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35•Avocats et COVID-19

Par : Marc HENRY
12 septembre 2020 à 14:46

Épisode 35 Covid-19, septembre 2020

Appel à l’aide

Chers lecteurs assidus de cette chronique. Les temps deviennent de plus en plus troubles et il va falloir se serrer les coudes. Je viens de recevoir cet appel à l’aide qui m’a révolté. Il est très évocateur de la dictature médicale qui est en train de se mettre en place dans ce pays. Il ne s’agit probablement pas ici d’un cas isolé. Je souhaite donc, avec cette chronique, attirer votre attention sur un véritable scandale. Voici le message reçu où je ne dévoile pas l’identité de la personne qui m’écrit :

« Je suis pharmacienne et je souhaite vous montrer que les esprits ne sont encore ouverts à l’eau médicale, l’eau santé. J’ai donné des conseils en homéopathie pendant la période de la COVID-19 à mes clients. Il y avait ceux intéressés qui ont l’habitude de prendre de l’homéopathie. Il y avait aussi ceux qui me demandaient des solutions de prévention contre la COVID autre que les huiles essentielles, les probiotiques… J’avais établi un petit protocole pour  informer leur eau et en faire une « eau anti-virale ». J’ajoutai aussi quelques doses d’homéopathie. Une plainte a été déposée contre moi. Cela aurait pu se terminer par une petite remontrance…. »

« Toutefois, notre président d’Ille-et-Vilaine n’a pas voulu en rester là. Je vais être jugée au tribunal comme un malfaiteur. Près de quarante ans de carrière. Je savais donc parfaitement  ce que je faisais avec l’homéopathie. Je fais partie du groupe des pairs de Bretagne et je vais sans doute prendre un avocat, me taire au tribunal. J’ai mis ma pharmacie en vente. Je vais m’installer comme pharmacien homéopathe avec une méthode séquentielle. Il faudra attendre encore 20 ans pour les esprits s’éveillent. Avez-vous un avocat à me conseiller qui puise m’aider lors de mon procès ? »

Additifs alimentaires

Voilà, avec ce cas, nos professionnels de santé se trouvent à la croisée des chemins. Soit ils cherchent à exercer leur métier avec toute leur compétence. Ils risquent alors d’être poursuivis en justice. Soit, ils s’écrasent en appliquant de manière mécanique les consignes données par les pouvoirs publics. Or, on sait déjà depuis de nombreuses années que nos corps appartiennent de fait aux industries alimentaires et pharmaceutiques. Pour ceux qui l’ignorent encore, parmi leurs armes de destruction massive, on trouve les additifs alimentaires. Une image vaudra mieux ici qu’un long discours :

Corinne Gouget s’est battue jusqu’à la mort pour dénoncer les méfaits des additifs alimentaires pour notre santé. On reconnaît ces additifs via leur code EXXX(x). Ici, « XXX » représente un nombre compris entre 100 et 1522, « x » une lettre facultative (sous-catégorie).

J’en profite aussi pour rappeler le cas dramatique de Corinne Gouget, décédée en le 22 juin 2015. Cette citoyenne a peut-être payé de sa vie son combat sans pitié contre les additifs alimentaires. De son vivant, je l’ai soutenu contre ceux qui l’attaquaient dans médias, au motif que c’était une simple mère au foyer. Donc, par définition, une femme totalement incompétente sur un sujet aussi technique. On peut encore nous voir tous les deux ensemble dans une émission de télévision mémorable de 2013. On pourra aussi se référer aux deux chroniques publiées juste après son décès. La première est ici et la seconde via ce lien.

Corinne et Tepa

Corinne s’est-elle suicidée ou bien l’a-t-on poussé volontairement sous les roues d’un train ? L’enquête a conclu à un suicide. Cela est plausible au vu de ses nombreux démêlés avec la justice pour récupérer la garde de ses deux filles. Sept ans de séparation pour une mère aimante accusée de folie, c’est long. D’autre part la mort d’une pasionaria incorruptible de la lutte contre la chimie dans nos assiettes était une solution évidente. De plus, suite à son interview sur MetaTV (voir ci-dessus), Corinne a été accusée d’évoluer dans la complosphère alimentée par Alain Soral et Dieudonné. Ceci parce que l’animateur-rappeur de l’émission, Tepa (mort d’un cancer le 14 novembre 2019), était lui-même considéré comme un négationniste.

