et par les oreilles. Dans un monde Orwellien, il n’y a pas de faits et donc l’individu n’a pas accès à l’information. 

Retour en 2020

Revenons en 2020. Que voyons-nous ? Tout d’abord un harcèlement du peuple où le noir est qualifié de blanc et le blanc de noir. Une personne infectée n’a pas de symptôme, mais elle n’en reste pas moins malade. Un médicament qui a soigné des milliards d’individus se révèle, tout compte fait, être un poison mortel. On lutte contre une maladie respiratoire en prônant un masque qui empêche de respirer de manière normale. Un même produit de consommation est à la fois interdit (petit commerce) et autorisé (grande surface) à la vente. Vous devez rester confiné chez vous tout en ayant le devoir d’aller travailler. Vous êtes autorisés à vous entasser dans les transports en commun en milieu clos, mais interdiction formelle de se réunir dans un bar, voire en plein air.

Toute personne qui désobéit aux consignes doit être sévèrement punie, alors que si elle obéit elle se condamne elle-même à une mort économique et sociale inéluctable. Le dilemme répétitif typiquement Orwellien est partout (voir mes chroniques n°31 et n°32). On remarque aussi que ce qui était du strict ressort de l’individu est pris en charge par l’état :
– Heure de sortie du domicile
– Conditions à remplir pour voir sa famille ou ses amis proches
– Droit de regard sur les choix alimentaires ou médicaux
– Contrôle strict des activités culturelles et plus particulièrement celle de la lecture 

Un monde Orwellien en 2021 ?

D’où la nécessité de ficher et tracer chaque individu et la possibilité de pouvoir agir même si l’individu se trouve dans l’intimité de son domicile. Il en découle aussi la nécessité d’éliminer toute solidarité de groupe, condition sine qua non pour une domination totale de l’individu par l’État. L’idée est de focaliser l’attention de l’individu sur des sujets clivants, comme le port obligatoire du masque par exemple. Ce dernier en vient ainsi à oublier que tout arbre appartient à une forêt dont la contemplation lui est interdite.

Si quelque chose ne va pas, c’est toujours en raison d’individus qui ont désobéi aux consignes données. L’individu devient responsable de la contamination d’autres individus et par là-même sont des meurtriers en puissance. D’où un sentiment de culpabilité permanent qui réduit au silence avec consentement de l’individu.

Aimer sa servitude en 2021

Ceci est pour le côté Orwellien en ce début de mois de novembre 2020. Pour le côté meilleur des mondes, la science permet déjà aux futurs parents de choisir les caractéristiques physiques de leurs enfants. On ne parle plus d’eugénisme comme à l’époque d’Huxley, mais de « transhumanisme ». On prône aussi de remplacer les contacts physiques par des contacts virtuels. Une telle solution, n’était évidemment pas envisageable il y a seulement quelques années. Toutefois, aujourd’hui avec le développement d’internet et de la 5G, cela devient techniquement possible. Ce qu’une personne fait, un écran ou un robot le fait encore mieux et surtout de manière beaucoup plus rapide et fiable. Cette fuite depuis le réel vers le virtuel présente l’avantage de pouvoir contrôler encore mieux l’individu par le plaisir et non par la contrainte policière.

D’où un asservissement supplémentaire alimenté par des séries débiles, des jeux vidéo où tout est possible et bien sûr des publicités ciblées auxquelles il devient difficile d’échapper. Comme l’avait prévu Huxley, on est tellement inondé d’informations que les faits ne comptent plus. Cette ambiance totalement délétère aboutit inéluctablement au syndrome de Stockholm. Concrètement, cela signifie que les protecteurs se transforment en bourreaux et vice-versa. Car si vivre dans un monde totalitaire fait peur, l’idée même que l’on est harcelés et manipulés par ceux qui disent vouloir nous protéger est encore plus terrifiante. On s’invente donc d’autres peurs encore plus horribles pour se dire que les mesures prises sont nécessaires. D’où la résignation et le déni.

Paranoïa et monstres

Heureusement, il existe des solutions au délire paranoïaque provoqué par tout choc traumatique. Encore faut-il accepter de lire et résister à la tentation de ne regarder que des vidéos. Toujours sur ARTE.TV, on pourra visionner une interview passionnante de l’écrivain Stephen King, maître de l’horreur. Je retiendrais deux phrases qui me semblent très justes et révélatrices. Tout d’abord que « Seul un esprit éveillé peut repousser les monstres ».  Donc si la situation vous apparaît monstrueuse, réveillez-vous. C’est tout simple mais fondamental.

