Vue normale
-
Dermatose nodulaire des vaches et abattage des troupeaux | Essentiel News
- Yves Michel, éditeur indépendant: le livre comme compagnon de changement
Retour en vidéo sur la table ronde Flower Campings : les Français et le tourisme durable
![]()
L’article Retour en vidéo sur la table ronde Flower Campings : les Français et le tourisme durable est apparu en premier sur TheGood.
« L’IA révolutionne le paysage du reporting de durabilité », Martin Alteirac (Saegus)
![]()
L’article « L’IA révolutionne le paysage du reporting de durabilité », Martin Alteirac (Saegus) est apparu en premier sur TheGood.
-
vie-publique.fr - Discours publics
- Conseil des ministres du 12 juin 2024. Le déploiement de la prévention en santé.
4 conseils de Gildas Bonnel (Sidièse et FNH) pour communiquer efficacement ses engagements
![]()
L’article 4 conseils de Gildas Bonnel (Sidièse et FNH) pour communiquer efficacement ses engagements est apparu en premier sur TheGood.
Publicis publie son livre blanc pour un communication responsable
![]()
L’article Publicis publie son livre blanc pour un communication responsable est apparu en premier sur TheGood.
La base de données des incidents d’IA – Bugs, dérapages et leçons à tirer
![]()
Pendant qu’une utopie où les véhicules autonomes, les assistants virtuels et les systèmes de recommandation se profile à l’horizon, force est de constater que l’intelligence artificielle n’en est encore qu’à ses balbutiements. La promesse d’un monde meilleur se heurte à la dure réalité des incidents causés par ces systèmes dits « intelligents », déployés trop rapidement dans notre environnement.
C’est là qu’intervient la base de données des incidents d’IA (AIID), véritable mémoire collective répertoriant les bugs, plantages et autres dérapages de l’IA lorsqu’elle est lâchée dans la nature. Tel un Guinness Book des foirages technologiques, elle recense déjà plus de 1000 cas, des plus anodins aux plus tragiques :

- – un taxi sans chauffeur Waymo qui emboutit un cycliste en plein San Francisco
- – un deepfake audio d’Imran Khan appelant au boycott des élections au Pakistan pour tromper les électeurs
- – de fausses images de Donald Trump entouré d’électeurs noirs générées par IA pour influencer le vote des afro-américains
- – et le pire de tous (ou pas) : des collégiens de Beverly Hills qui créent de fausses photos dénudées de leurs camarades grâce à l’IA !

Bref, c’est la foire aux casseroles dans le merveilleux monde de l’IA et il était temps que quelqu’un dresse l’inventaire de ces dérapages en tout genre. Mais au-delà du simple folklore, la mission de l’AIID est d’apprendre de ces échecs pour bâtir des IA plus sûres, à l’image de ce qui se fait dans l’aéronautique ou la cybersécurité.
La base s’enrichit chaque jour grâce aux signalements de la communauté. Chacun peut ainsi apporter sa pierre à l’édifice en soumettant de nouveaux incidents, triés et classés pour en dégager des tendances. L’idée est d’arriver à une définition partagée de ce qu’est un « incident d’IA » et d’en tirer des leçons pour l’avenir.

Car n’en déplaise à Elon Musk ou à Mark Zuckerberg, le futur de l’IA ne se fera pas sans règles ni garde-fous. Pour que la révolution intelligente profite au plus grand nombre, elle doit impérativement s’accompagner d’une démarche éthique et responsable. C’est précisément la mission du Responsible AI Collaborative, l’organisation derrière l’AIID, qui rassemble chercheurs, entrepreneurs et experts du monde entier.
D’ailleurs, vous aussi, vous pouvez contribuer ! Et ils ont de grandes ambitions puisque la prochaine étape sera d’intégrer les incidents dans des outils de test pour reproduire les scénarios à risque et s’entraîner à y faire face. Une sorte de « crash test » géant pour IA en quelque sorte !

À terme, l’objectif est de faire de l’AIID un outil incontournable pour tous les acteurs de l’écosystème : Chercheurs, régulateurs, industriels… Car ne nous y trompons pas, la course à l’IA ne fait que commencer et les incidents risquent de se multiplier si nous n’y prenons pas garde.
D’ici là, votre mission si vous l’acceptez sera de garder un oeil sur ce grand capharnaüm de l’IA et de signaler sans relâche les anomalies que vous constaterez ! Car après tout, la sécurité de ces systèmes est l’affaire de tous et rien ne vaut la vigilance humaine pour déjouer les bugs les plus retors.

