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À partir d’avant-hierL'Optimisme

Gabriel : De l’addiction à la cocaïne vers la résilience, son parcours de rétablissement

Par : Rédaction
23 février 2024 à 14:55

Aujourd’hui, nous avons le plaisir d’interviewer Gabriel, qui a surmonté son addiction à la cocaïne pour devenir un exemple de résilience. Originaire de Belgique et âgé de 30 ans, Gabriel est freelance en rédaction et stratégie LinkedIn pour les professionnels de la santé mentale. Il est également le créateur du podcast « Sortir de l’addiction ». Gabriel nous partage son parcours, ses défis et ses réussites dans sa lutte contre l’addiction, ainsi que son engagement à soutenir les autres dans leur propre rétablissement.

Qu’est-ce qui a été le plus important pour toi pour retrouver un équilibre dans ton parcours ?

En 2019, j’ai réalisé que j’avais un problème avec la cocaïne. Après une soirée lors de laquelle j’ai été victime de soumission chimique à mon insu, j’ai décidé d’arrêter de consommer des drogues. Dans les mois qui ont suivi cet événement, je me suis instinctivement tourné vers le sport, la lecture et les témoignages de personnes qui avaient traversé ce que j’ai vécu. 

Je suis ensuite parti pour le Vietnam afin de me reposer et prendre du recul sur toutes mes années de galères. Par chance, j’y suis resté pendant le Covid. Et comme là-bas, nous n’avons quasiment pas eu de confinement, j’ai pu en profiter pour prendre soin de moi et me rétablir correctement.

Récemment tu as décidé d’ouvrir la parole sur une partie de ton histoire en dévoilant ton addiction à la cocaïne notamment sur Linkedin. Pourquoi cette prise de parole ?

En décembre 2023, j’ai pris conscience que j’étais définitivement rétabli de mes problèmes d’addictions. J’ai ressenti le besoin viscéral de m’exprimer, et de partager mon expérience avec les autres. J’ai conscience de l’impact positif majeur que les témoignages ont eu dans mon parcours de rétablissement, alors j’ai eu envie de renvoyer l’ascenseur. Aujourd’hui, je crée le contenu que j’aurais aimé lire lorsque j’étais au fond du trou. 

Quelles ont été les premières réactions suite à tes publications ?

Je savais qu’en postant sur LinkedIn, j’allais attirer l’attention sur le sujet de l’addiction. Car c’est une plateforme professionnelle et que personne n’y avait fait son “coming out” d’ex-addict avant moi. Mais j’étais à mille lieux d’imaginer que cela prendrait de telles proportions. 

En l’espace d’un mois et de quelques posts à peine, j’ai cumulé plusieurs millions de vues avec mes témoignages. J’ai reçu une très grande vague de soutien, et beaucoup de personnes m’ont contacté par message privé pour me remercier d’aborder le sujet. Et c’est en constatant l’impact de mon histoire sur les autres, que j’ai compris que j’avais bien fait de le faire. 

Quels sont les principaux messages que tu souhaites faire passer en t’exprimant sur le sujet des addictions ?

Il est important de demander de l’aide le plus tôt possible. 

On peut parler de ses questionnements vis-à-vis de sa consommation ou d’un comportement addictif à son médecin généraliste, psychologue ou psychiatre. Ou encore contacter une association, un groupe d’entraide comme les groupes de parole, et puis aussi les créateurs de contenus comme moi. 

Parler c’est le premier réflexe à avoir. Ensuite, il faut trouver l’accompagnement qui nous convient à nous et à notre situation.

N’as-tu pas eu peur que ce dévoilement puisse impacter ton employabilité par la suite ?

Alors, pas du tout ! Aujourd’hui, avec un an de recul derrière moi, je peux dire que ma prise de parole est même un avantage sur le plan professionnel. Car j’attire des clients sensibles à mon parcours et avec qui je partage des valeurs communes. Et c’est très appréciable. Et puis je suis positionné sur le secteur de la santé mentale, donc je ne ressens ou constate aucune stigmatisation.

Quels sont tes projets pour la suite ?

Mon podcast Sortir de l’addiction fêtera ses 1 an le 4 mai prochain. J’ai déjà sorti plus de 40 épisodes, et on vient d’atteindre les 10.000 écoutes par mois. Je vais continuer à publier du contenu chaque semaine sur les addictions. Et mon objectif est de développer mon image, et de gagner en influence pour me servir de ma notoriété afin de faire bouger les lignes dans les secteurs de la prise en charge et du système de soins.

Qu’aimerais-tu dire à celles et ceux qui peuvent se reconnaître dans ton parcours ?

Sortir de l’addiction est une épreuve difficile qui demande du courage, mais c’est tout à fait possible. 

Il faut tenir bon, bien s’entourer et avancer. 

A propos de Gabriel Raskinet

Pour le suivre sur ces réseaux :

« Face au soin » : un programme d’accompagnement pour les aidants

Par : Rédaction
23 février 2024 à 12:16

Découvrant les défis de l’aidance par sa propre expérience, Sarah Moreau a créé « Face au Soin », un programme en ligne offrant soutien, outils et communauté aux aidants. Son histoire personnelle, imprégnée de résilience et de compassion, inspire un esprit d’entraide et de soutien au sein de cette communauté souvent silencieuse. Dans cette interview, Sarah partage son parcours, les défis des aidants, et l’importance de reconnaître leur rôle. À travers « Face au Soin », elle apporte une lueur d’espoir et des solutions concrètes pour préserver la santé des aidants tout en prodiguant leurs soins à leur proche. 

Peux-tu nous parler de toi et nous dire qu’est-ce qui t’a amenée à créer « Face au Soin », un programme d’accompagnement des aidants ?

Bien sûr ! Connaissant personnellement l’expérience d’aidante, j’ai été confrontée aux défis émotionnels et pratiques que cela implique. C’est ce qui m’a amenée à créer Face au Soin, un programme de répit en ligne dédié aux aidants, pour leur offrir du soutien, des outils et une communauté de partage.

Il y a quelques années, je vivais une existence équilibrée entre une carrière et une vie personnelle épanouissante. J’avais déjà découvert le yoga, qui était pour moi, à la base, une simple pratique physique pour évacuer le stress du métro-boulot-dodo mais que je décide d’approfondir lors d’un séjour de perfectionnement dans un Ashram en Inde. Cependant, le diagnostic de maladie d’un être cher me propulse dans le rôle d’aidant du jour au lendemain. Face à cela, ma pratique de yoga prend une nouvelle dimension car c’est un outil d’aide considérable pour faire face.

Confrontée au burnout de l’aidant, je crée « Face Au Soin« , un podcast pour mettre des mots sur les maux de ceux qui prennent soin d’un proche et une approche holistique, pour accompagner et soutenir ceux qui vivent des situations similaires imposées par la vie.

En effet, appréhender ses émotions dans une épreuve si particulière est essentielle pour se traiter avec compassion et bienveillance et vivre ce rôle auquel nous n’avions pas postulé.

Le programme En Vie est né avec des séances de coaching personnalisé pour les aidants et de remise en mouvement progressive pour se reconnecter à son corps et son esprit, tant malmenés.

Qu’est-ce que veut dire le mot d’« aidant » ? Qui sont-ils aujourd’hui en France ?

Il existe une définition officielle : C’est une personne qui vient en aide, de manière régulière et fréquente, à titre non professionnel, pour accomplir tout ou partie des actes ou des activités de la vie quotidienne d’une personne en perte d’autonomie, du fait de l’âge, de la maladie ou d’un handicap.

En France, ce sont souvent des proches, famille ou amis, qui endossent ce rôle, sans forcément de reconnaissance officielle ou de formation préalable.

Ils sont des millions, à offrir leur soutien sans même parfois s’en attribuer le titre. Car être aidant, pour beaucoup, c’est juste une extension naturelle de leur affection, de leur rôle de parent, de conjoint, d’enfant. Et parfois, certains s’éloignent de ce terme, par crainte du jugement ou de l’étiquette qui pourrait les suivre dans leur environnement professionnel.

Et même si le rôle d’aidant n’est plus à jouer, l’empreinte de cette période reste souvent gravée dans leur vie, influençant leur parcours professionnel et personnel de manière indélébile.

Quelle est, selon toi, la place que la société donne aux aidants ? En quoi est-ce un sujet d’actualité ?

La société commence seulement à reconnaître l’importance des 11 millions d’aidants en France, bien que leur rôle reste souvent invisible. La population vieillissante et l’augmentation des maladies chroniques placent de plus en plus de personnes en situation de dépendance. Les aidants ont des droits qui commencent à être reconnus, comme le droit au répit et à certaines aides, même si beaucoup reste à faire.

D’ailleurs, dans le cadre de la stratégie de mobilisation et de soutien pour les aidants 2023-2027, le gouvernement a prévu la création de 6 000 places de répit pour soulager les aidants.

Par ailleurs, selon le dernier rapport d’Interfacia, plus de 30% des aidants doivent démissionner pour assumer leur rôle. Pour contrer la précarité souvent associée au rôle d’aidant, une mesure envisageable serait d’offrir des aides tout aidant lançant sa propre entreprise. Ceci permettrait aux aidants de gérer leur activité avec souplesse tout en restant disponibles pour leurs proches.

Quels sont les principaux défis auxquels tu fais face en tant qu’aidante ?