Car, c’est la nouvelle arme de discrédit d’une personnalité du pouvoir en place : le complotisme. Vous dites un truc qui va à contre-courant de la pensée dominante, et hop, vous êtes, par ce fait même, catalogué. Or, j’ai connu Corine et Tepa, et je puis vous assurer que c’était des personnes sensées et tout à fait raisonnables. Corine était certes intransigeante envers les industriels. Tepa, lui se sentait libre d’interviewer qui il voulait, sur n’importe quel sujet. Un vrai journaliste quoi, qui n’était pas sous la botte d’un comité de rédaction. Paix à leurs âmes. Pour ce qui me concerne, ceux qui se battent pour la liberté d’expression sont dignes d’intérêt, quelle que soit leur couleur politique ou la couleur de leur peau,

Auxiliaires technologiques

On doit bien évidemment rajouter à cette liste exhaustive des additifs alimentaires, les scandaleux auxiliaires technologiques. On utilise largement ces auxiliaires, car ils transforment les aliments de manière profonde, les rendant compatibles avec la mécanisation industrielle. Ils ne se retrouvent toutefois pas nécessairement dans le produit final, du moins en quantité appréciable. Les auxiliaires technologiques échappent donc aux règles de classification des ingrédients. Ceci signifie qu’il n’est pas obligatoire de les indiquer dans la liste des ingrédients d’une denrée alimentaire. Sauf si cet auxiliaire est un allergène ou issu d’un allergène. Dans ce cas l’étiquetage devient obligatoire. Toutefois, si ces auxiliaires ne sont pas allergènes, ils échappent en toute légalité aux radars des autorités sanitaires.

Une autre arme de destruction massive, ce sont évidemment les pesticides. Alors que les additifs alimentaires s’attaquent à notre santé, les pesticides s’attaquent à notre système hormonal. Avec eux, la fertilité de la femme et de l’homme chute de manière massive. Pour lutter contre tous nos dérèglements corporels, on développe évidemment toute une panoplie de molécules, très actives destinées à nous soigner. Résultat, le foie explose, car c’est bien lui qui a la lourde charge de devoir traiter tous ces xénobiotiques. 

Viol chimique

Donc, ce n’est un secret pour personne que, depuis une cinquantaine d’années, nous assistons, de manière quotidienne, à un véritable viol chimique de notre corps. Ceci tout au long de notre existence terrestre, depuis la naissance jusqu’à la mort. Pour les maladies psychiatriques, cela s’appelle la camisole chimique. Toutefois, cela va bien au-delà de la psychiatrie. Cela concerne tous ceux qui consomment des produits dits « ultra-transformés ». Ce qui est nouveau avec la crise actuelle, c’est que l’on commence à poursuivre en justice des pharmaciens. Les médecins sont pour l’instant traînés devant leur conseil de l’ordre. Toutefois, il y a fort à parier que leur ordre n’hésitera pas une seconde, comme l’ordre des pharmaciens, à envoyer tout refuznik devant les juges. Quant aux juges, on a le conseil d’État pour annuler leurs décisions si d’aventure, elles n’étaient pas conformes à ce le gouvernement attend. 

Une situation inquiétante

Comme on peut le constater, la situation est inquiétante. Comment réagir intelligemment sans se faire traiter automatiquement de complotiste, de négationniste ou d’anarchiste ? Je comprends le désarroi de cette pharmacienne qui pensait bien faire son travail. Voilà qu’elle se retrouve obligée de fermer son officine et d’affronter le monde de la justice. Car, normalement, ce monde condamne les criminels, les assassins et autres violeurs. Voilà qu’elle découvre que le simple fait de tenter d’aider son prochain devient un crime. Je ne pouvais donc décemment pas hausser les épaules et la laisser se débrouiller toute seule.