La deuxième phrase nous informe que  : « Nous vivons dans une société où beaucoup croient que les bibliothèques et autres activités culturelles sont d’une importance mineure. Comme si apprendre à penser était une chose qui se fait naturellement, à l’instar d’apprendre à marcher. Croyez-moi, ce n’est pas vrai. La capacité à penser clairement et logiquement conduit toujours à la bonne décision. De plus, je crois que la capacité de penser clairement augmente clairement avec la capacité de lire ».

Ceci éclaire d’un jour très révélateur l’acharnement du président et de ses sbires envers toute activité d’ordre culturel. En particulier, la décision de fermer toutes les librairies procède bien d’une volonté de contrôle du peuple en cultivant son ignorance et non d’une volonté de le protéger contre un méchant virus. Désolé d’avoir été aussi long pour cette chronique. Toutes ces choses se devaient d’être dites, vu la déliquescence programmée de notre État de droit et de la démocratie à la française. 

Par Marc HENRY

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37•Faire face à une « deuxième vague » ?

Épisode 37 Covid-19, octobre 2020

Préambule

C’est avec un cœur lourd que je reprends la plume pour cette trente-septième chronique. Très sincèrement, je ne pensais pas que l’on pouvait aller aussi loin dans l’hypocrisie et le mensonge au plus haut niveau de l’état. Ce qui est en train de se passer est tout simplement indigne d’une démocratie digne de ce nom. De partout fusent des appels pour donner les pleins pouvoirs institutionnels à un président de la république totalement hors de contrôle. Il y a la crise du COVID-19 bien sûr, mais aussi des actes barbares isolés que l’on monte en épingle pour restreindre encore plus nos libertés fondamentales.

Il y a tellement de choses à dire et à dénoncer en cette veille d’Halloween que je ne sais pas très bien par où commencer. Comme je suis persuadé que parler trop sur un sujet donné ne peut être que nuisible, je suis volontairement resté discret depuis mon hommage à la Belgique. Que ce pays réputé pour sa recherche du consensus sombre aujourd’hui dans les mêmes travers que notre pays réputé pour son dogmatisme, il y a de quoi être inquiet. Je vais donc essayer d’être bref, concis et constructif dans mon exposé, quitte à l’étaler sur plusieurs chroniques, vu la densité du moment.

Des mesures inefficaces

Le premier point qui me semble important de souligner est la quasi-autisme du gouvernement. En bref, on nomme en mai 2020 un responsable politique pour superviser le déconfinement du bon peuple de France. La stratégie semble dans un premier temps fonctionner comme le démontre le graphique suivant extrait du site de l’ECDC (https://qap.ecdc.europa.eu/public/extensions/COVID-19/COVID-19.html#global-overview-tab).

Un avant et un après COVID, la courbe qui fait trembler le président de la république et le gouvernement français

Puis, début juillet, le monsieur déconfinement est nommé premier ministre. Comme le montre le graphique, c’est alors l’escalade avec prises de mesures de plus en plus drastiques, pour une efficacité totalement nulle. Plusieurs conclusions peuvent être tirées de ce graphique. En premier lieu, que le port généralisé du masque d’abord en lieu clos puis à l’extérieur est totalement inefficace pour enrayer les contaminations. Pour un scientifique aguerri aux lois de la physique, cela n’a rien de surprenant.

Un échec flagrant…

Les virus appartenant en effet à la classe des nanoparticules, seuls des masques spéciaux peuvent protéger leur porteur. Les curieux pourront relire la chronique n°34 sur ce site. Pour les médecins ou épidémiologistes qui ignorent les lois de la physique, ils se rabattent eux sur des études expérimentales. Vu les conflits d’intérêts flagrants qui règnent au sein de l’élite médicale, impossible alors de conclure. Car tout revient en dernière analyse à utiliser une procédure statistique qui n’a rien de scientifique, pour ce qui concerne le choix des seuils de confiance dans les données recueillies. D’où des batailles entre experts par médias interposés avec échange de moult noms d’oiseaux et autres insultes à peine voilées. Pendant ce temps, le français déprime et n’y comprend plus rien.

Le graphique révèle aussi que fermer les bars ou établir des couvre-feux est totalement inutile. Si de telles mesures étaient efficaces, la courbe redescendrait au lieu de monter. Pour les bars et restaurants, on pouvait s’en douter puisqu’aucune mesure n’a été prise pour empêcher de fumer en public sur les terrasses. Car si tousser projette plein de virus dans l’air, il en est de même quand on est contaminé et que l’on recrache sa fumée à tout-va. Pour le couvre-feu, on se contamine amplement par la fumée de cigarette durant la journée. Donc peu importe que l’on ferme entre 21 h et 6 h, le mal est déjà fait. Que des énarques soient incapables de comprendre cela est révélateur d’un état de décomposition avancé de leur jugeote. 