Les principaux défis comprennent la gestion du stress, l’équilibre entre les soins et la vie personnelle, et souvent un sentiment d’isolement. Il est également difficile de se retrouver dans le système de santé pour obtenir l’aide nécessaire.

De plus, l’incompréhension est grande de la part de l’entourage lorsque la vie est en décalage à un moment où tout le monde poursuit des projets de vie : carrière, mariage, enfants, organisation de la retraite.

Chaque personne, à chaque âge, avec chaque type de maladie et chaque lien avec la personne malade, est confrontée à des enjeux et des défis personnels et financiers différents et totalement disparates, ce qui rend le sujet des aidants si complexe et difficile à gérer globalement.

Tu soulignes l’importance de trouver un équilibre en tant qu’aidant et de préserver sa propre santé. Aurais-tu quelques stratégies personnelles à transmettre aux aidants qui se reconnaîtront dans ton parcours ?

Tout à fait, on le sait tous, mais c’est difficile à faire car le poids de la culpabilité de s’occuper de soi alors que l’autre souffre est immense.

La première étape est de ne pas hésiter à demander de l’aide professionnelle en santé mentale quand c’est nécessaire.

La seconde consiste à se laisser du temps. Voir une des personnes que l’on aime le plus au monde, souffrir physiquement, est très dur, peut-être l’une des choses les plus difficiles auxquelles la vie puisse nous confronter.

Peux-tu nous parler de Face au Soin ? Comment accompagnes-tu les aidants de ta communauté ?

À travers Face Au Soin, je mets à disposition des ressources sur notre compte Instagram @face_au_soin, avec un épisode de podcast hebdomadaire, une newsletter et des ebooks. Tout cela vise à aider à se sentir un peu moins mal à l’aise dans ce rôle auquel personne ne nous prépare.

Pour ceux qui désirent retrouver leur équilibre physique et mental tout en embrassant ce rôle, le programme en ligne « En Vie », propose des séances de mouvements et d’auto-coaching se concentrent sur trois piliers essentiels : la gestion de la culpabilité, de l’impuissance et de la tristesse.

Pour ceux qui ont en besoin, je souhaite également les aider à créer un projet professionnel qui a du sens pour eux.

Qu’est-ce que ce rôle d’aidante a changé dans ta vie et ton rapport au monde ?

Ce rôle a approfondi ma compassion et ma compréhension des intrications de la nature humaine, enrichissant ma vision des priorités de l’existence.

Néanmoins, confrontée à la maladie et à la fragilité d’un être cher, cette période de vulnérabilité intense et d’anxiété a ébranlé mon enthousiasme naturel et ma confiance en la vie.

Convaincue que je ne pouvais pas vivre jusqu’à la fin de ma vie de dans cet état mental, j’ai redécouvert qu’il était possible de trouver le bonheur, de réaliser ses rêves et de partager ses talents uniques avec le monde, même en prenant soin d’un proche devenu vulnérable.

Aurais-tu un moment ou une anecdote inspirante à nous raconter depuis la création de Face au Soin ?

Un jour, un participant, a décidé d’appliquer nos techniques de gestion de stress à… son ordinateur lent. À chaque fois que l’écran de chargement apparaissait, au lieu de taper du pied, Marc prenait une grande inspiration et disait : « C’est un moment de pause offert. »

Il a fini par croire que son PC était devenu plus rapide grâce à ses encouragements. Bien sûr, on a ri en se disant que si seulement on pouvait booster la technologie avec un peu de positivité ! Cela nous a rappelé que parfois, l’attitude peut vraiment transformer notre expérience… même si elle ne change pas la vitesse du processeur !

Saint Valentin en solitaire : une célébration de l’amour de soi

13 février 2024 à 12:35

Roses rouges, diners romantiques et déclarations d’amour… Vous voyez ce dont nous allons parler aujourd’hui : la Saint-Valentin.

« Et vous, vous avez trouvé une Valentine ou un Valentin ? » « Que fais-tu à la Saint Valentin ?”»Vous en avez assez des injonctions lors de cette journée ? Rassurez-vous, c’est l’amour de soi que l’on prône aujourd’hui. Votre Valentin peut donc rester caché encore un peu derrière les buissons, ce n’est pas lui qui va nous intéresser.

En cette journée, nous allons vous donner 3 raisons de ne pas attendre quelqu’un pour renforcer votre amour de soi !

1. Un moment pour la réflexion.

meditation

La Saint-Valentin en solo peut être un très bon moyen de réfléchir sur soi-même, sur ses objectifs, et ses envies personnelles. Prenez le temps de méditer sur les aspects positifs de votre vie et sur les réalisations que vous avez accomplies ! Pour ceci, vous n’avez besoin de personne, au contraire, le calme sera propice à votre réflexion 😉

Vous pouvez aussi en profiter pour vous poser les bonnes questions sur votre situation amoureuse en générale.« Est-ce que je suis prête à me mettre en couple ?” “Qu’ai-je appris de mes relations passées ?” “Est-ce que je suis bien seule actuellement” ; “Suis-je en phase avec moi-même ?” “Est-ce que j’ai vraiment besoin d’une personne dans ma vie ? ». Faire ce point vous permettra d’avancer dans la vie en clarifiant vos choix ! Et non, ne pas être marié.e avec 2 enfants et un golden retriever n’est pas un signe d’échec dans la vie !

2. Chouchoutez-vous vous même !

chouchoutez-vous

Utilisez cette journée pour prendre soin de vous-même physiquement et mentalement. En prenant soin de vous-même, vous renforcez votre amour-propre. Et parce qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même, n’attendez pas que les autres vous chouchoutent ! Offrez vous un moment spa et détente, un instant méditation, faites-vous un cadeau, achetez vous des fleurs… Bref, faites vous plaisir !

3. Faites plaisir à vos papilles !

plaisir

Préparez un délicieux repas pour vous-même, en investissant du temps et de l’énergie dans la création d’un festin rien que pour vous. Choisissez vos plats préférés, créez une ambiance cosy avec de la musique, des bougies et savourez chaque bouchée. Cela peut être une excellente manière de se connecter avec soi-même 🙂 Pourquoi faudrait-il attendre d’être deux pour cuisiner ?

Et souvenez vous qu’être bien avec soi-même permet aussi d’être bien en couple ! Alors cette année on célèbre l’amour de soi et des autres !  

Et à cela nous n’avons qu’une chose à ajouter : Le véritable, le seul, l’unique et le plus bel amour que vous pouvez offrir, c’est celui que vous vous offrez à vous-même ! Pensez-y. Bonne Saint-Valentin à vous !

Dites-nous en commentaire sur les réseaux ce que vous avez prévu !

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Apprendre à lâcher prise : 3 idées

Par : xcaesaria
5 février 2024 à 15:18

Comment lâcher prise ? Telle est la question qui revient sans cesse quand j’interroge les lecteurs de l’Optimisme via Instagram… Dans une vie agitée et dans laquelle on vit à 100 à l’heure, tout le monde n’a pas la capacité de « faire le vide ».

Longtemps, j’ai cru que cette capacité était celle des sages. Pour ma part j’avais encore bien du chemin à parcourir. S’il fallait faire une métaphore, mon cerveau ressemble à un navigateur internet avec des dizaines d’onglets ouverts en permanence : la prochaine conférence à préparer, cette personne à rappeler, la réunion à faire avec l’équipe, cette idée que je suis impatiente de mettre en place… En gros, des dizaines de sujets pros et persos à « dompter ».

Très longtemps je me suis dit « impossible » en lisant ces articles indiquant de lâcher prise. D’ailleurs, à quel moment me poser ? C’était certain : si je le faisais, j’allais perdre du temps et le temps, c’est probablement ce qui me manquait le plus. Et pourtant…

Comment allais-je réussir à mener de front vie pro et vie perso si je ne m’offrais pas de bulle de respiration ?? Comment allais-je ne pas m’effondrer de fatigue ? Et surtout… J’étais convaincue d’une chose : c’est quand on a confiance, c’est quand on lâche prise que la magie arrive.


Mais dans l’agitation du quotidien, comment faire ? Surtout quand on est de nature quelque peu hyperactive ??
Voici 3 idées (expérimentées, validées, testées)

1/ S’autoriser l’imperfection et l’assumer

Je ne suis pas parfaite, il n’est pas parfait, vous n’êtes pas parfait. Une fois qu’on le sait, qu’on l’assume, on va déjà un peu mieux. Personne, quoi qu’on en pense, n’arrive à atteindre TOUS ses objectifs en même temps.
Tout le monde, absolument tout le monde a sa zone d’imperfection.

Donc non, vous n’arriverez pas, de front, à lancer le projet exactement comme vous le visualisez dans 10 ans, non, vous n’arriverez pas à être parfait/e pour l’ensemble des membres de votre famille, non vous n’arriverez pas à finir votre TODO géante dans la journée.

C’est normal. Nous sommes tous pareil. Faîtes sauter cette recherche de la perfection et assumez. « J’ai fait de mon mieux ». Lors de ma première rencontre avec mon mentor son premier conseil fut « travailler 8h par jour, faire autre chose pendant 8h par jour, dormir 8h par jour ». Vraiment ? Moi qui trouvait que le projet n’allait pas assez vite… qu’il fallait que je bosse encore plus, qu’il fallait que j’améliore ceci ou cela… avec toujours un sentiment de culpabilité pesant sur ma tête…
Une sorte de mauvaise conscience qui m’envahissait non stop.