Toutefois, que faire ? J’espère ne pas être tra comme elle, traîné devant les tribunaux pour pensée déviante, je serais tout aussi démuni. Le monde de la justice m’est en effet totalement étranger. Vers qui se tourner pour être défendu devant des juges lorsque ce sont des institutions qui vous attaquent et non des particuliers ? J’ai donc fait ce que je sais faire : une chronique. Ceci afin d’alerter ceux qui ont suffisamment de compétences en matière juridique qu’il y a dans ce pays des personnes honnêtes à soutenir et défendre. On ne peut tout simplement pas devenir un criminel pour avoir conseillé de boire de l’eau et indiqué quelques remèdes homéopathique qui ont amplement démontré leur efficacité thérapeutique depuis 1796.

Un appel à l’aide

Car aujourd’hui on ne demande pas simplement à un remède d’être efficace. Il faut aussi démontrer qu’il est efficace. En soi, cela ne pose pas de problème. Toutefois, lorsqu’on utilise un outil statistique, de nature totalement subjective, on ne démontre rien. On arrive peut-être ainsi à prendre des décisions politiques. Toutefois l’individu passe alors au second plan et devient de la chair à statistique, comme il y avait, à une certaine époque, de la chair à canon. Si donc une personne compétente en matière juridique peut prendre la défense de cette pharmacienne lors de son procès, je pourrais dormir tranquille ce soir. J’aurais fait, à mon modeste niveau, ce que j’ai pu pour défendre la liberté de soigner dans ce pays.

Toutefois, mon combat ne s’arrête pas là. L’ association Natur’Eau Quant a commandé 550 exemplaires de mon nouveau livre qui s’adresse à tous les thérapeutes qui refusent le carcan intellectuel qui empoisonne la médecine. Le livre devrait être disponible dès le 22 septembre 2020 sur ce site et à partir du 12 octobre dans les circuits de distribution. J’ai écrit ce livre l’été dernier alors que le COVID-19 n’était qu’un scénario de science-fiction. Je constate aujourd’hui à quel point il était nécessaire que j’écrive ce livre, puisque les (vrais) masques sont tombés. Les dictatures, quelle que soit leur idéologie, ont en effet cette caractéristique commune de ne pas aimer les livres. Car un livre peut traverser les siècles, alors qu’une dictature s’effiloche au bout de seulement quelques années.

Par Marc HENRY

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Classifier une association sur le spectre politique : l’exemple d’Innocence en danger

27 janvier 2026 à 20:10

⚠️ Cet article traite de sujets durs (pédocriminalité, viol, inceste, violence sexuelles et sexistes, etc. et du complotisme sur ces sujets) Si vous tombez sur cet article en cherchant de l’aide pour vous ou un enfant, nous vous recommandons fortement de joindre le 119 (Allô enfance en danger : Pour signaler une situation d’enfant en […]

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À partir d’avant-hierFlux principal

Conspiracy Watch #3 : Un observatoire à la vigilance intermittente

26 février 2024 à 11:26
Les deux premières parties de notre enquête au long cours étaient consacrées aux appuis médiatiques et institutionnels qui ont permis à Conspiracy Watch d’occuper la place centrale en matière d’expertise sur le « phénomène complotiste ». Mais qu’en est-il…

La fraude du nom : notre identité ne nous appartient pas !

Par : Danny
22 septembre 2023 à 13:12

L’univers complexe du droit et des finances est de plus en plus remis en question par des fous, de plus en plus nombreux, qui aspirent à une vie libre. La fraude du nom légal, sujet discuté dans la sphère des théories du complot, pose beaucoup de questions. Serait-ce la clef afin de démanteler ce système qui commence à resserrer drastiquement et numériquement son étau pour contrôler les plus récalcitrants ? De ses origines à ses applications actuelles, faisons un petit tour d’horizon des aspects méconnus du système légal, remettant en question notre compréhension de l’identité et des droits juridiques des citoyens.

