Après l’occupation vendredi par les étudiants de l’établissement parisien pour dénoncer la politique menée par Israël à Gaza, la présidente de la région Île-de-France a décidé de suspendre les subventions promises à Sciences Po. «Inédit» et «lunaire» pour son opposition.
Pour que la vague d’extrême droite mondiale ne soit pas vécue comme un inéluctable tsunami, il est nécessaire d’identifier ce qui la rend hétérogène et donc friable, et d’entendre le désir de rupture dont elle se nourrit. Un article proposé par le nouveau numéro de la «Revue du crieur».
Le président de la République n’a finalement pas prononcé, à l’occasion des trente ans du génocide des Tutsis, le discours que l’Élysée avait publiquement promis. Bien plus qu’un «couac» aujourd’hui avancé, cette cacophonie révèle des divisions internes.
Chaque semaine, les membres du gouvernement et de la majorité se pressent dans les médias de Vincent Bolloré. Sous couvert de «parler à tout le monde» ou par «peur» des attaques, le pouvoir sert de caution au groupe d’extrême droite. Et alimente ses obsessions.
De François Fillon à Thierry Mariani, l’attaque terroriste revendiquée par Daech a été l’occasion pour une partie de la droite et de l’extrême droite françaises d’ériger le «totalitarisme islamique» en menace principale. Les soutiens du Kremlin ont ainsi pu relativiser celle de Poutine.
En même temps qu’il bénéficiait d’une large promotion à la télévision, l’artiste et homme d’affaires Richard Orlinski a offert de nombreux cadeaux à plusieurs stars du PAF et communicants de renom. Parmi les bénéficiaires: Cyril Hanouna ou la papesse de la presse people Mimi Marchand, une intime du couple Macron.
Selon nos informations, l’artiste controversé a offert des œuvres à des ministres, des conseillers du président et même à Brigitte Macron. Le secrétaire général de l’Élysée Alexis Kohler, dont l’épouse prodigue des conseils à Richard Orlinski, a lui aussi reçu sa «magnifique» statuette en janvier.
Le gouvernement et des élus corses sont tombés d’accord sur un projet d’«écriture constitutionnelle» prévoyant «la reconnaissance d’un statut d’autonomie» de l’île. Une «étape décisive» pour le président du conseil exécutif de Corse, qui ne sous-estime pas la difficulté du «travail politique» qui reste à faire.