Le jour où j’ai décidé de faire de mon mieux dans le temps imparti à chacune de ces activités, je me suis foutu la paix et j’ai arrêté d’observer en permanence toutes mes imperfections et tout ce que je n’avais pas réussi à faire.

2/ Coucher sur papier ses pensées

Soyons honnêtes, ce qui se balade dans notre tête, c’est bien souvent une sorte de bavardage entre nous et nous.

On refait le fil de la journée, « j’aurais dû dire ça, cela aurait été plus intelligent », on envisage des scénarii qui arrivent rarement « et si jamais ceci arrive ?? » ou alors on parcourt sa « liste de trucs à faire ».
Changer s’éduque et se travaille.

  1. Dès que vous sentez que vous commencez à faire des divagations et des hypothèses sur le futur : remarquez-le et posez-vous la question « suis-je madame Irma ? Pourquoi suis-je en train de créer un scénario catastrophe ? ».
  2. Concernant les idées positives (créatives) couchez-les sur papier dès qu’elles arrivent et classez-les. L’enthousiasme peut lui aussi vous brouiller le cerveau et vous empêcher de dormir.

Pour ma part, j’ai réussi à vider mon cerveau des scénarii catastrophes mais j’ai en permanence les idées qui arrivent pour le livre, pour des articles, pour des conférences. Si elles restent dans ma tête, je les déroule sans rien faire d’autre.
En les couchant sur papier, elles « existent » et je me rappelle qu’il faut y revenir au moment opportun (qui n’est probablement pas entre 3 et 4 heures du matin).

3/ Tenter la méditation

Oh je vous entends de là… on ne parle plus que de ça. La tendance Yoga-méditation semble faire vendre. Et je dois vous avouer que j’étais vraiment très loin de cette philosophie au démarrage.

Le côté « zen, bobo avec tapis de yoga et jus de goyave », ce n’est pas trop mon truc. Disons, que je suis plutôt à aimer me retrouver avec les potes autour d’une bonne bouffe, si on peut rigoler c’est encore mieux. Et ce dicta de la méditation, j’en avais un peu marre, convaincue que trop « jusqueboutiste » cela ne parlerait pas à toute une partie de la population.

Mais j’ai essayé. Dans mes bonnes résolutions 8-8-8 heures et en découpant mon temps, j’avais le temps d’introduire des expérimentations. Et s’il fallait lâcher prise, la méditation devait faire partie de la solution.

Alors j’ai expérimenté, en commençant par des méditations sur Youtube, si certaines étaient très bien, d’autres sont « dangereuses ».

Alors j’ai testé les applications et c’est avec ça que je vous conseillerais de commencer. Il y a bien sûr Headspace en anglais (que j’utilisais) mais pour la version française, je vous conseillerais « petit bambou ». D’autant qu’il y a 8 méditations gratuites. L’avantage c’est qu’elles sont « calibrées » et il s’agit d’un très bon premier pas en la matière.

Alors, évidemment, on ne va pas se mettre les pieds en tailleur au milieu de son bureau, mais cela permet de « se mettre dans une bulle » quand on trouve un moment. Pour ma part, je le fais le soir… Et… Dans les transports. Rien de tel que d’utiliser l’appli dans l’avion (où globalement il ne se passe jamais grand-chose), voir dans les trajets en train. Un casque sur les oreille et hop : rendez-vous dans une bulle hors du temps !

PETIT BAMBOU A ESSAYER ICI 🙂
Je vous invite à m’envoyer les sujets que vous voudriez voir abordés via instagram ou Facebook ou Twitter. Ce site, c’est pour vous, alors autant qu’il réponde à vos questions !

Catherine

La légende du Colibri, chacun sa part

Par : Rédaction
30 octobre 2023 à 15:44

La légende du colibri fut souvent évoquée par le célèbre écologiste français, Pierre Rabhi. Si des débats existent quant à l’origine de cette légende amérindienne, nous évoquerons dans cet article le point de vue de Pierre Rabhi qui l’utilisait pour diffuser un message d’espoir. Il souhaitait à travers cette légende rappeler que chacun pouvait agir à son échelle. 

La légende du colibri

Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt.

Tous les animaux terrifiés et atterrés observaient, impuissants, le désastre.

Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes d’eau dans son bec pour les jeter sur le feu.

Au bout d’un moment, le tatou, agacé par ses agissements dérisoires, lui dit :

« Colibri ! Tu n’es pas fou ? Tu crois que c’est avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ? »

« Je le sais, répond le colibri, mais je fais ma part.»

La légende du colibri : interprétation

La légende du colibri est une jolie fable à partager avec les enfants. C’est leur permettre de prendre conscience qu’ils peuvent avoir un impact sur leur société.

Un Message d’Espoir

La légende du colibri, telle que racontée par Pierre Rabhi, est un message d’espoir et d’engagement personnel. Elle rappelle que, même face à des problèmes apparemment insurmontables, chaque individu peut faire sa part pour améliorer la situation.

On peut très vite se sentir démunis face aux actualités du monde et se dire que notre action n’y changera rien. 

La Puissance de l’Action Personnelle

La philosophie du colibri nous enseigne que la somme des actions individuelles peut avoir un impact collectif significatif.

En agissant de manière responsable et consciente, nous incitons les autres à faire de même. Chacun de nous peut contribuer à préserver notre planète.

Le Colibri en Nous

Le colibri est en chacun de nous, il symbolise le potentiel que nous avons tous pour apporter un changement positif à la société.

Que ce soit dans nos cercles professionnels, personnels, associatifs… nous pouvons tous avoir un impact.

A propos de Pierre Rabhi

Pierre Rabhi était un agriculteur, écrivain et penseur français. Il a participé à l’élaboration de la Convention des Nations Unies pour la lutte contre la désertification. Il a défendu un mode de société plus respectueux des hommes et de la terre et a soutenu  le développement de pratiques agricoles accessibles à tous et notamment aux plus démunis, tout en préservant les patrimoines nourriciers.

La légende du colibri en vidéo

Envie de partager un texte inspirant ?

Les fables et textes sont de formidables outils de sensibilisation.

Si vous souhaitez nous en partager, vous pouvez nous contacter à  etsionsouriait@loptimisme.com 

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Le superbe texte sur le train de la vie de Jean d’Ormesson.

Vous pouvez retrouver une version chantée dans cet article La légende du colibri chantée par ZAZ

Découvrez notre affiche Colibri format A3

Notre équipe créative a créé ce poster pour rappeler à tous cette jolie légende. L’affiche Colibri vous rappellera que, bien que vous ne puissiez pas tout changer à notre société, vous pouvez contribuer et faire votre part jour après jour.

Nos 10 conseils pour faire face à l’actualité anxiogène

Par : Rédaction
25 octobre 2023 à 09:47

Depuis plusieurs jours, notre équipe est régulièrement sollicitée sur le terrain mais aussi sur les réseaux sociaux : « comment rester optimiste quand l’actualité est si sombre  ? ». Nous avons donc décidé de rédiger un article pour tous ceux qui se sentiraient démunis face à l’actualité anxiogène.

1/ Ne culpabilisez pas

Premier point : il est NORMAL d’être sensible aux événements et actualités qui s’accumulent en ce moment. Ne craignez pas d’accueillir votre vulnérabilité.

Si vous êtes d’une nature « optimiste », autorisez-vous ces baisses de moral et ne vous imposez pas de devoir aller bien à tout prix même si c’est la casquette qu’on a tendance à vous mettre.

2/ Vous pouvez choisir de NE PAS REGARDER les informations

De nombreux lecteurs nous disent ne plus regarder les informations. Ce choix leur semble être le meilleur facteur de protection pour eux.

Si vous en sentez le besoin, vous avez le droit de prendre de la distance par rapport aux médias. Et nul ne peut critiquer votre choix !

Fuyez ceux qui vous culpabilisent et vous disent que vous êtes dans le déni. Face aux circonstances, chacun fait du mieux qu’il peut et nul ne peut imposer son point de vue à l’autre.

3/ Consommez l’actualité avec modération

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Si vous ressentez le besoin d’être au courant de ce qu’il se passe dans le monde (ou si vous n’avez pas d’autre choix compte tenu de votre métier), restez vigilent à votre consommation d’actualités.

La notion d’équilibre est fondamentale : combien de temps passez-vous à regarder les informations ?

Evitez de regarder les actualités de façon continue. Comme nous l’évoquait la journaliste d’une chaine d’info continue :

« Les chaines d’informations continues ne sont pas faites pour être regardées en continu ! »

Elles sont faites pour vous permettre de vous mettre à jour sur l’actualité. Et regarder l’actualité une fois par jour est largement suffisant.

4/ Cherchez à prendre du recul

Quand vous regardez l’actualité, focalisez-vous sur le concret.

Des experts peuvent parler des heures d’un sujet sans pour autant qu’il n’y ait de nouveaux éléments. Demandez-vous toujours si, concrètement, il y a quelque chose de nouveau ou s’il s’agit là de supposition ou de la même information commentée en boucle pendant des heures.

De nombreux faits divers happent notre attention et jouent sur nos émotions. Cherchez toujours à repositionner les sujets dans leur contexte.

