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GitHub Copilot Workspace – L’environnement de dev piloté par l’IA !

Par : Korben
30 avril 2024 à 13:48

J’espère que vous êtes bien installés dans votre cockpit, parce que GitHub nous a reservé une sacrée surprise : Copilot Workspace, un environnement de développement nouvelle génération entièrement propulsé par l’IA.

Vous connaissez sûrement déjà GitHub Copilot, ce fidèle acolyte qui nous assiste depuis l’année dernière en nous soufflant des suggestions de code directement dans votre IDE, et bien avec Copilot Workspace, GitHub veut carrément révolutionner la façon de concevoir des logiciels.

L’idée est simple : vous exprimez ce que vous voulez faire en langage naturel, comme si vous discutiez avec votre pote développeur et Copilot Workspace vous aide à transformer votre concept en réalité, étape par étape.

Par exemple, si vous avez une idée de fonctionnalité à ajouter à votre projet, vous ouvrez Copilot Workspace, vous saisissez une description de ce que vous voulez faire, et hop ! L’IA analyse votre requête, génère un plan d’action détaillé, et vous guide tout au long du processus de développement.

Brainstorming, planification, implémentation, tests… Chaque phase est assistée par Copilot Workspace qui vous fera des suggestions, répondra à vos questions, et automatisera un maximum de tâches fastidieuses, le tout de manière transparente et collaborative.

Le top du top, c’est que tout est « steerable » comme ils disent chez GitHub. Cela veut dire que vous gardez le contrôle à tout moment et chaque suggestion de l’IA peut être affinée, modifiée ou rejetée selon vos désirs. Bref, vous restez le pilote et Copilot n’est que votre copilote (et gardez votre culotte) !

D’ailleurs, Copilot Workspace vous permet d’orienter le système via le langage naturel à 2 endroits : en modifiant la spécification (une description de la base de code actuelle et de l’état souhaité) et en modifiant le plan (une liste d’actions à entreprendre dans chaque fichier). Cela vous permet de guider le système vers la solution que vous souhaitez mettre en œuvre. Cette capacité de pilotage est essentielle, car elle permet aux développeurs de dépasser les limites de la taille des suggestions, en imitant la façon dont ils travaillent sur des problèmes réels. Cela se traduit par un code généré plus précis et plus facile à évaluer.

Une fois votre code écrit, vous pouvez le valider et l’exécuter directement dans l’environnement, histoire de vérifier que tout roule comme sur des roulettes. Chaque Copilot Workspace permet une synchronisation en direct avec les Codespaces, ce qui vous permet d’ouvrir un terminal, d’installer des dépendances et d’exécuter votre code directement depuis l’espace de travail. Et si vous avez besoin d’outils plus avancés, hop, vous basculez dans un Codespace pour retrouver une expérience d’IDE complète dans le cloud, avec un serveur exécutant VS Code.

Côté collaboration, vous pouvez partager un instantané de votre Workspace avec vos petits camarades en un clic, pour recueillir leur feedback ou les laisser expérimenter leurs propres idées. S’ils font partie de la preview technique, ils pourront même forker votre Workspace et itérer dessus. Par contre, si vous apportez des modifications à votre Workspace après l’avoir partagé, ces changements ne seront pas reflétés dans la version partagée. Il faudra alors partager un nouveau lien pour transmettre la dernière mouture.

Et le plus chouette, c’est que Copilot Workspace est accessible de partout, même depuis votre smartphone. Comme ça, la prochaine fois que vous avez une illumination en faisant vos courses, vous pourrez directement la prototyper depuis le rayon fromages du supermarché !

Avec cette annonce, GitHub affiche clairement son ambition : démocratiser le développement logiciel en le rendant plus intuitif, plus naturel, plus humain en somme. Leur vision à long terme c’est un monde où tout le monde peut coder aussi simplement qu’on fait du vélo et je dois dire que je suis plutôt emballé par cette perspective puisque je fonctionne déjà comme ça pour mes projets de dev grâce notamment à Cursor.

Sous le capot, Copilot Workspace est propulsé par le modèle GPT-4 Turbo, que les équipes de GitHub ont jugé le plus performant pour cette tâche après avoir testé de nombreuses alternatives. D’ailleurs, c’est intéressant de comparer Copilot Workspace avec les autres fonctionnalités de la gamme Copilot.