Confinement

Reste donc le confinement chez soi, mesure la plus liberticide qui soit et qui fait honte à toute démocratie qui se respecte. Ici aussi, il y a tellement d’exceptions à la règle et comme fumer en public n’est toujours pas interdit, on n’est pas sorti de l’auberge. Une seule chose est cependant certaine. On va précipiter la France toute entière vers une crise économique et sociale majeure. La chanson est connue : chômage, pauvreté, dépression, désespoir avec à la clé une violence qui va grimper en flèche. Certains diront que le premier confinement ayant permis d’enrayer l’épidémie, le deuxième devrait être efficace. Que dire à ce propos ? Simplement, que c’est bien mal connaître les virus.

Aucun effet apparent du confinement et d’étranges oscillations…

En effet, voici un deuxième graphique tiré des données publiées par l’université de Johns Hopkins aux USA. Ces courbes concernent le monde entier. Donc, toute tentative de magouille nationale se trouve noyée dans la masse de données recueillies. On a exactement les mêmes courbes avec les données de l’OMS ou de l’ECDC. L’objection qu’il s’agit d’une université américaine, n’est donc pas recevable. Rappelons aussi que la plupart des pays dans le monde ont appliqué un confinement strict entre mars et mai 2020. Voyez-vous un quelconque ralentissement du nombre de cas avérés ou de décès ? Que nenni. Le confinement de la population mondiale n’a pas permis d’enrayer l’épidémie. Le seul effet a été de provoquer une récession mondiale sans commune mesure depuis 1929. 

Oscillations entretenues ?

Il y a toutefois quelque chose que je n’arrive pas expliquer sur la courbe en bas à droite. Depuis avril 2020, on constate des oscillations dans le nombre de décès journalier. La mortalité commence par augmenter, pour ensuite s’effondrer afin de recommencer un nouveau cycle. Cela dure depuis avril et semble ne pas vouloir s’estomper. Ici aussi, les lois de la physique viennent à notre secours. Car tout phénomène oscillatoire finit par s’amortir dans le temps. Là, ce n’est pas ce qui se passe. Un mécanisme qui reste à élucider entretient donc vraisemblablement de telles oscillations. Pour moi, j’y vois une influence de la manière dont on collecte les données. Il m’est en effet très difficile d’imaginer qu’un virus physique puisse tuer dans un premier temps, puis s’arrêter de tuer, pour recommencer quelques jours plus tard. Ce, sur une période de plusieurs mois.

Par contre, il est fort possible qu’un observateur avisé voyant la courbe qui fléchit, ajuste les données pour entretenir l’idée que le virus circule toujours. Cette dernière courbe, est de fait très gênante pour tous les adeptes de la théorie d’une « deuxième vague ». Pour un physicien, il y a de fait une première vague qui démarre très clairement en mars. Par contre, à partir d’avril et jusqu’à aujourd’hui, on a une succession de nombreuses « vaguelettes » et pas l’ombre d’un deuxième pic bien marqué comme le premier. Bref, on nous bourre tout simplement le mou avec cette histoire de deuxième vague.

Pas de deuxième vague mondiale

Quoi qu’il en soit, conclure de telles courbes que le confinement est la bonne solution est pour le moins hasardeux, voire malhonnête. Alors que se passe-t-il ? Pourquoi des oscillations au lieu d’une deuxième vague ? Il n’est pas difficile en fait d’imaginer que l’on attend simplement quelque chose de décisif. Quoi de plus décisif, qu’un vaccin promis pour l’année prochaine ? Vaccin qui sera bien sûr obligatoire pour que l’on puisse retrouver un mode de vie plus normal. Je peux, bien sûr, me tromper. Toutefois, pour l’instant c’est la seule explication logique et rationnelle que je vois pour ces oscillations « entretenues ». Si d’autres ont une meilleure interprétation, je suis preneur.

La conclusion est donc que l’on nous confine une deuxième fois au nom d’une deuxième vague inexistante au vu des données disponibles. Il y a aussi, un autre indice très révélateur qui montre qu’il faut se méfier des chiffres. Ainsi, l’OMS s’est réuni pendant plus de 6 heures le 4 octobre 2020 pour faire le point sur l’épidémie de COVID-19. Or, ces débats ont été enregistrés. Chacun pourra ainsi vérifier que le Dr. Michael Ryan, le directeur des opérations d’urgence, estime qu’environ 10% de la population mondiale a été infectée par le SARS-Cov-2 depuis le début de l’épidémie. Avec une population mondiale de 7,8 milliards d’individus, cela correspond à un nombre de personnes infectées voisin de 780 millions. On obtient ainsi un taux apparent de létalité de 0,14% voisin de celui de la grippe qui est généralement estimé à 0,1%.