S’agit-il d’un fait divers (hélas triste) ou s’agit-il d’une actualité à impact national / international. Cela ne veut pas dire que vous manquez d’empathie pour ces drames. Cela signifie simplement que vous êtes capable de distinguer ce qui relève du fait divers de ce qui relève de l’information.

5/ Evitez le piège des réseaux sociaux

Il est important de rappeler qu’Internet nous montre ce que nous avons envie de voir. Plus nous consommons un type d’actualité, plus internet nous propose cette même typologie de contenu.

Si vous vous sentez vulnérable, il est important de casser la spirale infernale.

Vous pouvez choisir d’aller voir du contenu divertissant ou plus léger. Il n’y a pas à culpabiliser d’avoir besoin de voir autre chose que l’actualité.

Au démarrage, cela peut vous sembler futile mais cela ne fait pas de vous des inconscients ni des égoïstes que d’avoir besoin de vous nourrir d’autres choses que de sinistres. L’équilibre est toujours nécessaire.

6/ Coupez les notifications

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Faites le choix de consommer l’actualité quand vous le souhaitez. Les notifications qui surgissent à longueur de journée ne laissent guère de répit dans un contexte chargé comme actuellement. D’autant qu’une notification peut vous amener à voir des images choquantes. Vous pouvez d’ailleurs préférer du contenu audio ou écrit que du contenu vidéo.

Et on vous rassure : même si vous mettez en sourdine les informations, si quelque chose d’important arrive dans le monde, vous en serez rapidement informé par des proches !  

7/ Focalisez-vous sur les sujets où vous pouvez avoir de l’impact

Le « sentiment d’impuissance » est un terme qui revient très régulièrement de la part de nos lecteurs. Et c’est normal. Lorsque que nous sommes exposés à des informations sur lesquelles nous n’avons aucun contrôle, on peut très vite se laisser envahir par l’anxiété en se sentant « trop petit » pour agir.

Effectivement, nous ne pouvons pas avoir un impact sur tous les sujets.

Mais vous pouvez toujours avoir un impact. Cela peut vous sembler désuet au vu de l’immensité des besoins, mais s’engager dans la vie associative locale pour soutenir une cause, c’est déjà améliorer l’existant.

8/ Maintenez le lien social

Les réseaux sociaux peuvent nous isoler et nous plonger dans le noir. Le soutien social joue alors un rôle primordial.

Échanger avec son entourage peut aider à se sentir moins seul. Prendre des nouvelles de ses proches (famille, ami, collègue…) est important dans ces périodes.

Si vous vous sentez isolés, des lignes d’écoutes sont disponibles.

9/ S’autoriser des activités plaisir

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On parle d’activités de « décentration ».

Qu’est-ce qui vous apporte d’ordinaire de la joie ?
Marcher en forêt ?
Faire du sport ?
Regarder une série ?
Faire du dessin ?
Colorier des mandalas ?
Autorisez-vous à vous évader.

Le plaisir peut vous permettre de vous détourner des pensées récurrentes envahissantes.

Cela ne fait pas de vous des personnes sans cœur. Si vous en doutez, demandez-vous : « en quoi me priver de cette activité va aider les autres ? ».

Pour agir vous avez besoin d’énergie, et donc de ressources. Vous ne pourrez pas aider les autres si vos batteries sont vides. Prendre plaisir à la vie n’est pas antinomique avec agir.

10 / Parler à des professionnels

Si vous vous sentez en détresse, n’hésitez pas à en parler à des professionnels. Vous pouvez en parler à votre médecin généralement, à un professionnel de santé, à un psy, etc…

Déposer vos inquiétudes peut vous faire du bien. Nous sommes aujourd’hui tous vulnérables. Un professionnel pourra vous dire s’il s’agit d’une anxiété passagère ou si celle-ci cache des états dépressifs. Si vous avez besoin d’un coup de pouce pour y voir plus claire, on vous invite à lire cet article : Eanqa : la plateforme qui vous aide à trouver le bon psy.

Notre humanité traverse régulièrement de grandes périodes d’instabilités mais au milieu des chaos télévisuels, des milliers d’individus contribuent à leur échelle, de façon silencieuse.

En prenant soin de votre bien-être mental, en trouvant des moyens pour faire face aux actualités, en recherchant le soutien dont vous avez besoin, vous pouvez trouver un peu plus de paix intérieure. Votre santé mentale est précieuse, et elle mérite toute votre attention et votre compassion.

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Le petit plus de vos journées ✨

366 pensées inspirantes. Découvrez notre éphéméride pour mettre un peu d'optimisme dans votre quotidien.

« C’est quoi le bonheur pour vous ? » – L’interview de Julien Peron

Par : Rédaction
29 septembre 2023 à 09:00

Le bonheur, un concept aussi complexe que personnel, éveille notre curiosité et suscite des questionnements profonds. Julien Peron, un auteur passionné et visionnaire explore les intrications du bonheur sous toutes ses facettes dans son livre « C’est quoi le bonheur pour vous? ».

En novembre 2023, il organise le 1er Congrès portant le même nom qui réunira des experts renommés, des leaders d’opinion, des chercheurs et des personnes passionnées par la quête du bonheur, dans le but de partager des idées inspirantes, des histoires émouvantes et des stratégies pratiques pour cultiver le bien-être.

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Rencontre avec

Julien Peron

La question du bonheur t'a-t-elle toujours suivie dans la vie ?

Je suis tombé dans la marmite du développement personnel tout petit. Aujourd’hui, du haut de mes 44 ans, je me rends compte de la chance que j’ai d’avoir commencé si jeune à cheminer vers moi. C’est notamment ce qui m’a amené à 23 ans à créer mon entreprise pour impacter le monde positivement. Depuis de l’eau a coulé sous les ponts comme on dit et j’ai impacté plus de 10 millions de personnes à travers le monde ! Pour ceux que cela intéresse, j’en parle dans ma conférence TEDx « L’éducation à la vie », disponible sur YouTube.

 

Si tout part de l’éducation, alors tout part de la connaissance de soi !

Pas à pas, j’ai appris à me connaître profondément et j’ai mis en place des habitudes de vie basées sur l’adage « Un esprit sain dans un corps sain ». J’ai cherché l’alimentation qui me correspond et qui m’apporte de la vitalité, je pratique une activité sportive que j’aime régulièrement, je respecte mes cycles de sommeil, je fais des exercices de relaxation tous les jours, je suis très souvent dans la nature, je voyage autant que je peux et je cultive une forme de spiritualité. En bref, les besoins fondamentaux de tout être humain !

C'est ce qui a inspiré ton livre "C'est quoi le bonheur pour vous?"

Au fil du temps, avec de la discipline et de la répétition, j’ai vu l’impact positif que cela avait sur ma vie personnelle et professionnelle. Je me sentais plus créatif, plus intuitif, mon regard sur les événements de la vie était différent, ma perception des gens et le rapport que j’avais avec eux, ma vitalité était beaucoup plus canalisé et rayonnante, ma force vitale avait augmentée. En bref,je me sentais vivant, connecté à mon corps et à mon esprit.

C’est entre autres pour ces raisons que j’ai écrit ce livre, pour que chacun puisse vivre une vie plus éclairée. Si cela fonctionne pour moi et des millions d’autres, ça fonctionne forcément pour tout le monde car ce sont des fondamentaux. Loin de moi l’idée de vous proposer une recette toute faite pour devenir la meilleure version de vous-même ! Nous avons tous un chemin unique, et vous êtes la personne la mieux qualifiée pour savoir ce qui est bon pour vous.

En revanche, j’ai à cœur de vous partager modestement mon histoire personnelle, ainsi que tous les outils que j’ai mis en place dans mon quotidien pour vivre, au fil du temps, une vie plus éclairée. Certains aspects de ce livre vous inspireront, d’autres ne vous parleront peut-être pas vraiment, mais je suis convaincu d’une chose : si vous mettez en place ne serait-ce qu’une action parmi toutes celles que je vous propose, votre quotidien en sera forcément amélioré !

Ton livre nous emmène d’escales en escales pour aider le lecteur à cheminer vers lui-même. Peux-tu nous donner un aperçu de ce que veut dire « cheminer vers soi » ?

J’entends par cheminer vers soi, apprendre à se connaître et se faire passer en priorité tous les jours pour tendre vers la meilleure version de soi-même. Je crois profondément que le bonheur n’est pas une question de chance ou de hasard. Je pense que c’est une responsabilité citoyenne de prendre soin de soi tous les jours, de préserver sa confiance et sa liberté, et d’inspirer les autres à faire de même. Alors osez incarner un monde qui fonctionne autrement que celui qui est proposé au grand public ! Et n’oubliez pas que quoi que vous entrepreniez pour votre épanouissement personnel, il est bon et doux d’aller à votre rythme : c’est le chemin de toute une vie !

Vous l’avez sûrement déjà remarqué, lorsque vous vous sentez en phase avec vous-même, que votre corps n’est pas chargé de soucis et de toxines, tout se passe mieux avec votre entourage. Vous êtes plus patient, plus aimant, plus agréable… et vous transmettez toutes ces belles énergies. Les autres se sentiront mieux rien qu’en étant à vos côtés ! En effet, quand ils vous voient agir insouciant et heureux, cela les encourage à faire de même. 