Là où Copilot vous aide à écrire du code en faisant des suggestions au fur et à mesure que vous tapez, et où Copilot Chat permet de discuter des changements potentiels, Copilot Workspace est un véritable environnement de développement orienté tâches, qui planifie et rédige des modifications coordonnées sur plusieurs fichiers. Chacun de ces outils a son utilité, et ils se complètent à merveille.

GitHub a surtout compris l’importance d’impliquer les développeurs dans cette aventure. C’est pour ça qu’ils lancent Copilot Workspace en technical preview, histoire de recueillir un maximum de feedback et d’itérer en fonction. Si ça vous tente de jouer les beta-testeurs, c’est par ici pour vous inscrire !

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La sonde Voyager 1 de la NASA transmet à nouveau des données \o/

Par : Korben
23 avril 2024 à 08:18

Ça y est, la vénérable sonde spatiale Voyager 1 de la NASA refait parler d’elle ! Après des mois de silence radio qui ont fait transpirer les ingénieurs, notre exploratrice de l’espace lointain a enfin daigné donner de ses nouvelles puisque pour la première fois depuis le 14 novembre 2023, elle renvoie des données utilisables sur l’état de santé de ses systèmes embarqués. Ils respirent mieux à la NASA.

Il faut dire que la mission nous a offert quelques sueurs froides ces derniers temps car depuis cette date, elle continuait bien à recevoir et exécuter les commandes envoyées depuis la Terre, mais impossible d’obtenir en retour des infos cohérentes sur son fonctionnement. Alors les enquêteurs du Jet Propulsion Laboratory de la NASA ont mené l’enquête et ont fini par identifier le coupable : un des trois ordinateurs de bord, le fameux « flight data subsystem » (FDS) responsable de la transmission des données, était en cause. Un seul circuit défectueux qui stocke une partie de la mémoire du FDS avec une portion cruciale du logiciel… et bim, panne générale avec perte des trames de données !

Pas évident de réparer ça à des milliards de kilomètres de distance et comme souvent, quand on ne peut pas changer le hardware, il faut ruser avec le software. L’équipe a alors élaboré un plan génial : découper le code incriminé et le stocker à des endroits différents de la mémoire du FDS. Un vrai casse-tête type jeu de « Mémory » pour recoller les morceaux correctement sans faire sauter la banque mémoire !

Puis banco ! Premier essai le 18 avril, ils transfèrent le nouveau code maison spécial « télémétrie de l’état des systèmes » dans la mémoire du FDS et environ 45 heures plus tard, en comptant les 22h30 de trajet aller-retour du signal radio, les ingénieurs reçoivent les précieuses données tant attendues.

Yes !!! Voyager 1 est de retour aux affaires et recommence à parler de sa santé !

Regardez comme ils sont contents à la NASA :

Outre le soulagement de voir la communication rétablie, c’est une belle prouesse technique et un formidable pied-de-nez à l’obsolescence programmée. Pas mal pour une sonde lancée en 1977 et qui fête ses 46 ans ! Quand on vous dit que le matériel était bien meilleur à l’époque. 😉😜

Maintenant l’équipe du JPL va pouvoir se consacrer aux prochaines étapes à savoir relocaliser petit à petit les autres bouts de code du FDS pour retrouver une configuration nominale, puis renouer avec la transmission des données scientifiques et le but premier de la mission, à savoir explorer les confins de l’espace interstellaire !

Pendant ce temps, sa petite sœur Voyager 2, lancée 16 jours plus tard en 1977, poursuit tranquillement sa route aux frontières du système solaire sans faire de vagues. Une fiabilité à toute épreuve pour ces deux merveilles technologiques qui auront marqué l’histoire de l’exploration spatiale qui avant même de s’aventurer dans le « grand vide » interstellaire, nous ont offert des clichés époustouflants de Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune.

Et qui sait, peut-être qu’un jour, elle captera peut-être un signal extraterrestre ou tombera nez-à-nez avec une civilisation alien super évoluée technologiquement…

Vers l’infini et au delà, les amigos !

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Un film de science-fiction tourné entièrement dans un appartement !

Par : Korben
13 avril 2024 à 00:53

Vous pensez que pour faire un film de science-fiction dans l’espace, il faut absolument un budget de dingue avec des effets spéciaux de fou ? Eh ben détrompez-vous ! La réalisatrice Caroline Klidonas vient de prouver qu’on peut faire un truc génial sans quitter son appart.