Des masques dès l’âge de six ans…

Quant au taux réel de létalité, c’est la plus grande confusion (voir https://www.liberation.fr/checknews/2020/10/13/l-oms-a-t-elle-reconnu-que-le-covid-tue-moins-que-la-grippe_1801881). Car un taux de létalité se calcule, une fois l’épidémie terminée, ce qui n’est pas le cas ici. Loin de ces batailles de chiffres, il n’en reste pas moins que le président a décidé de confiner tout le monde. La décision a été particulièrement brutale et se trouve assortie, comme dans toute dictature, de mesures policières dissuasives. Hormis le fait que l’on condamne à mort bon nombre de petits commerces, une mesure mérite que l’on s’y arrête. C’est la décision de faire porter le masque dès l’âge de 6 ans.

Or, comme je l’ai expliqué, le port du masque n’est vraiment utile qu’en cas d’infection avérée. C’est-à-dire, dès que la personne tousse ou crache beaucoup. Faire porter un masque à une personne qui ne présente aucun symptôme est tout simplement débile et surtout dangereux. Tout d’abord, croire que l’on arrête un virus avec un simple bout de tissu, donne l’illusion d’être protégé alors qu’il n’en est rien. Le port d’un masque sur une longue durée n’est également pas anodin et peut avoir de graves conséquences. (voir https://jdmichel.blog.tdg.ch/archive/2020/09/16/le-port-du-masque-est-bien-sur-nocif-pour-la-sante-309118.html).

Conséquences du port du masque

Sur un plan physique on peut citer : impétigo, conjonctivites, bronchites asthmatiformes, difficultés respiratoires, céphalées (migraines). Sur le plan physiologique : hypercapnie, hypoxémie, augmentation de la fréquence cardiaque. Enfin, sur un plan psychologique : des troubles du sommeil, de la communication et de la maturation émotionnelles, de l’apprentissage, du développement cérébral pouvant aller jusqu’à la dépression et à une surmortalité. Si un adulte peut à la rigueur supporter de tels effets secondaires, quid d’un enfant de 6 ans ? Cela est tout simplement monstrueux.

Cela mériterait que chaque parent demande une décharge de responsabilité de la part de tout directeur d’établissement qui tenterait d’imposer une telle mesure aux jeunes élèves. Ledit directeur, pourrait pour se protéger, faire signer la même décharge à son ministre de tutelle. Quant au ministre, il se déchargerait sur son premier ministre qui se déchargerait sur le président qui l’a nommé. Le président pourrait lui obtenir une décharge de son conseil scientifique, certifiant que cette mesure est sans danger pour les enfants. Si tous ces braves gens sont vraiment sûrs de ce qu’ils font, ils signeront la décharge sans problème. En revanche, si l’un d’entre eux a le moindre doute, il refusera de signer et d’endosser une telle responsabilité. 

Deux poids et deux mesures

C’est quand même dramatique, qu’il faille en arriver à de telles extrémités pour protéger sa progéniture de mesures douteuses qui n’ont pas l’ombre d’une justification scientifique. Pourtant, lorsqu’il s’agit de l’hydroxychloroquine, on la condamne sans appel vu l’absence de preuves scientifiques avec tests randomisés en double aveugle. Deux poids et deux mesures, cela résume toute la politique du gouvernement en place et de son chef de file, qui réclame les pleins pouvoirs sur notre liberté et notre santé dès l’âge de 6 ans. Dans la prochaine chronique, j’essaierais de comprendre ce qui se trame exactement derrière cette escalade grotesque dans l’horreur liberticide. 

Par Marc HENRY

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Mon père, Macron et moi

Le père de Denis Robert adorait Macron et passait dix heures par jour devant les chaînes d'infos. Il était son envoyé spécial dans la télévision. C'est à lui qu'il dédie ce film, construit en dix étapes et autant de dates et d'événements, comme les…

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86•Primosophie : Tout sauf Macron, élections législatives, 7/07/2024.

Dimanche prochain, le 7 juillet 2024, le peuple de France va être confronté à un choix diabolique pour les élections législatives anticipées. Pour les personnes qui souhaitent voter, il faudra choisir entre trois types de candidat(e)s :

1. Celles et ceux qui se réclament de l’ex-Majorité Présidentielle (eMP) et veulent soutenir Emmanuel Macron.
2. Celles et ceux qui se réclament du Nouveau Front Populaire (NFP) classés à “gauche” et pilotés par Jean-Luc Mélenchon.
3. Celle et ceux qui se réclament de la coalition entre Les Républicains et le Rassemblement National (LR/RN), classés à “droite” pilotée par le “couple” Éric Ciotti et Jordan Bardella.