En faisant passer vos besoins avant le reste, vous ne vous contentez pas de changer votre vie, vous changez le monde.

Peux-tu nous partager quelques-uns des outils ou des conseils que tu as inclus dans ton livre pour aider les lecteurs à atteindre cet état d'harmonie ?

Parlons du sommeil par exemple. Le saviez-vous ? Plus de 60% des personnes bénéficiant d’un sommeil de qualité, et en quantité suffisante, témoignent d’un plus haut niveau de bonheur ! Une sieste de 10 minutes en milieu de journée par exemple, permettrait d’avoir une meilleure mémoire et de consolider les apprentissages. Aussi, se lever une heure plus tôt le matin pour prendre le temps de se connecter à son corps et de développer des pensées harmonieuses, permettrait de dégager une vibration positive qui nous suit toute la journée. Le sommeil a un réel impact sur de nombreux aspects de notre vie !

Étant donné que la perspective d’un programme agréable facilite le moment du lever, quoi de mieux que de savoir qu’un moment rien que pour nous, nous attend chaque matin. Pour cela, créez-vous un rituel matinal rempli de petits bonheurs, en vous accordant des moments de plaisir dès le réveil. Cela peut être par exemple un petit-déjeuner préparé avec soin, un temps de méditation, un bain chaud parfumé, une session musique, une page d’écriture… Prenez l’habitude de commencer la journée en prenant soin de vous, en considérant que vous êtes la personne la plus importante de votre vie ! Voici quelques idées :

– Vos intentions : démarrez la journée en posant des intentions positives pour le déroulé de celle-ci.

– Votre petit déjeuner : préparez-le avec soin, c’est un cadeau que vous donnez à votre métabolisme et à votre cerveau.

– Votre respiration : c’est la base et nous l’oublions, alors prenez quelques minutes pour la pratiquer en conscience dès que vous ouvrez les yeux.

– Votre gratitude : faites le choix dès le réveil de focaliser et remercier pour tout ce que vous avez, plutôt que sur ce qui vous manque.

– Votre atmosphère musicale : préparez-vous une playlist entraînante spécial réveil, rien de tel pour commencer la journée du bon pied !

– Votre environnement : rangez votre intérieur avant le coucher. Des vêtements qui traînent, de la vaisselle entassée… sont des pollutions visuelles qui coupent la motivation.

Quelles que soient les actions que vous mettez en place, je vous encourage à vous positionner en chercheur pour vous-même, pour votre bien-être, afin d’adapter ces rituels à votre propre vie, votre propre corps et vos besoins singuliers. Si vous testez ne serait-ce qu’une action, c’est déjà le début du chemin !

Dans la suite de ton livre et de tes actions, tu organises le premier Congrès intitulé « C’est quoi le bonheur pour vous ? ». Peux-tu nous parler de cette première édition inédite ?

C’était une suite logique ! Après avoir réalisé le film « C’est quoi le bonheur pour vous ? », le jeu de cartes, le podcast et le livre, j’avais envie de proposer au grand public une expérience immersive pour vivre et mettre en pratique de nouvelles habitudes de vie. On apprend 100 fois plus en vivant des expériences !

Pour ce faire nous avons cherché un lieu en France qui se prête bien aux bonnes énergies que nous souhaitons communiquer et j’ai pris contact avec des conférenciers, auteurs et professionnels inspirants que j’apprécie pour ce qu’ils sont et transmettent. On se retrouve donc pour cette première au palais des congrès d’Arcachon face à la lagune, pratiquement les pieds dans le sable ! En compagnie de Laurent Gounelle, Chloé Bloom, David Tan, Nathalie Lefèvre, Elisabeth Grimaud, Ludovic Leroux, Catherine Testa, Alexandre Antonienko, Kevin Finel et 30 exposants.

2 jours de conférences participatives et d’ateliers immersifs pour ancrer d’avantages tout ce qu’il y a de mieux dans le domaine de la connaissance de soi. 500 personnes viennent de la France entière ! Un vivier de rencontres et de partages inestimable. Et pour ceux qui ne peuvent se déplacer nous retransmettons en direct toutes les conférences sur internet, un billet « 2 jours en distanciel » se trouve dans la billetterie. Rendez-vous donc les 11 et 12 novembre à Arcachon pour un moment de pur bonheur !

Participez au Congrès "C'est quoi le bonheur pour vous?" à Arcachon les 11 et 12 novembre 2023

Innovation en éducation : le magazine utile aux parents et aux enseignants !

Par : Rédaction
29 septembre 2023 à 09:00

De nombreux parents nous questionnent régulièrement sur « comment apporter de l’optimisme aux enfants » et nous demandent des recommandations de lecture. Aujourd’hui, nous vous présentons le magazine INNOVATION en EDUCATION créé en 2020 par Julien Peron.

Julien, peux-tu nous dire pourquoi ce magazine ? ( y avait-il un manque en France sur le sujet ?)

Quand les périodes de confinement nous ont forcés à arrêter nos événements, il n’était pas question pour nous de laisser les éducateurs à l’abandon, encore plus dans cette période si particulière. On a donc voulu continuer à semer des graines différemment, à distance ! C’est comme ça que le magazine est né, dans la continuité de ce que l’on souhaite faire à travers nos différentes activités dans le monde de l’éducation : mettre en lumière tous les acteurs qui innovent chaque jour pour aider les éducateurs et les enfants. Car oui il y a un vrai manque d’informations en France, alors que des milliers de solutions existent !

Comment s’articule ce magazine "Innovation en éducation" ?

Le magazine c’est 80 pages de contenu sans publicité. On explore à chaque numéro une thématique différente comme la neuroéducation, les écrans, les enfants atypiques, la liberté pédagogique… pour n’en citer que quelques-unes. Une fois la thématique définie, on rassemble des experts sur le sujet, qui le traite sous plusieurs formes : études scientifiques, interviews, angle psychologique, mais également expériences de terrain et outils pratiques. Notre but premier est que le lecteur ressorte avec des clés concrètes dès la fin de sa lecture ! On retrouve aussi des rubriques récurrentes comme les citations inspirantes ou les pages ressources qui sont très appréciées des lecteurs. Enfin, sur la forme, nous travaillons avec un maquettiste talentueux qui nous livre un superbe magazine à chaque fois ! 

Si "Innovation en éducation" vous intéresse, vous pouvez acheter les magazines à l'unité ou vous abonner

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Garder le format papier en 2023 peut paraître culotté et pourtant, vous êtes distribué dans 40 pays ! Pourquoi ce choix ?

On a pensé le magazine comme un bel objet, que l’on prendrait plaisir à collectionner, à mettre dans sa bibliothèque. Innovation en éducation est vraiment le mélange entre un magazine et un joli livre.

Nous sommes aujourd’hui au numéro 17 (soit plus de 80 000 exemplaires vendus) et de nombreux lecteurs nous envoient des photos de leur collection ! Notre souhait était également qu’il reste dans le temps, contrairement aux ressources numériques qui perdent vite de leur valeur. L’idée c’est que dès que l’on se pose une  question sur une thématique, on puisse l’attraper et trouver ce dont on a besoin. On l’a imaginé comme une véritable boîte à outils. On ne regrette pas du tout ce choix, car on voit par exemple aujourd’hui de nombreux professeurs se l’approprier et le laisser traîner en salle des profs pour semer des graines… ce qu’ils ne pourraient pas faire avec un lien web 🙂 Et puis il y a cet indicateur issu de la presse, un lecteur qui apprécie le contenu d’un livre en parlera au moins à 4 personnes autour de lui. De quoi semer davantage de graines !

Comment faites-vous vos choix éditoriaux ?

Pour les premiers numéros, nous avons fait plusieurs brainstorming avec l’équipe, on a échangé et défini les thématiques qui nous paraissaient les plus évidentes sur les besoins des éducateurs d’aujourd’hui, parents et enseignants. Un peu plus tard, nous avons réalisé plusieurs sondages auprès de nos lecteurs et plus largement de notre communauté, pour détecter les thématiques sur lesquelles ils avaient le plus de besoins. Nous contactons ensuite les experts qui nous paraissent pertinents dans chaque domaine. 

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Que veux-tu transmettre à travers ce magazine ?

La vocation première de ce magazine, et plus largement de toutes les activités de la marque Innovation en éducation, est de donner des clés, des outils concrets, des astuces simples et efficaces, pour faciliter la vie des éducateurs, et donc des enfants, et donc de la société ! On souhaite aussi mettre en lumière et en lien tous les héros du quotidien qui innovent et trouvent des solutions pour changer le monde de l’éducation et le rendre plus juste et plus en cohérence avec les besoins des enfants aujourd’hui. Enfin, on souhaite donner de l’inspiration, de la motivation, de l’espoir en rappelant que oui, les solutions existent !

A qui s’adresse les magazines Innovation en Éducation ? Qui les lisent ?

La majorité de nos lecteurs sont des parents et des enseignants. Plus largement, le magazine s’adresse à tout le monde, à toute personne intéressée par l’éducation et le monde de demain. Selon les thématiques abordées, on constate que certains profils sont plus sensibles à certains numéros : les conseillers et coachs scolaires ont adorés le numéro 11 autour de l’orientation, quand les professionnels de l’éducation comme les orthophonistes se sont procurés en masse le numéro 6 autour des enfants atypiques, par exemple ! 