Son court-métrage « I made a SPACE MOVIE 🚀 without leaving my apartment » nous embarque dans une mission spatiale qui tourne mal, le tout filmé intégralement entre les quatre murs de son appartement. Pas de décors grandioses, pas d’images de synthèse ultra-sophistiquées, que dalle ! Juste la débrouille, la créativité et une bonne dose de kiff.

Pour réaliser ce film sans quitter son appart, Caroline a utilisé de vrais objets et décors pour créer les visuels, plutôt que de compter sur des images générées par ordinateur, ce qui donne un effet « comique » et contraste avec le sérieux du scénario.

Franchement, quand j’ai vu ça, j’étais sur le cul. Comment elle a réussi à nous faire croire qu’on était dans un vaisseau spatial avec trois fois rien ? C’est dingue ce qu’on peut faire avec un peu d’imagination et de bidouille. Les effets spéciaux à l’ancienne, les trucages bien sentis, ça a un charme fou je trouve.

Donc voilà, je voulais partager ça avec vous parce que je trouve ça cool. Ça me donne presque envie de ressortir mon vieux caméscope et de tourner un bon gros nanar à la maison…. Mais bon, j’ai pas le temps 🙂

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Voyager 1 – La NASA identifie la cause du problème et travaille sur une solution

Par : Korben
6 avril 2024 à 00:10

Voyager 1, cette vénérable sonde exploratrice de l’espace lointain cause à la NASA, depuis novembre dernier, quelques sueurs froides en envoyant des données incompréhensibles à la Terre. Mais pas de panique, les ingénieurs de la NASA ont retroussé leurs manches et se sont mis au boulot pour comprendre ce qui clochait !

Et figurez-vous que le problème viendrait d’une petite portion de mémoire corrompue dans l’un des ordinateurs de bord de Voyager 1, appelé le « flight data subsystem » (FDS). C’est ce petit composant qui est chargé de rassembler les données scientifiques et techniques avant de les transmettre à la Terre via le module de modulation de télémétrie (TMU) et l’émetteur radio.

Les ingénieurs ont réussi à confirmer qu’environ 3% de la mémoire du FDS était corrompue, empêchant l’ordinateur de fonctionner normalement. Plus précisément, ils soupçonnent qu’une puce responsable du stockage d’une partie de cette mémoire ait rendu l’âme, soit à cause d’une particule énergétique venue de l’espace, soit tout simplement à cause de l’usure après 46 ans de bons et loyaux services.

Mais pas question de baisser les bras ! Les ingénieurs sont optimistes et pensent pouvoir trouver un moyen de faire fonctionner le FDS normalement, même sans cette portion de mémoire défectueuse. Cela permettrait à Voyager 1 de recommencer à transmettre ses précieuses données scientifiques et techniques.

Pour rappel, lancées en 1977, les sondes jumelles Voyager ont visité Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune avant de s’aventurer dans l’espace interstellaire, en dehors de la « bulle » de particules et de champs magnétiques créée par le Soleil, appelée l’héliosphère. Voyager 2 continue de fonctionner normalement, mais c’est Voyager 1 qui détient le record de l’objet humain le plus éloigné de la Terre !

En attendant, croisons les doigts pour que les ingénieurs de la NASA trouvent rapidement une solution et que Voyager 1 puisse continuer à nous envoyer des nouvelles de son périple aux confins de l’espace, parce que mine de rien, on s’y attache à cette petite sonde…

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Death is a Feature

Par : Doc Searls
4 avril 2024 à 16:06
When Parisians got tired of cemeteries during the French Revolution, they conscripted priests to relocate bones of more than six million deceased forebears to empty limestone quarries below the city: a hundred miles of rooms and corridors now called The Catacombes. It was from those quarries that much of the city’s famous structures above—Notre Dame, et. al.—were built in prior centuries, using a volume of extracted rock rivaling that of Egypt’s Great Pyramids. That rock, like the bones of those who extracted it, was once alive. In the shot above, shadows of future fossils (including moi) shoot the dead with their cell phones.

Elon Musk wants to colonize Mars.

This is a very human thing to want. But before we start following his lead, we might want to ask whether death awaits us there.

Not our deaths. Anything’s. What died there to make life possible for what succeeds it?

From what we can tell so far, the answer is nothing.