-
vie-publique.fr - Panorama des lois
- Ordonnance du 6 décembre 2023 sur les publication et certification d'informations en matière de durabilité et les obligations environnementales, sociales et de gouvernement d'entreprise des sociétés commerciales
Ordonnance du 6 décembre 2023 sur les publication et certification d'informations en matière de durabilité et les obligations environnementales, sociales et de gouvernement d'entreprise des sociétés commerciales
La transition énergétique ?
-
vie-publique.fr - Actualités - dernières mises à jour
- Forêts privées : quelles pistes pour une gestion durable ?
Forêts privées : quelles pistes pour une gestion durable ?
Baromètre Tourisme Durable 2024 : quelle réalité pour les Français ?
![]()
L’article Baromètre Tourisme Durable 2024 : quelle réalité pour les Français ? est apparu en premier sur TheGood.
Whomane – L’IA portable & open source
![]()
Accrochez-vous bien à vos slips, parce que je vais vous parler d’un truc de ouf qui risque bien de révolutionner le monde de l’IA portable : Whomane ! Ouais, vous avez bien lu, c’est un projet open source de wearable avec une caméra intégrée.
Whomane, c’est un peu le rêve de tout maker qui se respecte : un appareil portatif bourré d’IA et de capteurs, le tout en mode open source pour pouvoir bidouiller et créer ses propres applications. La vision derrière ce projet, c’est de rendre l’IA embarquée accessible à tous, que ce soit pour l’utiliser ou pour développer dessus.

Concrètement, Whomane se présente sous la forme d’un petit boîtier à clipser sur soi, un peu comme une broche hi-tech. Mais attention, pas n’importe quelle broche ! Celle-là embarque une caméra, un micro et du logiciel capable d’analyser votre environnement en temps réel. Et le tout est propulsé par un raspberry pi Zero capable de faire tourner des modèles de deep learning directement sur l’appareil.

Maintenant, vous vous demandez sûrement ce qu’on peut bien faire avec un truc pareil ? Eh bien, les possibilités sont quasi infinies ! Imaginez par exemple une application qui reconnaît les visages et affiche des infos sur les gens que vous croisez. Ou encore un assistant personnel qui analyse vos conversations et vous souffle des réponses. Vous voyez le genre ?

Mais Whomane, c’est aussi et surtout une plateforme ouverte et collaborative. Le code source est dispo sur GitHub, avec une licence GPL pour les projets open source et une licence commerciale pour ceux qui veulent l’intégrer dans des produits fermés.
Alors okay, je vous vois venir avec vos grands chevaux : « Oui mais la vie privée dans tout ça ? C’est Big Brother ton truc ! » Alors oui, évidemment, dès qu’on parle de caméra et d’IA, ça soulève des questions. Mais justement, l’avantage d’un projet open source comme Whomane, c’est la transparence. Tout est là, à disposition de la communauté pour auditer le code et s’assurer qu’il n’y a pas de dérive. Et puis bien sûr, il faudra toujours veiller à respecter les lois et réglementations en vigueur.
Bref, vous l’aurez compris, Whomane c’est le genre de projet geek et utopiste qui fait vibrer la corde du bidouilleur qui sommeille en nous. Après, on ne va pas se mentir, c’est encore un prototype avec sûrement plein de bugs et de limitations. Mais quand bien même, qu’est-ce que c’est excitant de voir émerger ce genre d’initiatives !

Quand un chercheur en sécurité publie la faille 0day d’un autre ?
![]()
Dans le monde de la cybersécurité, la découverte de failles 0day critiques est un enjeu important, car elles peuvent être exploitées par des acteurs malveillants pour compromettre des systèmes qui n’ont pas encore eu le temps d’être mis à jour.
Récemment, un chercheur en sécurité a fait une découverte plutôt alarmante : 2 failles 0day sont présentes dans les noyaux Linux 6.4 à 6.5. Cependant, cette histoire a pris une tournure inattendue… En effet, il y a quelques jours, le chercheur en sécurité, connu sous le pseudonyme YuriiCrimson, a publié sur GitHub les détails de 2 exploits pour des failles 0day qu’il avait découverts dans le pilote n_gsm des noyaux Linux.
Sauf que l’une de ces 2 failles avait en réalité déjà été divulguée par un autre chercheur, Jmpeax. D’après YuriiCrimson, celui-ci lui aurait racheté pour la publier comme si c’était sa propre découverte. Il explique sur sa page Github qu’ignorant cette divulgation, il a involontairement « re-divulgué » sa propre découverte.

Face à cette situation assez malaisante, YuriiCrimson a alors décidé de « riposter » en publiant immédiatement un second exploit, encore inconnu, affectant une plage plus large de noyaux Linux, des versions 5.15 à 6.5. Cette nouvelle divulgation un peu précipitée ayant pour but de couper l’herbe sous le pied de Jmpeax et de prouver à tout le monde que c’était bien lui, le papa de la première vuln.
Ah l’égo !
Si tout cela se confirme, ça met en lumière plusieurs problématiques. Tout d’abord, racheter le travail d’un autre chercheur pour se l’attribuer c’est très moche. Et vendre son travail pour ensuite le rendre public, c’est très moche aussi.
De plus, la divulgation non coordonnée de failles 0day peut avoir des conséquences désastreuses. En rendant publics les détails d’exploitation avant que les éditeurs n’aient pu corriger les vulnérabilités, on expose les systèmes à des attaques immédiates. Une divulgation responsable, en collaboration avec les éditeurs concernés, permet donc de laisser le temps nécessaire pour développer et déployer des correctifs, protégeant ainsi les utilisateurs.
Voilà, c’était l’histoire cybersec moche du jour, dont nous sommes maintenant tous victimes, car il y a 2 jolis 0day non encore patchés qui se baladent.
Bref, gaffe à vos systèmes…