Les écoles s’intéressent-elles au sujet ? Travaillez-vous avec ?

Oui, de nombreux enseignants de tous niveaux et écoles sont abonnés au magazine. Certains s’en font les ambassadeurs en le présentant à leurs collègues, en abonnant leurs établissements. D’ailleurs, nous les sollicitons régulièrement pour qu’ils participent au magazine et partagent leurs expériences du terrain. Nous sommes conscients du manque de formation dont peuvent souffrir certains enseignants français, et certains numéros leurs sont même dédiés, comme le dernier autour de la liberté pédagogique. On a pensé ce magazine comme une vraie boîte à outils pour les classes, et nous rêverions que chaque école de France y soit abonnée !

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En parallèle du livre, tu proposes un site qui est dense avec des podcasts, des ressources, etc.. Comment s’articule la version papier avec le site en ligne ?

Oui, le magazine est l’un des 4 piliers de la marque Innovation en éducation, qui regroupe un congrès qui a lieu chaque année dans une ville différente, et qui rassemble des centaines de professionnels de l’éducation sur deux jours de conférences pour donner des outils et de l’inspiration. Un podcast avec des épisodes réguliers pour mettre en lumière les héros du quotidien qui innovent le monde de l’éducation. Une  académie de formation qui partage des parcours guidés pour accompagner les adultes dans la plus grande mission qui soit : celle de l’éducation ! Et le magazine, qui arrive tous les 2 mois dans la boîte aux lettres de nos 8000 abonnés dans 40 pays.

Vous avez le soutien de Frédéric Lenoir mais également de nombreux autres experts reconnus sur le sujet. A quoi associes-tu un tel engouement autour de ce projet ?

Oui, nous sommes très reconnaissants que des personnalités comme Frédéric Lenoir mais aussi Isabelle Peloux, Boris Cyrulnik, Catherine Gueguen ou encore Maud Ankaoua pour ne citer qu’eux, répondent toujours présentes à nos sollicitations ! Je pense que cela vient des relations que l’on tissent depuis des années, mais surtout du fait que nous partageons tous la même vocation : semer des graines et apporter notre pierre à l’édifice d’un monde meilleur.

Les lecteurs pourront te rencontrer lors d’un congrès national « C’est quoi le bonheur pour vous » que tu organises à Arcachon le 11 novembre, peux-tu nous en dire plus ?

Oui nous avons hâte ! En effet nous organisons ce 1er congrès, autour de l’autre volet de nos activités qui est la galaxie C’est quoi le bonheur pour vous ? Pour moi bonheur et éducation sont intimement liés et c’est donc assez naturellement que mon énergie s’est axée vers ces deux thématiques. Cet événement a pour vocation de permettre à chacun de prendre un temps pour soi, afin d’avancer plus sereinement sur leur chemin de vie. Là encore nous sommes ravis de la programmation et des personnalités inspirantes qui ont répondu présentes, comme Laurent Gounelle, Chloé Bloom, Kévin Finel ou encore Catherine Testa :. Le congrès remporte un grand succès car la salle est déjà complète ! Mais pas de panique !  Pour pallier à cela et le rendre accessible au plus grand nombre, on s’est entouré d’une équipe de pros qui va filmer l’intégralité du congrès et le retransmettre en direct sur internet. On est ravis de cette nouvelle possibilité qui permettra à chacun de suivre le congrès en direct ou d’en profiter en replay, à leur rythme. 

Participez au Congrès "C'est quoi le bonheur pour vous?" à Arcachon les 11 et 12 novembre 2023

Comment rester motivé durant l’automne ?

Par : Rédac
20 septembre 2023 à 16:15

L’automne est là et l’été n’est plus qu’un lointain souvenir. Il faut dire qu’après l’excitation de la rentrée, votre motivation commence déjà à diminuer. Pour ne pas sombrer dans une petite déprime saisonnière, découvrez tous nos conseils pour rester motivé durant l’automne.

Dites-non à la procrastination et organisez-vous !

En cas de baisse de motivation, la procrastination a vite tendance à prendre le dessus. Vous n’êtes plus motivé pour rien, aucun projet ne vous donne envie. Vous envisagez presque d’hiberner pour vite retrouver le printemps et les beaux jours.

Pour éviter de tomber dans ce cercle vicieux, il est important de garder les bonnes habitudes de la rentrée. Organiser vos journées vous permet de garder votre motivation. Vous pouvez par exemple vous faire un to-do list des tâches du lendemain avant d’aller vous coucher. Ainsi le matin vous savez quelles tâches vous devez accomplir et vous n’avez plus le temps de procrastiner. Nous vous proposons d’ailleurs des blocs de to-do list au design pétillant qui égayeront votre journée.

Penser à remplir votre semainier, vous permet également d’anticiper vos activités sur toute la semaine. Vous pouvez aussi organiser l’agenda de toute la famille, rajouter les activités de vos enfants et vos sorties du week-end. Avoir une vision claire de votre semaine, vous permet de rester motivé jusqu’au week-end.

Si vous avez besoin d’une organisation sur-mesure, optez pour un Bullet journal. Cette méthode vous permet de vous créer un agenda sur-mesure en fonction de vos besoins. Vous pourrez suivre vos objectifs journaliers, vos rendez-vous et vos to-do lists dans un seul et même carnet.

Modifier votre décoration

Parfois la motivation et la bonne humeur tiennent à peu de choses. Apporter une touche de nouveauté dans son intérieur permet un renouveau. Cela augmente la bonne humeur, l’envie de changer les choses et la motivation.

Inutile d’investir des sommes importantes pour changer votre décoration. Vous pouvez par exemple ajouter quelques affiches joyeuses et colorées pour égayer votre pièce à vivre ou votre chambre. Cela contribuera à votre bonne humeur et votre motivation dès que vous passerez devant. Vous pouvez également vous offrir une tasse humoristique pour boire votre café ou votre thé chaque matin. Bonne humeur garantie dès le réveil.

Cuisinez les légumes de saison pour rester motivé durant l’automne

Fini les barbecues et les salades légères. Bienvenue aux courges et autres cucurbitacées ! Pour rester en forme et motivé durant les mois d’automne, n’hésitez pas à vous préparer de bons petits plats. Manger des produits industriels ou se faire livrer tous les soirs n’apporte pas à votre corps les éléments dont il a besoin pour être en forme.

Un bon état d’esprit passe en grande partie par une alimentation variée. En prenant soin de votre assiette votre prenez également soin de votre motivation. En cette nouvelle saison, optez pour des plats réconfortants, des gratins, ou des soupes épicées.

N’hésitez pas à établir un menu de la semaine pour vous aider à rester motivé et faites participer toute votre famille à l’élaboration des menus. Vous pouvez également noter vos recettes préférées dans un carnet pour vous en souvenir l’année suivante.

Prenez du temps pour vous

Pour rester motivé et se sentir bien, il est important de prendre du temps pour soi. Pensez à vous accorder des instants privilégiés plusieurs fois par semaine. N’hésitez pas à les noter dans votre agenda pour être sûr de ne pas les oublier. En prenant soin de vous, vous serez ensuite capable de prendre soin des autres et d’être plus efficace dans votre vie quotidienne.

Vous pouvez vous accorder des pauses pour lire un livre positif, prendre un bon bain chaud, faire de la médiation ou une séance de sport. Ces temps pour vous, vous permettront de recharger vos batteries, de vous recentrer sur vos émotions et de gagner en sérénité et motivation.

Vous avez désormais toutes les cartes en main pour rester motivé durant l’automne. Et si certains de vos proches méritent eux aussi un coup de pouce, n’hésitez pas à leur offrir l’un de nos produits optimistes.

Santé mentale des jeunes : le Facettes festival fait sa 2ème édition !

Par : Rédaction
19 septembre 2023 à 12:14

Dans le champ de la sensibilisation à la santé mentale des jeunes, le Facettes festival brille comme une étoile, offrant un évènement unique, gratuit et ouvert à tous.tes pour explorer les multiples aspects de la vie en lien avec cette question cruciale. Au programme: ateliers, stands, stand-up et concerts à destination des jeunes. 

Le Facettes Festival revient pour sa 2ème édition, les 30 septembre et 1er octobre à la Cité Fertile de Pantin. Cette année, c’est Salma, la dynamique Community Manager du festival qui nous parle des coulisses de cet évènement à ne pas manquer ! 

Peux-tu nous parler un peu de toi, de ton parcours en quelques mots ?

Je m’appelle Salma alias BBP sur le compte de Facettes (Bénévoles aux Blagues Pourries) : c’est un alias que je me suis donnée en auto-dérision car mon style sur le compte de Facettes c’est principalement des blagues pourries mais jamais mauvaises. J’ai 23 ans et je suis sous suivi psychiatrique depuis l’âge de 4 ans donc j’ai vu un peu de tout. Je suis aussi en Master 2 de Communication Interculturelle à Paris. Mes passions sont aider quand je peux (je rêve de monter une boîte d’assurance qui prend en charge la santé mentale dans mon pays d’origine), la danse (Pole dance et twerk), les soirées techno (j’aimerais beaucoup faire découvrir la techno européenne dans mon pays), et la lecture (sauf les livres d’amour, western et développement personnel).

Peux-tu nous expliquer ce qu’est le Facettes Festival et en quoi ce festival mérite le détour ?