To explain why life needs death, answer this: what do plastic, wood, limestone, paint, travertine, marble, asphalt, oil, coal, stalactites, peat, stalagmites, cotton, wool, chert, cement, nearly all food, all gas, and most electric services have in common?

They are all products of death. They are remains of living things or made from them.

Consider this fact: about a quarter of all the world’s sedimentary rock is limestone, dolomite and other carbonates: remains of beings that were once alive. The Dolomites of Italy, the Rock of Gibraltar, the summit of Mt. Everest, all products of death.

Even the iron we mine has a biological source. Here’s how John McPhee explains it in his Pulitzer-winning Annals of the Former World:

Although life had begun in the form of anaerobic bacteria early in the Archean Eon, photosynthetic bacteria did not appear until the middle Archean and were not abundant until the start of the Proterozoic. The bacteria emitted oxygen. The atmosphere changed. The oceans changed. The oceans had been rich in dissolved ferrous iron, in large part put into the seas by extruding lavas of two billion years. Now with the added oxygen the iron became ferric, insoluble, and dense. Precipitating out, it sank to the bottom as ferric sludge, where it joined the lime muds and silica muds and other seafloor sediments to form, worldwide, the banded-iron formations that were destined to become rivets, motorcars and cannons. The is the iron of the Mesabi Range, the Australian iron of the Hammerslee Basin, the iron of Michigan, Wisconsin, Brazil. More than ninety percent of the iron ever mined in the world has come from Precambrian banded-iron formations. Their ages date broadly from twenty-five hundred to two thousand million years before the present. The transition that produced them — from a reducing to an oxidizing atmosphere and the associated radical change in the chemistry of the oceans — would be unique. It would never repeat itself. The earth would not go through that experience twice.

Death produces building and burning materials in an abundance that seems limitless, at least from standpoint of humans in the here and now. But every here and now ends. Realizing that is a vestigial feature of human sensibility.

Take for example, The World Has Plenty of Oil, which appeared in The Wall Street Journal ten years ago. In it, Nansen G. Saleri writes, “As a matter of context, the globe has consumed only one out of a grand total of 12 to 16 trillion barrels underground.” He concludes,

The world is not running out of oil any time soon. A gradual transitioning on the global scale away from a fossil-based energy system may in fact happen during the 21st century. The root causes, however, will most likely have less to do with lack of supplies and far more with superior alternatives. The overused observation that “the Stone Age did not end due to a lack of stones” may in fact find its match.

The solutions to global energy needs require an intelligent integration of environmental, geopolitical and technical perspectives each with its own subsets of complexity. On one of these — the oil supply component — the news is positive. Sufficient liquid crude supplies do exist to sustain production rates at or near 100 million barrels per day almost to the end of this century.

Technology matters. The benefits of scientific advancement observable in the production of better mobile phones, TVs and life-extending pharmaceuticals will not, somehow, bypass the extraction of usable oil resources. To argue otherwise distracts from a focused debate on what the correct energy-policy priorities should be, both for the United States and the world community at large.

In the long view of a planet that can’t replace any of that shit, this is the rationalization of a parasite. That this parasite can move on to consume other irreplaceable substances it calls “resources” does not make its actions any less parasitic.

Or, correctly, saprophytic; since a saprophyte is “an organism which gets its energy from dead and decaying organic matter.”

Moving on to coal, the .8 trillion tons of it in Wyoming’s Powder River Basin now contributes 40% of the fuel used in coal-fired power plants in the U.S. Here’s the biggest coal mine in the basin, called Black Thunder, as it looked to my camera in 2009:

About half the nation’s electricity is produced by coal-fired plants, the largest of which can eat the length of a 1.5-mile long coal train in just 8 hours. In Uncommon Carriers, McPhee says Powder River coal at current rates will last about 200 years.

Then what? Nansen Saleri thinks we’re resourceful enough to get along with other energy sources after we’re done with the irreplaceable kind.

I doubt it.

Wind, tide, and solar are unlikely to fuel aviation, though I suppose fresh biofuel might. Still, at some point, we must take a long view, or join our evolutionary ancestors in the fossil record faster than we might otherwise like.