Ces géants qui dominent le commerce agricole mondial

[NuméricitéFM S03E05] – Éco-concevoir le numérique by design, avec Romane Clément
Le numérique représenterait 3 à 4 % des émissions de gaz à effet de serre à l’échelle mondiale et 2,5 % de notre empreinte carbone nationale. Même si cette part demeure relativement modeste par rapport à d’autres secteurs, la croissance annuelle de la consommation de numérique interroge, d’autant que l’empreinte environnementale du numérique ne se limite pas aux émissions de gaz à effet de serre. Il apparaît essentiel de prendre en compte l’ensemble du cycle de vie des réseaux, des équipements et des terminaux, leur durée de vie et les conditions de leur recyclage.
Comment éco-concevoir by design des produits ou solutions numériques ? Peut-on sortir d’un techno-solutionnisme insoutenable au regard des limites planétaires et injustes envers une grande partie des humains ? Ces questions, essentielles pour la prise en compte holistique du numérique, sont au coeur de ce nouvel épisode de NuméricitéFM.
Pour en discuter, nous avons reçu Romane Clément, co-fondatrice de CtrlS. Découvrez comment un projet de recherche académique entre amis sur l’impact écologique du numérique est devenu un studio de design et d’innovation numérique et pourquoi le numérique responsable mérite un traitement pluridisciplinaire.
Approche sociologique du numérique, principes et approche sectorielle du numérique responsable, internalisation de la responsabilité et démarche RSO, éco-conception, accessibilité et stratégie durable, autant de sujets que nous avons pu aborder au cours de notre échange passionnant que nous vous invitons à écouter.
Présenté par Maxime Lubrano et co-produit avec Mehdi Rafenne.
Les travaux de la Mission d’information sénatoriale sur l’empreinte environnementale du numérique
En route vers des modèles IA moins énergivores mais tout aussi efficaces
![]()
Vous avez sûrement entendu parler de l’impact environnemental faramineux de l’intelligence artificielle, que ce soit pour demander à ChatGPT de nous donner un coup de main ou pondre une image de fou sous Midjourney, l’IA a un appétit gargantuesque en énergie. Il parait qu’une seule requête à ChatGPT consommerait autant d’électricité que 40 recharges de smartphone ! Un peu dingue.
Mais rassurez-vous, tout n’est pas perdu. Une équipe de chercheurs en informatique de l’Université de Copenhague a trouvé une solution pour mettre l’IA au régime, sans pour autant lui couper les vivres. Leur étude, qui sera présentée lors de la conférence internationale ICASSP-2024, montre qu’en gardant l’efficacité énergétique en tête dès la conception des modèles d’IA, on peut réduire leur empreinte carbone de 70 à 80% sans sacrifier leurs performances. C’est pas mal, hein ?

Les chercheurs ont pour cela, passé au crible plus de 400 000 modèles de réseaux de neurones convolutifs, ces IA qui servent à analyser des images médicales, à faire de la traduction ou encore à reconnaître des visages. En se basant sur ces calculs, ils ont alors concocté un genre de « livre de recettes » pour les pros de l’IA, avec des exemples de modèles moins énergivores mais tout aussi efficaces.
Alors oui, dans certains domaines comme les voitures autonomes ou la médecine, il ne faut pas rigoler avec la précision. Mais pour le reste, les chercheurs insistent : il faut adopter une approche globale qui prenne en compte non seulement les performances des modèles, mais aussi leur impact climatique.
Si le sujet vous intéresse, je vous invite à jeter un œil à l’article original ! Les chercheurs ont même mis à disposition ce fameux « livre de recettes » sur Github pour que les dev spécialisé en IA puissent s’en inspirer et réduire l’empreinte carbone de leurs modèles. C’est un vrai premier pas vers une IA plus durable et responsable, et ça c’est cool !

À Sciences Po-Grenoble, étudiants, profs et agents mobilisés contre la sous-traitance

Spie Batignolles progresse dans l’impression 3D pour le BTP
Cet article Spie Batignolles progresse dans l’impression 3D pour le BTP est apparu en premier sur La Revue du Digital.
-
La Revue du Digital
- Data Center mutualisé de proximité, la lente évolution des acteurs publics du GIPC
Data Center mutualisé de proximité, la lente évolution des acteurs publics du GIPC
Cet article Data Center mutualisé de proximité, la lente évolution des acteurs publics du GIPC est apparu en premier sur La Revue du Digital.