Je ne souhaite pas ici entre dans le débat de savoir si le NFP est “d’extrême gauche” ou si la coalition (LR/RN) est “d’extrême droite”. La raison est que je pense que ces étiquettes sont là pour inciter les indécis à choisir le camp eMP. Puisque entre deux extrêmes, il y a nécessairement un barycentre qui prétend être “raisonnable”. C’est le fameux “Ni-ni” qui peut arriver à séduire un électorat complètement déboussolé. Notons que la quatrième combinaison possible, de nature quantique (Droite ET gauche) s’exclut d’office. Car, le jeu politique est de nature purement déterministe, le glissement aléatoire entre idées de droite et idées de gauche étant synonyme de chaos.

Cependant, on notera que le chaos est déjà bien présent et installé dans notre beau pays. Cela tendrait à prouver que le camp eMP ne représente en rien un barycentre entre gauche et droite. Mais, bel et bien, le parti du chaos. D’où l’angoisse et la confusion chez les électrices et les électeurs. Que faire ? Qui est sincère et qui ment effrontément ? On a là, un terrain fertile pour les abstentionnistes de tout poil avec la devise : “Tous pourris…”. Pour ce qui me concerne, j’avoue, qu’après avoir voté au premier tour pour un candidat défendant la cause animale, je m’abstiendrais. Pas parce que je suis indécis ou désorienté… Mais, simplement, parce qu’il n’y aura plus de candidats défendant explicitement cette cause animale.

La crise de la COVID-19 en direct

Depuis le début de la crise de la COVID-19, j’ai toujours été à vos côtés avec ces chroniques dictées par l’actualité. Bien avant tout le monde, je vous ai mis en garde, en direct, au jour le jour, afin d’y voir plus clair. J’ai ainsi démarré le 14 avril 2020 avec ma première chronique qui expliquait ce qu’était un virus. Dans les 14 chroniques suivantes, j’ai détaillé tous les aspects techniques de cette terrible maladie. Puis, à partir de la chronique #15, je suis passé aux enjeux sociétaux de la crise. Ainsi, le 29 mai 2020, j’ai relayé le travail du Pr. Luc Montagnier démontrant l’origine artificielle du virus. Puis, le 2 juin 2020, j’ai pris la défense du Pr. Didier Raoult qui se faisait violemment attaquer. Le 12 juin 2020, j’expliquais comment se positionner face aux tests.

https://marchenry.org/2020/11/14/40pervers-paranoiaques-et-autres-tyrans/Puis, le 19 juin 2020, j’ai dénoncé l’inutilité des gels, masques et autres systèmes de “protection” contre le virus SARS-CoV-2. Et, dès le 3 septembre 2020, j’alertais sur la mise en place d’une dictature à l’échelle mondiale. Le 30 octobre 2020, je vous informais de l’arrivée d’une seconde vague. C’était l’époque où notre président actuel essayait de vous persuader que nous étions en guerre… Le 9 novembre 2020, c’était la sortie du documentaire “Hold-Up”, de Pierre Barnérias et Christophe Cossé, où je présentais l’excellent travail de la généticienne Alexandra Henrion-Caude. Puis, le 14 novembre 2020, c’était l’occasion de mettre en valeur le travail de la psychiatre Ariane Bilheran. Le 20 mai 2021, j’alertais sur les dangers des “pseudo-vaccins” à ARN modifié, qui commençaient à circuler.

Le 23 juillet 2021, je dénonçais l’extension du pass sanitaire, une loi totalement scélérate… Durant tout l’automne 2021, j’ai réalisé plusieurs chroniques soulignant le comportement démentiel du président actuel. Puis, le 15 décembre 2021, j’expliquais les dangers associés au graphène, ou bien à sa forme oxydée. Le 14 février 2022, je rendais un vibrant hommage à mon collègue et ami, le Pr. Luc Montagnier. Puis le 12 avril 2022, ce fut la calamiteuse élection présidentielle. Emmanuel Macron, toujours lui, et ses éternelles magouilles. Cette élection marquait la fin des chroniques consacrées à la crise de la COVID-19.

Mais, je n’en avais pas fini pour autant avec mes conseils. Parce que dès le 8 septembre 2022, c’est la crise climatique qui prenait le pas sur la crise sanitaire. Peu importe, j’étais toujours là pour informer avec tous les outils développés par la science ou la tradition (numérologie, astrologie, tarot…). Ainsi, ma dernière chronique N° 85 était consacrée à l’émergence de “l’intelligence” artificielle. Par conséquent, toujours là, fidèle au poste et prêt à vous informer lors de cette semaine cruciale pour l’avenir de la France.