Le mystère de la fraude du nom

Au cœur de la fraude du nom se trouve une remise en question audacieuse de l’identité juridique telle que nous la connaissons. Nos noms de famille, inscrits en majuscules sur des documents officiels tels que les actes de naissance, seraient le premier pas de notre transformation en entités fictives, distinctes de notre être physique. En d’autres termes, nous ne sommes plus simplement des êtres humains, mais des « personnes juridiques » prêtes à être exploitées dans le cadre d’un système commercial complexe. Et notre personne physique serait donc, dans l’obligation de répondre de cette entité juridique.

Pour comprendre pleinement la fraude du nom, il est impératif de plonger dans l'histoire. Cette "supercherie" prendrait racine dans les lois maritimes et la nécessité de gérer les biens en cas de naufrage en mer. À l'époque, les actes de naissance étaient utilisés pour établir une "personne juridique" qui pouvait être associée à des biens en cas de perte en mer. Une origine historique qui peut sembler éloignée, mais qui a évolué pour devenir une pierre angulaire du système juridique contemporain.

Pour comprendre pleinement la fraude du nom, il est impératif de plonger dans l'histoire. Cette "supercherie" prendrait racine dans les lois maritimes et la nécessité de gérer les biens en cas de naufrage en mer. À l'époque, les actes de naissance étaient utilisés pour établir une "personne juridique" qui pouvait être associée à des biens en cas de perte en mer. Une origine historique qui peut sembler éloignée, mais qui a évolué pour devenir une pierre angulaire du système juridique contemporain.

La Transformation en Marchandise

Le concept de la fraude du nom a continué à évoluer au fil des siècles pour devenir une partie intégrante du système légal actuel. Nos actes de naissance seraient désormais utilisés comme titres de propriété, permettant aux gouvernements de commercer avec nos "personnes juridiques" sur les marchés internationaux. Cette idée peut sembler sortie tout droit d'un thriller de science-fiction, mais elle reposerait sur des accords juridiques internationaux, comme l'accord entre la Confédération helvétique et la Communauté européenne sur le trafic de marchandises.

Conséquences profondes

La fraude du nom a des répercussions qui s'étendent bien au-delà du monde des lois et des finances. Elle remet en question la nature même de notre relation avec l'État et les autorités fiscales. Les implications sont vastes, allant de la souveraineté contestée de certains territoires, le droit de propriété et à la remise en question du pouvoir des autorités locales sur nos vies. Sommes-nous esclaves d’un système moderne ou simplement en désaccord avec lui ? Après les années 2020, 2021 et 2022, la liberté serait-elle en train de reprendre ses lettres de noblesse dans la tête des gens ?

Éveil et conscience

Dans une interview, David Vincent, qui semble être bien documenté sur le sujet, souligne l'importance de la compréhension de la fraude du nom comme un moyen d'éveil. La connaissance de ce système complexe nous permet de prendre des décisions éclairées concernant nos finances et nos droits juridiques. Elle nous incite également à nous interroger sur notre propre identité au-delà des structures légales. Plusieurs ont déjà fait une partie du chemin pour se libérer de cette personne juridique avec plus ou moins de succès. Alice, tête de proue du collectif One Nation, a commencé un processus d’émancipation qui lui a malheureusement valu un séjour en prison de plusieurs mois. Guylaine Lanctôt, qui préfère que l’on la nomme Diesse Ghis (voir interview dans le magazine N°34), a elle aussi dû faire un court séjour derrière les barreaux. Mais, c’est impuissant que la justice a dû la libérer après quelques semaines seulement.

... en conclusion

La fraude du nom est un sujet profondément intrigant qui bouscule notre compréhension du système légal et financier qui régit nos vies au quotidien. Qu'elle soit perçue comme une théorie du complot controversée ou comme une remise en question nécessaire, cette idée mérite indubitablement une réflexion approfondie et une enquête plus poussée. Elle nous rappelle que, même dans un monde apparemment bien ordonné, il y a toujours des mystères à dévoiler et des vérités à explorer. Une chose est certaine, c’est que ce monde ne tourne pas rond et qu’on se laisse prendre pour des cons impuissants.

Danny Marquis

Note : voici une vidéo en français pour aller plus loin.

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