Comme le nom l’indique : Facettes explore toutes les..bah facettes, de la vie quand on est concernés par les enjeux de la santé mentale. Comment accéder à l’aide ? Comment aider autrui ? Facettes propose la découverte de la vie des gens qui vivent avec des troubles dont on parle peu ou dont on parle d’une manière vraiment atroce.

On explique que oui on a des troubles mais on n’est pas limité à ceci: on a des vies amoureuses (film sur les Facettes de l’amour le 1er octobre) voire sexuelles (il y’a des ateliers dessus le samedi 30 et le dimanche 1er), on est concerné par les enjeux de l’insertion professionnelle (il existe un atelier dessus le 1er octobre) on aime faire la fête et se divertir (on va avoir des musicien-nes et des drag shows). 

En tant que festival solidaire avec un accès gratuit, la porte est ouverte à tout le monde et c'est une ambiance qui mérite vraiment le temps et le détour.

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Qu’est-ce qui t’a donné envie d’être la community manager du Festival Facettes ?

Quatre choses:

Premièrement, le fait que Facettes pratiquait ce qu’elle prônait. Quand j’ai eu une crise d’angoisse au milieu de mon shift l’an dernier, on m’a dit que si c’était trop je pouvais rentrer chez moi donc là on a la véritable preuve de bienveillance.

Deuxièmement, étant concernée par les enjeux de la santé mentale, c’était logique de continuer à faire partie de l’asso.

Troisièmement, la communauté: en ayant vu comment nos interactions avec mes stories étaient vraiment cool, je voulais rester en contact avec eux via le compte Insta de Facettes.

Quatrièmement, je fais des études de comm donc mon travail chez Facettes est excellent pour mon CV.

D’ailleurs, la crise que j’ai eu était liée au fait que je me suis mise une pression pour réseauter sur LinkedIn et faire les stories à la perfection.

 

C’est quoi les coulisses d’une community manager qui a envie de faire bouger les lignes concernant la santé mentale des jeunes ?

L’humain avant tout: si on regarde les stories et publications des grands organismes, c’est très sobre et robotique. Je n’ai jamais caché qu’il y’a un humain avec sa propre vie qui se cache derrière Instagram.

Si dans mon entourage privé on a décrit ma vie comme étant « palpitante », dans le contexte de Facettes ma vie est plutôt « pertinente »: n’ayant pas trouvé des ressources qui me correspondaient durant mon parcours pour postuler à la RQTH, j’ai décidé de créer la série « Mission Handipossible » sur le compte de Facettes (Mission MDPH en story à la une: à regarder avec le son) et j’ai reçu un tas de messages sur comment ça a aidé et motivé pleins de gens à revendiquer leurs droits. Un autre exemple est de partager des anecdotes de ma vie liées à la santé mentale et ceci aide vraiment les gens à ne pas se sentir seul-es. 

En tant que « Bénévole aux Blagues Pourries » (ton surnom), comment parviens-tu à intégrer l’humour et la légèreté pour parler d’un sujet aussi sérieux que la santé mentale des jeunes ?

Une bonne majorité des personnes touchées par les troubles psychiques ont tendance à utiliser l’humour pour pouvoir vivre au jour le jour. La subtilité chez Facettes c’est juste de faire gaffe: si l’humour noir entre potes passe, je ne sais jamais si sans faire exprès je me retrouve à enclencher une réaction négative chez quelqu’un. Mais sur le compte Facettes, en vrai la majorité des blagues pourries proviennent de jeux de mots ou autre sur nos partenaires. Exemple: mettre « Bande Organisée » en musique quand on parle d’un truc marseillais.

Comment espères-tu qu’un festival comme Facettes puisse contribuer à la sensibilisation et à la compréhension de la santé mentale chez les jeunes ?

Leur apprendre qu’on a le droit d’avoir les mêmes enjeux que les personnes neurotypiques.On a le droit d’être digne d’amour malgré nos troubles, on a le droit à une insertion professionnelle épanouie, on a le droit d’accéder aux soins peu importe notre background. De plus, certes le festival est centré sur les jeunes mais dans la vie des jeunes il y’a des adultes et on les sensibilise également sur comment gérer des jeunes en détresse psychique.

Tout savoir sur le Festival Facettes

Nous soutenons

Le programme du Festival ICI 

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Bullet Journal : le cadeau de la rentrée !

Par : Rédaction
25 juillet 2023 à 16:46

La rentrée scolaire et la rentrée au travail sont des moments clés de l’année où nous cherchons à nous organiser et à démarrer du bon pied. Pourquoi ne pas offrir à vos proches ou à vous-même le cadeau parfait pour une rentrée réussie ? Le Bullet Journal, ou BuJo pour les initiés, est un cadeau unique et polyvalent qui saura séduire les adeptes de l’organisation, les créatifs et tous ceux en quête d’une vie équilibrée et épanouissante.

Qu’est-ce qu’un Bullet Journal ?

Le Bullet Journal est une méthode d’organisation personnalisable, créée par Ryder Carroll, qui repose sur l’utilisation d’un simple carnet et d’un stylo. Plus qu’un simple agenda, le BuJo est un espace pour planifier, prendre des notes, suivre ses objectifs, noter ses rêves, exprimer sa créativité et bien plus encore. C’est un outil puissant qui s’adapte aux besoins et aux préférences de chacun, faisant de chaque BuJo une création unique.

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Pourquoi offrir un Bullet Journal ?

Organisation et productivité 

Le Bullet Journal est l’outil ultime pour s’organiser efficacement. Il permet de dresser des listes de tâches, de planifier des événements, de suivre ses objectifs et d’améliorer sa productivité au quotidien.

Créativité

Le BuJo offre un espace d’expression créative où l’on peut ajouter des couleurs, des dessins, des collages, des citations inspirantes et bien plus encore. C’est un cadeau parfait pour les amateurs d’art et de créativité.

Gestion du stress

Prendre le temps d’écrire dans son Bullet Journal permet de se déconnecter du monde numérique et de se recentrer sur l’essentiel. C’est un excellent moyen de gérer le stress et de retrouver un sentiment de calme et de sérénité.

Suivi des souvenirs

Le BuJo est également un espace pour garder une trace de ses souvenirs, de ses expériences et de ses moments de gratitude. C’est un cadeau précieux pour se remémorer les moments marquants de l’année.

Cadeau personnalisé

En offrant un Bullet Journal, vous offrez un cadeau personnalisé et unique. Chaque BuJo est différent, reflétant les préférences et la personnalité de son utilisateur.

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Comment choisir le Bullet Journal parfait ?

Lorsque vous choisissez un Bullet Journal, prenez en compte les préférences et les besoins de la personne à qui vous l’offrez. Optez pour un carnet de qualité avec un papier épais pour éviter que l’encre ne traverse les pages. Choisissez également un format qui convient le mieux à son mode de vie (A5, A4, carré, etc.) et une reliure solide (reliure cousue, spirale, etc.) pour une utilisation confortable.

En conclusion, offrir un Bullet Journal est un cadeau original et utile pour la rentrée. C’est un moyen de donner à vos proches ou à vous-même les outils pour s’organiser, exprimer sa créativité et mener une vie équilibrée et épanouissante. Alors, faites de cette rentrée un moment spécial en offrant le cadeau parfait : un Bullet Journal pour une année riche en accomplissements et en découvertes !

Découvrez notre Bullet journal optimiste – Edition florale

Bullet Journal : votre coach pour atteindre vos objectifs

Par : Rédaction
25 juillet 2023 à 12:11

La vie moderne est rythmée par un flot incessant d’activités, de responsabilités et d’objectifs à atteindre. Dans cette quête de réussite et d’épanouissement, il est essentiel d’avoir un système d’organisation solide pour garder le cap sur nos aspirations. Le Bullet Journal, également connu sous le nom de BuJo, s’est rapidement imposé comme un coach personnel efficace pour nous aider à planifier, suivre nos progrès et rester motivé(e)s sur le chemin de la réalisation de nos rêves. Dans cet article, nous explorerons comment le Bullet Journal peut devenir votre meilleur allié pour atteindre vos objectifs.

1. Fixer des objectifs clairs et mesurables 

Le Bullet Journal commence par une phase cruciale : la fixation d’objectifs clairs et mesurables. Que vous visiez des objectifs à court terme ou des projets à long terme, il est essentiel de les définir avec précision. Dans votre BuJo, consacrez une page à la liste de vos objectifs, en les décrivant de manière spécifique et en les accompagnant d’une échéance réaliste. Cela vous permettra de rester focalisé(e) sur l’essentiel et d’éviter de vous disperser dans des tâches non prioritaires.

2. La méthode des collections pour suivre vos avancées 

Le Bullet Journal est basé sur le principe des collections, qui sont des listes de tâches, d’idées ou d’informations regroupées sous un même thème. Utilisez des collections dédiées à chaque objectif que vous souhaitez atteindre. Vous pouvez créer des pages de suivi de progrès, des tableaux de visualisation, des listes d’étapes à franchir, etc. En enregistrant régulièrement vos avancées dans votre BuJo, vous pourrez évaluer vos réussites, identifier les obstacles et apporter les ajustements nécessaires pour progresser.