La primosophie

En effet, avant d’aller votre pour l’eMP, prenez bien soin de relire toutes les chroniques précédentes. Car, l’esprit humain oublie très vite. Et, avant de voter, rien ne vaut un rafraîchissement de la mémoire. D’ailleurs, à l’occasion des élections, présidentielles et législatives de 2022, je me suis permis de vous présenter le concept de primosophie. Je renvoie donc à cette chronique n° 65 pour celles et ceux qui ignorent encore de quoi l’on parle. L’avantage de la primosophie, c’est qu’il est impossible de tricher. Les nombres premiers sont d’essence mathématique et se moquent de la politique…

D’où, si vous êtes indécis, la proposition de jouer avec cet outil. Le principe est simple. Vous choisissez le nom d’une personne et vous calculez son total numérologique. Ensuite, à l’aide d’un dictionnaire, vous recherchez des mots ou une suite mots ayant le même total. Évidemment, il y aura beaucoup de combinaisons possibles. D’où la nécessité de faire un choix. Par exemple, parmi les nombreux mots qui peuvent être associés à mon nom “Marc Henry” qui totalise 313, j’ai retenu le mot “véridique”. Car, c’est une réalité que j’ai horreur du mensonge…

Vous êtes prêts. Alors voici les totaux obtenus pour les quatre chefs de parti en lice pour ces législatives 2024. Et, associés à ces totaux, quatre mots-clés sélectionnés, parmi une trentaine :

Emmanuel Macron : Total = 416 -> Perversion, Turbulent, Pouvoirs, Louvoyer
Jean-Luc Mélenchon : Total = 404 -> Répression, Obstination, Aventurier, Mystique
Jordan Bardella : Total = 309 -> Xénophobie, Religieux, Mensonger, Désespoir
Éric Ciotti : Total = 306 -> Timidement, Repentir, Pitoyable, Ambassadeur

Notez bien que pour un total donné, il y a des mots peu élogieux, d’autres neutres ou, au contraire, valorisants. Les mots valorisants décrivent les tendances où aucun effort particulier n’est requis de la part de la personne concernée. À l’inverse, les mots désobligeants soulignent les aspects qu’il convient de travailler dans son incarnation actuelle. Libre à l’individu de tout faire pour s’améliorer. Ou bien, au contraire, de ne rien faire et de sombrer dans une déchéance de plus en plus profonde au fur et à mesure que le temps s’écoule.

Déchéance de la France sous la présidence d’Emmanuel Macron

Ici, j’ai fait un choix d’après mon ressenti personnel. Et, vu le bilan du président actuel, j’ai, bien évidemment, sélectionné les termes les plus désobligeants. Car, sachez que je suis né en 1958 et que, par conséquent, j’ai connu tous les présidents de cette cinquième république. Du général Charles de Gaulle au banquier Emmanuel Macron. Et, je puis vous garantir que de tous ces présidents légitimement élus, Emmanuel Macron est, de très loin, celui qui présente le bilan le plus désastreux.

Pour mémoire, je rappelle qu’Emmanuel Macron est banquier de profession. Et, je me souviens, avec nostalgie, de ma jeunesse, où l’on avait de beaux billets de banque à l’effigie des grandes figures scientifiques ou artistiques ayant contribué au rayonnement de la France de par le monde. À titre d’illustration, j’ai mis dans l’image de présentation de cette chronique, tous les billets que j’ai eus l’occasion de manipuler depuis ma naissance en 1958. Que diraient tous ces illustres personnages, s’ils pouvaient contempler l’état de la France en juillet 2024 ?

Il est donc aisé de comprendre que je déteste au plus haut point l’actuel président, responsable d’un chaos qui est allé en grandissant tout au long de ses deux mandats. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, j’ai bien pris soin de vous remettre en mémoire toutes les chroniques passées. Car, si vous choisissez de voter pour les candidats de l’ex-majorité présidentielle, vous ne pourrez pas dire, en cas de catastrophe future : “J’ignorais !” ou bien “J’avais oublié !”. Ma position peut donc se résumer en seulement trois mots : “Tout sauf Macron…”. Et, comme dans ma commune, l’écart est énorme entre le candidat LR/RN et le candidat NFP, je m’abstiendrais. Tout bêtement.

La primosophie et Emmanuel Macron

Comme indiqué plus haut, le danger principal avec l’actuel président est sa perversité. Car, la perversion est bel et bien associée à son nom de naissance. Cela signifie très probablement qu’il n’a pas su résoudre ce problème dans ses vies antérieures. Une chance supplémentaire lui a été donc été accordée à sa naissance pour clarifier son karma. Et, visiblement, il a choisi de se vautrer une nouvelle fois dans cette tendance maladive à accomplir des actes immoraux et agressifs. Pour bien enfoncer le clou, je vais donc déployer tout l’arsenal de la primosophie pour montrer à quel point le total 416 peut être associé à des choses peu reluisantes.