As I fly in my window seat from place to place, especially on routes that take me over arctic, near-arctic, and formerly arctic locations, I see more and more of what geologists call “the picture”: a four-dimensional portfolio of scenes in current and former worlds. Thus, when I look at the seashores that arc eastward from New York City— Long Island, Block Island, Martha’s Vineyard, Nantucket, Cape Cod—I see a ridge of half-drowned debris scraped off a continent and deposited at the terminus of an ice cap that began melting back toward the North Pole only 18,000 years ago—a few moments before the geologic present. Back then, the Great Lakes were still in the future, their basins covered by ice that did not depart from the lakes’ northern edges until about 7,000 years ago or 5,000 B.C.

Most of Canada was still under ice while civilization began in the Middle East and the first calendars got carved. Fly over Canada often enough and the lakes appear to be exactly what they are: puddles of a recently melted cap of ice. Same goes for most of the ponds around Boston. Every inland swamp in New England and upstate New York was a pond only a few dozen years ago, and was ice only a dozen or so centuries before that. Go forward a few thousand years and all of today’s ponds will be packed with accumulated humus and haired over by woods or farmland. In the present, we are halfway between those two conditions. Here and now, the last ice age is still ending.

As Canada continues to thaw, one can see human activity spark and spread across barren lands, extracting “resources” from ground made free of permafrost only in the last few years. Doing that is both the economic and the pestilential thing to do.

On the economic side, we spend down the planet’s principal, and fail to invest toward interest that pays off for the planet’s species. That the principal we spend has been in the planet’s vaults for millions or billions of years, and in some cases cannot be replaced, is of little concern to those spending it, which is roughly all of us.

Perhaps the planet looks at our species the same way and cares little that every species is a project that ends. Still, in the meantime, from the planet’s own one-eyed perspective, our species takes far more than it gives, and with little regard for consequences. We may know, as Whitman put it, the amplitude of time. We also tend to assume in time’s fullness all will work out.

But it won’t.

Manhattan schist, the bedrock anchoring New York City’s tallest buildings, is a little over half a billion years old. In about the same amount of time, our aging Sun, growing hotter, will turn off photosynthesis. A few billion years later, the Sun will swell into a red giant with a diameter wider than Earth’s orbit, roasting the remains of our sweet blue planet and scattering its material out into the cosmos, perhaps for eventual recycling by stars and planets not yet formed.

In a much shorter run, many catastrophes will happen. One clearly is what our species is already doing to the planet during what geologists correctly call the Anthropocene. I suppose that’s a good reason for Elon and crew to “save” a few members of our vain little species. But why fuck up Mars before we’re done fucking up Earth, when there’s still some leverage with the death we have at home and that Mars won’t begin to have until stuff dies on it?

I’ve always been both an optimist and a realist. Specifically, I’m an optimist for at least the short run, by which I mean the next few dozen years. But I’m a pessimist for our civilization — and our species. Death is always a winning bet.

But hey, maybe nature knows better what to do with us than we do.

The first ancestor of this piece appeared in blogs.harvard.edu on 4 March 2008. The second is here on Medium.

Quelles limites à l’accueil inconditionnel des tiers-lieux ?

11 décembre 2023 à 17:09

Comment le tiers-lieu, qui se veut ouvert à tous les publics, met-il en place les meilleures conditions pour y parvenir ? Retours d’expériences et stratégies de ménagements.

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Ces mots qui guérissent

Par : Caronbelato
12 avril 2022 à 19:20

Larry Dossey est médecin. Son parcours personnel l’a amené à s’interroger sur l’utilisation de la prière en tant que thérapie. Il a publié ses recherches et ses réflexions dans un livre intitulé « Ces mots qui guérissent ». Le sous-titre « Le pouvoir de la prière en complément de la médecine » donne la tonalité du livre. L’approche est scientifique, ce qui génère un livre un peu verbeux sans toutefois occulter des réflexions de base à mettre en exergue. Parmi les bémols, je souligne également l’absence du moindre exposé permettant de détailler les différentes façons de prier. L’auteur balaie le sujet en disant clairement que chacun doit procéder comme il le sent. Dès l’introduction, le sujet est posé : les effets de la prière sont limités. Parmi tous les miracles constatés à Lourdes, aucun ne mentionne un membre amputé qui aurait repoussé ou un œil crevé qui se serait reconstitué. D’autre part, les statistiques montrent que si la prière entraîne une guérison dans 20% des cas, il n’est pas possible de prédire au préalable dans quels cas la guérison aura lieu. Toutefois, ces 20% de réussite permettent à Larry Dossey d’écrire : « Il est indubitable que la prière influe efficacement sur des processus physiques de divers […]

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