3# Créer des routines et des habitudes 

L’une des clés de la réussite est de développer des routines et des habitudes cohérentes avec vos objectifs. Le Bullet Journal est le moyen idéal pour planifier vos journées de manière structurée. Créez des plannings quotidiens ou hebdomadaires pour inclure des actions spécifiques en lien avec vos objectifs. L’habitude d’utiliser régulièrement votre BuJo vous aidera à vous engager pleinement dans la réalisation de vos projets et à maintenir votre motivation sur le long terme.

4. Faire face aux défis et aux obstacles 

La route vers la réalisation de vos objectifs ne sera pas toujours linéaire. Le Bullet Journal vous offre un espace pour réfléchir à vos défis, à vos peurs et aux obstacles que vous pourriez rencontrer en cours de route. Utilisez des pages de journaling pour exprimer vos émotions, analyser vos erreurs et trouver des solutions. Votre BuJo devient ainsi un espace de réflexion et de développement personnel, vous permettant de vous relever après les échecs et de garder le cap malgré les difficultés.

5. Célébrer les succès et les victoires 

N’oubliez pas de célébrer chaque succès, aussi petit soit-il. Utilisez votre Bullet Journal pour noter vos accomplissements et vos victoires, même les plus modestes. Célébrer chaque étape franchie vous motivera à poursuivre vos efforts et à persévérer dans la réalisation de vos objectifs.

En conclusion, le Bullet Journal est bien plus qu’un simple carnet de notes. C’est un coach personnel sur mesure qui vous accompagne dans la fixation d’objectifs clairs, le suivi de vos progrès, la création de routines efficaces, la gestion des défis et la célébration de vos victoires. Grâce à cet outil puissant et personnalisable, vous pouvez vous engager activement dans la réalisation de vos rêves et transformer vos aspirations en réalités concrètes. Alors, laissez votre Bullet Journal devenir votre coach personnel et prenez en main votre destinée pour atteindre les sommets que vous méritez ! Découvrez comment le bullet journal peut aussi devenir le compagnon parfait des étudiants 

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Comment aider une personne qui souffre d’anxiété ?

Par : Rédaction
22 juillet 2023 à 11:29

L’anxiété peut être une expérience difficile pour ceux qui en souffrent, mais elle peut également être difficile pour ceux qui cherchent à soutenir les personnes anxieuses. Si vous êtes en relation avec quelqu’un qui souffre d’anxiété, il peut être difficile de trouver les bons mots et les bonnes actions pour les aider.

Dans cet article, nous explorerons comment échanger avec une personne qui est tout le temps anxieuse, y compris les conseils pour communiquer efficacement, soutenir leur santé mentale et offrir un soutien émotionnel.

Comprendre les signes de l'anxiété chez une personne

Avant de pouvoir aider quelqu’un qui souffre d’anxiété, il est important de comprendre les signes de l’anxiété chez une personne. Les signes peuvent varier d’une personne à l’autre, mais certains symptômes courants de l’anxiété comprennent une respiration rapide et superficielle, une tension musculaire, une agitation et une appréhension constante. Il est important de noter que chaque personne anxieuse peut réagir différemment et que certaines personnes peuvent ne pas exprimer ouvertement leur anxiété.

📌 A RETENIR

L’anxiété est un phénomène complexe et toutes les personnes ne savent pas les causes ou l’origine de ce mal-être. Elles ne font pas « exprès » d’être anxieuse. 

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Comment communiquer efficacement avec une personne anxieuse

Lorsque vous communiquez avec une personne anxieuse, il est essentiel de rester calme et d’écouter activement. Évitez les jugements ou les critiques (« De toute façon, tu t’angoisses toujours pour tout. »)

Soyez conscient de votre langage corporel et évitez de paraître agité ou stressé, car cela peut amplifier l’anxiété de la personne. 

Montrez des signes de compréhension et de neutralité en reformulant les propos de la personne, sans les interpréter.

📌A RETENIR

Une personne qui souffre d’anxiété se confiera plus facilement à vous si elle se sent écoutée et non jugée.

Soutenir la santé mentale d'une personne qui souffre d'anxiété

Il existe de nombreuses façons de soutenir la santé mentale d’une personne anxieuse, notamment en offrant un soutien émotionnel et en encourageant la pratique d’activités relaxantes, comme la méditation et le yoga. Évitez de suggérer des solutions rapides ou des médicaments sans consultation préalable avec un professionnel de la santé mentale. 

Vous pouvez également vous former sur le sujet. On vous propose de découvrir notre formation « Comment je peux aider ? Prendre soin de ma santé mentale et celle des autres. » 

📌 A RETENIR 

Plutôt que de donner des conseils hâtifs, vous pouvez suggérer à la personne si elle souhaite de l’information à ce sujet et vous pouvez l’accompagner dans ses recherches. A ce propos, vous pourriez également lui partager cet article : 8 livres d’auto-aide pour les troubles anxieux

Offrir un soutien émotionnel

Offrir un soutien émotionnel peut aider une personne anxieuse à se sentir soutenue et comprise. Évitez de minimiser leur anxiété (« Il n’y a pas de raison d’angoisser pour si peu. ») ou de la ridiculiser (« Qu’est-ce que ce serait si tu vivais dans un pays en guerre? »), car cela ne fera qu’aggraver leur situation. Offrez des encouragements positifs et montrez de l’empathie pour sa situation. Vous pouvez également l’encourager à consulter un professionnel de la santé mentale pour obtenir de l’aide supplémentaire.

📌 A RETENIR 

Il est généreux de votre part de vouloir offrir un soutien émotionnel à quelqu’un qui souffre d’anxiété. Cependant, cela ne doit pas se faire au détriment de votre propre santé mentale ou de vos émotions. 

Le livre pour oser parler de santé mentale

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Nous sommes souvent témoins de situation de mal-être dans nos sphères privée et professionnelle. Un ami nous parlant de son anxiété, un collègue en proie au burn-out, un parent évoquant une tristesse qui perdure… la détresse psychologique revêt de nombreux visages.

Ce livre, co écrit par Eva Mazur qui s’engage depuis des années pour libérer la parole autour des troubles psychiques et Catherine Testa qui sensibilise aux enjeux de la santé mentale lors de ses conférences en entreprises ,est une référence pour toutes les personnes qui souhaitent en savoir plus sur la santé mentale et acquérir les bases de la relation d’aide.

Les limites de l’optimisme à tout prix : une approche équilibrée pour un bien-être durable

Par : Rédaction
21 juillet 2023 à 11:24

L’optimisme est généralement considéré comme une attitude positive et bénéfique pour notre bien-être. Cependant, il est important de reconnaître que prôner l’optimisme à tout prix peut avoir des conséquences négatives. Dans cet article, nous examinons les limites de l’optimisme excessif et les raisons pour lesquelles une approche équilibrée est essentielle pour un bien-être durable.

1# Nier ou minimiser les émotions négatives

L’optimisme à tout prix peut nous pousser à nier ou minimiser les émotions négatives telles que la tristesse, la colère ou l’anxiété. Cela peut entraîner une suppression de nos sentiments légitimes, ce qui peut nuire à notre santé émotionnelle à long terme. Il est important de reconnaître et d’accepter nos émotions négatives, car elles jouent un rôle dans notre croissance personnelle et nous permettent de comprendre nos besoins et nos limites.

2# Ignorer les réalités et les défis

ignorer optimisme excessif

Un optimisme excessif peut nous amener à ignorer ou minimiser les réalités et les défis auxquels nous sommes confrontés. En refusant de reconnaître les difficultés, nous risquons de ne pas prendre les mesures nécessaires pour les surmonter. Un équilibre entre optimisme et réalisme est essentiel pour faire face aux défis de manière efficace et élaborer des stratégies appropriées pour les résoudre.

3# Pression pour être constamment positif

Lorsque l’optimisme est prôné à tout prix, cela crée une pression sociale pour être constamment positif, ce qui peut être épuisant et peu réaliste. Chacun traverse des hauts et des bas dans la vie, et il est important de permettre à nos émotions de s’exprimer librement, y compris les moments de tristesse, de frustration ou de déception. Il est essentiel de cultiver une attitude d’acceptation et de bienveillance envers nous-mêmes, quelle que soit notre humeur ou notre état émotionnel.

4# Risque de minimiser les problèmes sociaux et environnementaux

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L’optimisme excessif peut également nous pousser à minimiser les problèmes sociaux et environnementaux auxquels notre société est confrontée. En adoptant une vision trop positive, nous risquons de négliger les inégalités, les injustices et les crises qui nécessitent une action collective. Il est essentiel de maintenir un équilibre entre optimisme et engagement dans les problèmes de société, afin de promouvoir des changements positifs et durables.

L’optimisme est une qualité précieuse, mais prôner l’optimisme à tout prix présente des limites. Nous vous invitons d’ailleurs à lire cet article sur la positivité toxique. Il est important d’adopter une approche équilibrée qui reconnaît et accepte nos émotions négatives, fait face aux réalités et aux défis de manière réaliste, permet une gamme d’émotions authentiques et nous engage dans la résolution des problèmes sociaux et environnementaux. En développant une perspective équilibrée, nous pouvons cultiver un bien-être durable et contribuer à un monde meilleur.

Si vous aimez les citations, vous pouvez retrouver le livre ‘Osez Loptimisme » au petit prix de 5,95€ dans toutes les librairies ou sur les liens suivants !

Osez L'Optimisme
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