Je vous donne ainsi l’occasion de voir comment il est possible de procéder pour trouver des associations pertinentes dans le cadre de la primosophie. Pour cela, j’ai pensé très fort à ce sinistre individu et aussitôt une association m’est venue à l’esprit. Appelez cela de l’intuition si vous voulez. En vérité, je me suis connecté au vide quantique qui mémorise tout ce qui a existé depuis que l’univers existe. Et, dans cette base de données gigantesque, il y a un petit nuage correspondant à notre personnage, sur lequel je me suis consciemment branché.

La phrase qui m’est ainsi venue à l’esprit était “président particulièrement craignos”. Or, le mot “craignos”, totalise 240 en primosophie. Et, 416 – 240 = 176. D’où une recherche d’autres mots totalisant 176 qui peuvent être associés au mot “craignos”. Voilà les combinaisons obtenues : Prince craignos, Kaiser craignos, Killer craignos, Chieur craignos et Escroc craignos. On voit que c’est du lourd… Mais est-ce significatif ? Oui, car les mots “Prince” et “Kaiser” sont des mots de pouvoir qui évoquent le côté jupitérien du bonhomme. Et, la presse, n’a pas manqué, à maintes reprises, de souligner ce trait très caractéristique du personnage.

Le mot “Killer” tendrait à prouver que cet homme est fasciné par la mort. Son envie d’envoyer la jeunesse française mourir en Ukraine se trouve ici en bonne résonance. Le mot “Chieur”, quant à lui, évoque une personne qui embête ou ennuie à “mourir”… Sa déclaration du 5 janvier 2022 où il avait notamment clamé son intention d’« emmerder » les non-vaccinés est hautement révélatrice de ce côté “Chieur”. Quant au mot “Escroc”, il entre en très forte résonance avec son passé avéré de banquier.

En effet, à l’âge de 32 ans, Emmanuel Macron devient associé-gérant chez Rothschild. Il bat ainsi le record (33 ans) détenu par Grégoire Chertok, un banquier star de la rue de Messine. Il passera quatre années dans cette banque d’affaires et y gagnera son titre de “Mozart de la finance”. Et, la banque Rothschild n’est pas spécialement réputée pour son honnêteté à toute épreuve… D’où, peut-être, la très forte résonance avec le mot “Escroc” que suggère la primosophie. Vous comprenez aussi, certainement mieux, mon idée d’illustrer cette chronique avec des billets de banque…

Le “Mozart” de la finance

Il est temps, maintenant, de revenir sur le mot “Chieur”. Et, au lieu de faire référence à la facette psychologique de ce mot, de le prendre à la lettre. À savoir qu’une personne qui chie évacue sa “merde”. Et, là, hasard ou fait extrêmement signifiant, il y a une résonance avec le musicien Mozart. Sachez que le 9 novembre 2011, Flammarion a publié la correspondance complète de Johannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart (1756-1791). L’ouvrage, qui couvre pratiquement toute la vie du compositeur, recense près de 800 lettres échangées par Mozart avec ses proches et notamment avec son père Léopold et avec sa cousine, Maria Anna Thekla Mozart (1758-1841).

Tout d’abord, pour la petite histoire, il était courant au dix-huitième siècle de traduire les noms dès que les personnes voyageaient. Ainsi, le quatrième prénom de Mozart, “Theophilus”, signifie, en grec, “aimé de Dieu”. En Allemagne, cela devient “Gottlieb”, tandis qu’en Italie, cela devient “Amadeus”. Ensuite, ces correspondances entre Mozart et sa cousine sont remplies de références scatologiques. Ainsi, dans une de ses lettres, Mozart écrit :

Excusez ma vilaine écriture, la plume est déjà vieille, mais il y a bientôt 22 ans que je chie par le même trou et il n’est même pas encore déchiré, tous les jours, je chie dedans et mords la crotte à belles dents“. Et, sa charmante cousine lui répond, du tac au tac : “Porte-toi bien mon amour et pousse-toi le cul dans la bouche. Je te souhaite une bonne nuit mon mari, mais d’abord chie au lit et que ça pète…”. Ceci démontre que, chez Mozart, la défécation et l’expression musicale sont intimement associées.

Par conséquent, lorsque le milieu financier compare Macron et Mozart, les banquiers ne pensent pas forcément à la musique divine de ce compositeur. Mais, plutôt, avec ce qui était indissociable de son génie musical : la crotte ou de manière plus prosaïque la “merde”. Allez savoir… Toujours est-il qu’il y a cet emploi spontané du verbe “emmerder” quand Macron parle des non-vaccinés et cette association avec le mot “Chieur” suggéré par la primosophie. D’où la suite de cette chronique, où j’ai essayé de voir les associations possibles avec les mots en relation avec la merde.

On n’est pas dans la merde…

Et, là, ce fut un vrai festival. Jugez vous-mêmes : la merde terminale, la meilleure merde, tandem merdique, éponge merdique, soliste de merde, présent de merde, menteur de merde, intendant de merde, culotte de merde, costume de merde, nazi merdique et slip merdique… De la merde partout et à tous les étages pour un total, à chaque fois, de 416. À ce niveau, ce n’est plus de la résonance, mais bel et bien une association intime et forte. L’association des mots “tandem” et “merdique” nous interpelle directement sur le rôle très trouble joué par Brigitte Macron. Ceci est confirmé par le fait que la phrase : “Brigitte, le chaos“, totalise aussi 416.

D’où une nouvelle recherche autour de la notion de chaos qui donne : chaos incomparable, le chaos projeté, le chaos mordant, le chaos invariable et le chaos inspiré… L’on comprend mieux ainsi sa phrase : “Moi ou le chaos”, typique d’un pervers qui dit exactement l’inverse de ce qu’il pense. Macron, c’est donc une association très forte entre la merde et le chaos avec, en prime, une virtuosité musicale digne d’un Mozart. Le chaos étant généralement synonyme de désordre, on trouve une résonance avec ce dernier terme : “le pire désordre“. Et, si l’on s’attend au pire, un total de 416, c’est aussi : “le pire effronté“.

Vous avez dit “Nazisme” ?

L’association “nazi merdique” suggère de nouvelles associations qui peuvent hautement être pertinentes. Juste un exemple. Le 29 février 2024, Macron est traité de “salaud de nazi” par une chaîne russe après ses propos sur l’envoi de troupes en Ukraine. Si l’on cherche des résonances avec le mot “salaud”, l’on obtient : salaud motivé et salaud crotté. Bref, toujours la merde, omniprésente. Et, puis, il y a également les résonances avec le mot “nazi” : nazi vindicatif, pauvre nazi, nazi installé, nazi inhérent et le sale nazi obèse. Toujours et encore un total primosophique de 416, avec le mot “sale” qui résonne avec le slip douteux ou la merde terminale.

Pour sa part, l’expression “pauvre nazi” résonne avec la finance. Et, si je cherche une résonance 416 avec le mot “pauvre”, je trouve : “pauvre mec aigri“. Il y a donc aussi de l’aigreur chez ce monsieur. Ce n’est aussi un secret pour personne qu’Emmanuel Macron a des liens étroits avec la communauté LGBT. Et, au sein de cette communauté, le terme “kiki” désignait un homme gay qui se sentait à l’aise en étant passif ou actif pendant les rapports sexuels. Eh bien, devinez la résonance que l’on obtient avec le mot “kiki” : Kiki calamiteux. Et, de fil en aiguille, retour à la case départ, puisqu’on trouve une résonance entre le mot “calamiteux” et le pouvoir jupitérien : Shah calamiteux.

Conclusion

Nous allons arrêter ici cette chronique consacrée à l’analyse primosophique associée au nom “Emmanuel Macron”. Juste pour terminer, le 27 avril 2023, une dame invective le président en ces termes : « Elles sont longues vos réformes, hein ! » La réponse spontanée du Président a été : « Oh putain, je voudrais que ça aille plus vite aussi, moi ! ». Si l’on décode bien la phrase, cet individu traite cette dame de “putain”. Et, si l’on cherche une résonance 416 avec ce mot très désobligeant, on trouve : la putain minable. Toujours cette perversité à l’œuvre, avec l’inversion très caractéristique des rôles.

Et, puis, j’ai gardé la meilleure pour la fin. Emmanuel Macron, durant sa carrière fulgurante, a été affublé de nombreux surnoms. On a déjà parlé du “Mozart de la finance”. Mais, il en existe un autre, suggéré par Laurent Fabius qui est : “”Le petit marquis poudré”. Inutile d’expliquer ici de quelle poudre on parle, car des enfants peuvent lire cette chronique. Toujours est-il que j’ai cherché une résonance 416 avec l’adjectif “poudré”. Et, voici ce que j’ai trouvé : le baron poudré… Cela ne s’invente pas. Baron ou marquis, on reste dans les sphères du pouvoir et de la domination sur le peuple.

Ainsi, voilà. Cette chronique peut se résumer à trois mots : tout sauf Macron (TSM). Pas besoin de se casser la tête. Et, si, d’aventure, vous êtes dans une commune où il y a un duel LR/RN contre NFP, c’est parfait. Allez jardiner, car l’issue du vote ne peut être que conforme à TSM. Pas besoin de se casser la tête. Laissons une chance à LR/RN ou NFP d’exercer le pouvoir. Parce que, si chaos il y a, ce sera entièrement la faute d’Emmanuel Macron et la faute de ceux qui le soutiennent dans sa démarche perverse et destructrice. Cool Raoul, rien ne peut être pire que ce que nous avons vécu jusqu’à aujourd’hui.


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